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L'abbé gantois - L'histoire
Vanneufville Eric
YORAN EMBANNER
9,43 €
Épuisé
EAN :9782367470658
Jean-Marie Gantois, né en 1904, est demeuré en esprit sa vie durant, jusqu'à sa mort en 1968, ce jeune contemporain d'une époque caractérisée par des idéologies typiques de l'Entre-deux-guerres : nationalismes, impérialismes et colonialismes propices au racisme, suscitant des vocations politiques extrêmes issues de la gauche comme de la droite. Pour sa part, prêtre imprégné de sa Flandre rurale et catholique, l'abbé Gantois n'a pu éviter tout à fait le contact de cette atmosphère des années Trente et de ses confrontations idéologiques exacerbées par le verbe, l'écrit et de rudes manifestations antagonistes. Gantois a élaboré sa doctrine personnelle depuis les années 1920 et a placé son amour passionné et idéaliste voire mystique, de sa patrie flamande. Il a choisi d'exalter la germanité de sa région natale en chantant l'épopée de ces bas pays d'entre Somme et Mer du Nord, jusqu'à l'Ems, dont les fondations étaient, selon son concept, nordiques et sûrement pas méridionales et méditerranéennes. Peu à peu, il se résolut à afficher ouvertement, et avec quelque succès son idéologie pangermaniste européenne. Son attitude culmina alors sous l'occupation allemande de la France du Nord de 1940 à 1944, qu'il estimait protectrice pour son Vlaamsch Verbond van Frankrijk fondé avant 1930. Il ne se fourvoya pas dans le nazisme mais il s'affirma comme flamand des rives de la Mer du Nord et non pas français. A la libération, il fut évidemment arrêté, jugé, et condamné. Isolé en France, moins en Belgique, il adhéra aux idées fédéralistes en vogue, révisées selon ses conceptions particulières. Néanmoins, la revendication flamande ne trouva jamais grâce auprès de Paris. L'image de l'abbé Gantois servit de prétexte pour bloquer toute avancée dans ce domaine.
Les femmes que j'ai photographiées sont sans domicile. Certaines depuis des années, d'autre le temps de retrouver un logement. Toutes circulent de centres d'hébergements en hôtels avec parfois des passages à la rue.
Le fantasme ne soutient pas seulement le désir, il prépare aussi la création, voire la procréation ? celle d'un nouvel être humain, par exemple. Avant de venir au monde, l'enfant peut être désiré, attendu avec espoir, parfois pour donner un sens à la vie de ses géniteurs. Ses parents le nomment, le craignent parfois, se l'imaginent, l'identifient à un ancêtre : si l'enfant descend de ses parents, il est aussi l'enfant de leurs fantasmes. Le fantasme augmente et célèbre la vie, et l'enfant peut être son fruit. Mais il existe aussi des fantasmes qui amènent à la destruction. Le développement de la science et de la technologie défie le fantasme comme fenêtre sur le réel et ensevelit souvent le sujet sous un flot d'images obscènes. Il est donc temps de réarticuler avec Lacan " la logique du fantasme " grâce à laquelle le sujet peut trouver, dès son enfance, son être de désir. Dans ce cas, l'être parlant a une chance non seulement de vivre en accord avec son désir mais aussi de sublimer ses fantasmes en réalisant des projets porteurs de vie en faveur de la communauté humaine
Vanneuville Rachel ; Gandreau Stéphane ; Gilbert C
Résumé : Présenté comme un outil incontournable de la gestion des risques collectifs, le principe de précaution fait néanmoins l'objet d'importantes controverses en France depuis une quinzaine d'années : quel contenu lui donner ? Qui doit le mettre en ?uvre et comment ? C'est à comprendre la nature et la teneur de ces controverses que cette étude est consacrée, visant plus spécifiquement à mettre en lumière les enjeux liés à la juridicisation du principe. Refusant de considérer le droit comme un simple reflet des évolutions sociopolitiques, il s'agit de prendre au sérieux le rôle des juristes dans les débats sur la précaution. Comment interviennent-ils dans les controverses ? Quels sont les enjeux, pour le droit, et en particulier le droit administratif, à se saisir du principe de précaution ? Quels en sont les effets sur les politiques de gestion des risques ? A partir d'une analyse des discours sur la précaution et de la jurisprudence administrative, cet ouvrage, réalisé dans le cadre du programme de recherche EPR (Evaluation et prise en compte des risques naturels et technologiques) du ministère de l'Ecologie et du Développement durable, s'attache à restituer le cadrage des débats français en la matière, à comprendre la place qu'y tiennent le droit et le juge administratifs pour s'interroger sur le mode de gouvernement des risques qui se joue dans cette saisie juridique du principe de précaution.
