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Vallery, la fête au château. Princes, muses and weddings, Edition bilingue français-anglais
Vansteenberghe Patrice
GOURCUFF GRADEN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782353401666
Ayant acquis le château de Vallery dans l'Yonne en 1990, Patrice Vansteenberghe a entrepris de restaurer ce chef-d'oeuvre de l'architecture de la Renaissance, dessiné en partie par Pierre Lescot auquel on doit notamment la Cour carrée du Louvre, pour en faire un lieu dédié à la fête. Abondamment illustré cet ouvrage retrace d'abord l'histoire de ce château bourguignon et de ses propriétaires successifs. Au premier rang de ceux-ci figure le maréchal de Saint-André, favori d'Henri Il, qui fit le fit édifier à l'emplacement d'un bâtiment fortifié et dédia le lieu à la fête. Passé des mains des Condé à celles des Sade le domaine connaitra ensuit une succession de propriétaires qui lui feront subir bien des transformations au cours des XVIII, XIX et XXe siècles. Vallery, dont le destin est un temps intimement lié à l'Histoire de France recevra aussi des hôtes prestigieux parmi lesquels Henri II, Louis XII et Louis XIV. La seconde partie du livre étudie la relation qu'entretient le château avec la Fête, à laquelle il fut dédié dès le xvie siècle et pour laquelle il constitue aujourd'hui encore un cadre exceptionnel. Art de table, gastronomie, art de se vêtir, danse et musique, arts du feu avec d'étonnants feux d'artifices... Tous les aspects de la Fêtes sont abordés par Patrice Vansteenberghe qui a repris aujourd'hui le flambeau de ses successeurs en relevant un des plus beaux châteaux de Bourgogne.
Les Figures de fantaisie de Fragonard comptent parmi les oeuvres les plus célèbres et les plus énigmatiques de l'histoire de la peinture française. La découverte d'un dessin inédit de l'artiste vient bouleverser aujourd'hui tout ce que nous, savions de ces silhouettes, peintes en "une heure de temps", et apporte la preuve indubitable qu'elles sont des portraits et non des figures imaginaires. Fragonard a en effet copié à l'encré et à la pierre noire dix-huit de ses tableaux en indiquant les noms de chacun de ses modèles : dans de nombreux cas, il s'agit de révélations ; étonnantes qui contredisent des certitudes acquises au cours des années. Cet ouvrage jette un éclairage nouveau sur les talents de portraitiste du peintre et lève ainsi le voile sur l'identité de chacun des personnages qui se cachent derrière Diderot, La Guimard, L'Inspiration, L'Etude ou le Jeune Artiste...
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Natures... ...comme différentes personnalités de femmes de cinquante ans. Des "natures", c'est à dire des caractères. Natures comme naturelles. Des femmes qui s'aiment telles qu'elles sont Natures parce que l'âge est naturel. Et ce n'est pas un drame d'avoir son âge, c'est bien à n'importe quel âge. La nature c'est la liberté absolue. Les natures, ce sont ces femmes qui sont elles-mêmes absolument