Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE CHOMAGE ET L'ACTION PUBLIQUE. Le "bricolage institutionnalisé"
Garraud Philippe
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738488091
Très curieusement, les politiques de lutte contre le chômage ne sont que très peu étudiées du point de vue de l'action publique. Elles constituent pourtant un terrain nouveau et pertinent permettant d'analyser le fonctionnement de l'Etat "au concret" et "en action". Cette recherche fait apparaître un mode de régulation spécifique de l'action publique, très éloigné du néocorporatisme, qu'on peut qualifier de "politico-bureaucratique" et qui se caractérise par : une forte saillance de l'enjeu politique et un contexte d'urgence administrative ; un rôle central des acteurs étatiques ; la fragmentation du tissu institutionnel en charge du problème ; la complexité des interdépendances et transactions entre opérateurs de la mise en oeuvre, qu'ils soient publics ou privés ; une grande faiblesse des médiations sociales liée à l'inorganisation professionnelle des publics concernés et à leur absence de mobilisation. Plus largement, cette recherche conduit à s'interroger sur les modes de structuration et les logiques de l'action publique et met en évidence sa contingence, son ambiguïté, son adaptation conjoncturelle et institutionnelle à des contraintes mouvantes et successives, le rôle des institutions publiques dans le développement et l'institutionnalisation croissante de statuts intermédiaires et précaires entre l'emploi, l'inactivité et le chômage.
Extrait Le Bordelais, contrairement à la légende, est communicatif, c'est son côté gascon. Les autres traits de son caractère ont été façonnés, au fil du temps, par les liens commerciaux que la ville portuaire a entretenu avec les Antilles, les Amériques, l'Afrique, les villes de la Baltique et de l'Europe orientale. De même, ce qu'on appelle aujourd'hui «le milieu bordelais» est le fruit d'alliances matrimoniales et d'affaires entre négociants et armateurs européens qui se sont développées autour de la vigne et du commerce du vin. Enfin, un cosmopolitisme plus récent est lié à l'arrivée d'Espagnols fuyant le régime franquiste. La cuisine du Bordelais est à l'image de l'histoire de la ville. Elle s'inspire tout naturellement des influences régionales plus ou moins proches et de leurs ressources culinaires.
En France, les lieux de culte se sont souvent succédé aux mêmes endroits depuis les temps les plus reculés. Ce livre propose une étude topographique, cosmographique, toponymique, hagiographique et légendaire de ces lieux dans l'ouest armoricain. Il met en évidence une disposition qui paraît organisée depuis longtemps et qui n'a pas été essentiellement modifiée par les religions successives ; il contribue ainsi à mieux comprendre l'insertion du sacré dans un espace géographique donné.
C ? e livre parle d'un chercheur et d'une oeuvre en sollicitant celles et ceux qui ont travaillé avec ou aux côtés de Philippe Garraud : non sur le mode pieux du souvenir, mais en se saisissant de la trajectoire d'un collègue trop tôt disparu pour questionner les évolutions du métier universitaire, la durabilité des legs intellectuels, le rapport entre générations de chercheurs.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.