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Spinoza et la médecine. Ethique et thérapeutique
Vandewalle Bernard
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782296549630
Le nombre de médecins qui appartenaient à son cercle d'amis, l'étendue et la précision des connaissances médicales et anatomiques que révèlent ses écrits attirent d'emblée l'attention sur ce qui a lié Spinoza à la médecine de son temps. La relecture de son oeuvre, telle qu'elle est tentée ici, montre bien que la médecine est chez Spinoza non pas seulement un objet d'étude, mais bien un véritable modèle pour la pensée, au sens où son éthique constitue une thérapeutique du Corps et de l'Esprit et où un certain matérialisme médical joue un rôle décisif dans la constitution d'une des plus grandes philosophies de la nature qui ait jamais vu le jour. On comprend mieux, dès lors, comment la médecine, pensée par Spinoza à la lumière de l'extraordinaire révolution scientifique de son temps, permet de définir l'activité philosophique en tant que processus thérapeutique, comment de la connaissance de la " fabrique du corps ", selon le schéma de Vésale, à la clinique des affects, le spinozisme est une invitation à prendre soin de sa vie afin d'accéder à la béatitude ou à la grande santé de l'âme. On comprend aussi pourquoi Leibniz avait adressé une de ses lettres à " Spinoza. médecin ".
Vandewiele Agnès ; Alunni Bernard ; Lemayeur Marie
Résumé : Cette collection est une véritable encyclopédie pour les enfants. Elle privilégie des dessins réalistes et des textes courts mais précis, afin d'être accessibles aux jeunes lecteurs. Ils pourront aussi approfondir leurs connaissances sur un thème et découvrir de nouveaux sujets qui les passionneront. L'enfant découvre l'animal et son mode de vie : la chasse, la communication, la reproduction et les règles de la meute.
Cet ouvrage vise à permettre à tous ceux que concerne l'action sociale et médico-sociale de confronter leur savoir-faire et leur vécu professionnel à un appareil notionnel riche, fondé sur la parenté longtemps cachée du philosophique et du social. Les lois de 2002 ont fait exister autrement l'action sociale et médico-sociale. Le recul permet de comprendre qu'elles ont ponctué le surgissement conceptuel du social qui est une des caractéristiques de la modernité. Dans cet irréversible mouvement, le présent ouvrage vient dire l'entrée du social et du médico-social dans le champ philosophique. L'expérience récente a mis en évidence la place déterminante que l'exercice philosophique peut tenir dans la formation initiale et continue de métiers qui relèvent surtout de la logique de l'action. La philosophie n'est pas considérée ici comme une discipline d'enseignement mais comme un instrument d'élucidation du monde. Le principe de ce livre est de s'appuyer sur la pré-qualification philosophique que confère l'exercice de l'action sociale, où se confrontent chaque jour le rationnel et l'irrationnel, l'inhumain et le trop humain, la simplicité des objectifs et l'infinie complexité de leur poursuite. La philosophie aide alors à construire pas à pas l'unité du travail social, à la multiplicité en apparence irréductible, en se fondant sur une analyse distanciée des objectifs et des pratiques. Inversement, le monde social apporte à la philosophie un éclairage et un enrichissement qui lui font revisiter les catégories de son propre discours. Dans une sorte de ronde dont le concept d'altérité formerait le centre, les auteurs parcourent l'univers social et l'exigence de liberté qui lui donne son sens, traversant les problématiques du même et de l'autre, de la norme et du choix, du pouvoir et du risque, de l'éthique et des valeurs. Cet ouvrage vise à permettre à tous ceux que concerne l'action sociale et médico-sociale de confronter leur savoir-faire et leur vécu professionnel à un appareil notionnel pertinent, fondé sur la parenté longtemps cachée du philosophique et du social.
L'éducation fut pour Kant à la fois une pratique quotidienne, comme professeur d'Université et une question centrale pour une philosophie critique qui prétend, à nouveaux frais, redéfinir l'activité du sujet dans le monde et les conditions de sa pensée et de sa liberté. Cette nouvelle image de la pensée et de son exercice s'accompagne d'une véritable révolution copernicienne en pédagogie. S'il n'y a pas de traité de pédagogie constitué comme tel par Kant, la réflexion pédagogique est pourtant présente dans l'ensemble de l'œuvre proprement critique. L'enjeu est d'importance : la possibilité d'un passage de la nature à la liberté, de la sensibilité à l'entendement, du désir pathologique à l'autonomie pratique. Ce qui est monnayé sous des espèces critiques dans la question d'un passage a priori du sensible à l'intelligible, dans les théories du schématisme théorique, de la typique pratique et du symbolisme esthétique, est présenté ici sur un mode anthropologique dans la problématique d'une institution éducative du sujet de la connaissance et de l'action. Il importe ainsi de voir quel est le retentissement pédagogique des grandes innovations conceptuelles de la philosophie critique.
Dans une construction littéraire souvent étourdissante, où se manifeste toute la singularité d'une écriture philosophique, Kierkegaard offre au lecteur unique qu'il appelle de ses vœux une philosophie originale des âges de la vie. Il se révèle, en ce sens, comme un observateur particulièrement attentif du monde de l'enfance et de l'adolescence. Mais c'est aussi toute une critique de la raison éducative qu'il édifie, au fil d'un entretien constant avec l'adversaire que représente la philosophie professorale de Hegel, car à ses yeux une pédagogie objective et doctrinale est condamnée à manquer l'éveil de la subjectivité, qui est l'enjeu majeur de toute pratique éducative. A travers sa dialectique de la communication pédagogique indirecte et au terme d'une superbe méditation sur les deux pédagogues que furent Socrate et le Christ, c'est la figure même du maître que Kierkegaard met en pleine lumière. Sources infinies d'inspiration pour qui cherche à construire par ses propres moyens son existence et sa pensée, la vie et l'œuvre du philosophe danois sont interprétées ici comme les étapes d'une longue ascèse éducative où prend son origine une philosophie existentialiste de l'éducation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.