Aux Pays-Bas, les historiens ont intégré en partie, selon les territoires et les époques, l'histoire de la Flandre. Leurs collègues belges ont fait de même. En France, la Flandre de France, en tant que telle, a fait l'objet de différentes études, surtout par des historiens francophones. Il manquait à cet ensemble de travaux divers et non coordonnés, une vision globale et harmonisée, dépassant les clivages habituels et surtout tenant compte des apports néerlandophones. Bref, la lacune c'était le "point de vue flamand", forcément différent de celui de Paris, Bruxelles ou Amsterdam, habituellement véhiculé. C'est dans cet esprit qu'a été conçu et réalisé le présent ouvrage, qui s'appuie sur les racines de la Flandre médiévale en son intégralité, depuis l'Escaut jusqu'à la Scarpe, puis sur les modifications apportées par les princes et les monarques, depuis les Bourguignons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Se pose aussi la question de l'identité flamande, celle d'un peuple divisé sur trois états. Ces derniers, plus ou moins motivés par la reconnaissance du peuple flamand, abordent différemment la question de cette identité.
Toute la passionnante histoire de ce pays est contenue dans son nom : littéralement l?Ukraine veut dire "le territoire à la frontière". Loin d?être marginal, c?est un pays d?avenir avec le potentiel pour devenir un des états de référence de L?Europe, avec une surface supérieure à celle de la France et plus d?habitants que l?Espagne et le Portugal réunis. Déjà au IXe, siècle l?Ukraine était la matrice de la première grande civilisation slave et le berceau de l?état russe. Pourtant son développement fut lent et difficile, marqué par de longs siècles d?occupations et de guerres avec des voisins avides : des Huns aux Polonais, des Mongols aux Habsbourgs, de l?empire ottoman au IIIe Reich et pour finir l?Union soviétique... Cet ouvrage vous aidera à mieux comprendre pourquoi et comment cette nation millénaire se retrouve à nouveau au centre d?un énorme conflit intérieur. En cette fin d?année 2015, difficile de savoir si les provinces de l?Est se satisferont d?une autonomie dans le cadre de la République ukrainienne ou si elles feront sécession pour rejoindre la Russie ?
Jean-Pierre Subié nous entraine à la découverte de l'art celte au fil de 700 illustrations et photographies. Sa recherche tant historique que légendaire aborde les formes, les matières et les symboles. Elle concerne donc une partie importante de l'Europe.
Aux Pays-Bas, les historiens ont intégré en partie, selon les territoires et les époques, l'histoire de la Flandre. Leurs collègues belges ont fait de même. En France, la Flandre de France, en tant que telle, a fait l'objet de différentes études, surtout par des historiens francophones. Il manquait à cet ensemble de travaux divers et non coordonnés, une vision globale et harmonisée, dépassant les clivages habituels et surtout tenant compte des apports néerlandophones. Bref, la lacune c'était le "point de vue flamand", forcément différent de celui de Paris, Bruxelles ou Amsterdam, habituellement véhiculé. C'est dans cet esprit qu'a été conçu et réalisé le présent ouvrage, qui s'appuie sur les racines de la Flandre médiévale en son intégralité, depuis l'Escaut jusqu'à la Scarpe, puis sur les modifications apportées par les princes et les monarques, depuis les Bourguignons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Se pose aussi la question de l'identité flamande, celle d'un peuple divisé sur trois états. Ces derniers, plus ou moins motivés par la reconnaissance du peuple flamand, abordent différemment la question de cette identité.