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Comment sortir de la psychose climatique ? Eloge de l'esprit sapiens
Vandenberghe Pascal
PERSEE
21,60 €
Épuisé
EAN :9782823135725
Si vous lisez ces lignes, c'est que vous vous intéressez au monde dans lequel vivront vos enfants dans trente ans. Si vous décidez d'ouvrir cet ouvrage, c'est que vous avez déjà compris que ni les technologies ni les théories n'apporteront "la" solution miracle. Quand vous aurez refermé ce livre, vous vous empresserez de le partager avec vos amis. Cet essai invite Albert Einstein, Carl Gustav Jung et Henri Laborit à revivre leurs passions, et nous offrir leur intelligence collective tout en réhabilitant la raison d'être de la science : appréhender la vie. Il permet aux scientifiques et à tous les curieux ouverts d'esprit de découvrir un tout nouveau point de vue sur "comment sortir de cette situation par le haut ? " . Un changement de paradigme est devenu possible, assorti d'une approche neuro-sociale inédite. Il saura inspirer tous les projets oeuvrant vraiment pour l'avenir de l'humanité. Libérés de toute contrainte vitale ou sociale, ces trois savants vont nous aider à devenir plus autonomes et plus libres pour élaborer une "vie complète" , à la fois extérieure et intérieure. Cela passe, par exemple, par une meilleure compréhension de la nature fondamentale de la mémoire ou encore celle de la température. Nous découvrons alors que "savoir vivre mieux en soi" offre une existence plus satisfaisante et plus équilibrée. Ce que nos enfants pourront découvrir grâce à leur esprit sapiens et... le soutien de leurs ainés !
Dès son arrivée au Mexique, en 1924, B. Traven explore le Chiapas, observe les Indiens et va jusqu'à vivre avec eux. Dans ces huit nouvelles, inédites en français, très différentes de ses romans comme La Révolte des pendus, Rosa Blanca ou La Charrette, où la violence le dispute à la cruauté, l'écrivain porte un regard tour à tour ironique, tendre, moqueur, voire poétique sur les Indiens et la société mexicaine. Ainsi est-ce sur ce ton, plus léger, que B. Traven va tourner en dérision la religion chrétienne imposée par la colonisation, la superstition des Indiens, ou encore les relations entre les hommes et les femmes. Son écriture, vive et teintée d'humour, ne perd ici rien de la force et de l'acuité qui font la grandeur de ses romans. La civilisation indienne y apparaît dans toute la diversité et la profondeur de ses valeurs et de ses croyances. Rarement si bel hommage lui a été rendu.
L'auteur de ce recueil ne se prétend pas " journaliste " ni " critique littéraire ", mais plus modestement chroniqueur. Et si ses textes avaient un " manifeste ", ce pourrait être ce que Gilles Heuré dit de Léon Werth, dans l'essai biographique qu'il lui a consacré: qu'il ne faut pas "se contenter de parler des livres à la mode ni des auteurs connus dont on devine qu'ils seront lus par les critiques contemporains, les augustes plumes de la grand presse qui les évoqueront à l'envi, ceux qui, comme disait Jaurès, se contentent de promener " leur âme au milieu des chefs-d'oeuvre ". La première règle d'un bon journaliste [...] est de ne jamais parier sur l'inculture de ses lecteurs et de ne jamais miser sur leur indifférence à l'égard de ce qu'ils ne connaissent pas, mais dont rien n'autorise à penser qu'ils ne voudraient pas le connaître. Cannibale lecteur applique ce principe en misant sur la curiosité et l'appétit de culture de chacun. Un privilège dont l'on profite à toute page, avec le sentiment d'acquérir une pièce supplémentaire du punie qui permet une meilleure compréhension de la vie des hommes, de leur histoire et de leurs références.
Nos "pourquoi ?" les plus angoissants. sont les plus fondamentaux. Pascal Vandenberghe nous propose de vraies alternatives, dans un texte simple et innovant inspiré du quotidien. L'auteur est un homme libre d'actions et de pensées. Son travail scientifique ne dépend que de sa " libre passion " personnelle, échappant ainsi à l'emprise de commanditaires. Il a développé son expertise via un large panel de formations, puis d'expériences conceptuelles et pratiques, techniques, psychologiques, sociales et philosophiques. Cela lui permet de proposer une approche scientifique totalement rénovée. Il est à la fois "démineur de croyances" et "mineur de fonds scientifiques". Chaque postulat rencontré, chaque axiome énoncé, chaque "table des lois" imposée est critiqué, dénoncé ou précisé. Il avance enfin l'idée que l'angoisse mondiale actuelle, en partie symbolisée par les promesses de la COP21, peut spontanément voler en éclats si nous investissons notre ego dans "un nouvel horizon culturel". Messieurs les dirigeants. de notre petite planète, ce livre vous est également destiné !
Résumé : Comment penser de manière réellement individuelle, sans concession aux courants à la mode ? Comment questionner encore et encore, interpeler ses propres préjugés, et chercher à comprendre surtout, sans étouffer sous les voix dominantes ? Le présent recueil de chroniques propose une réponse à ces interrogations essentielles, au travers de l'oeuvre de Hanna Ardent, Raymond Aron, Arthur Koestler, Karl Kraus, Arthur Londres et Léon Werth. Publiés dans diverses revues, réunis en volume pour la première fois, ces textes sont accompagnés d'une préface inédite d'Olivier Meuwly, écrivain et historien. Actif depuis quarante ans dans les métiers du livre, directeur depuis près de vingt ans des librairies Payot, en Suisse, insatiable lecteur, Pascal Vandenberghe est l'auteur de nombreuses chroniques réunies notamment dans Cannibale lecteur (éditions Favre, 2019), ainsi que d'entretiens et d'essais.
Résumé : Un homme découvre par hasard l?autre vie qui lui aurait été destinée s?il n?avait pas été immobilisé, un jour, sur une autoroute italienne. Un voyageur est fasciné par les fenêtres éclairées et par les vies qu?elles peuvent abriter, avant de rejoindre l?objet de ses fantasmes. Un chercheur en linguistique rencontre, dans une station de montagne vide, les origines du langage humain. Le chef d?un ensemble de musique baroque pénètre, à Venise, les arcanes d?une partition inconnue. Autant de textes laissant à penser que nul ne peut échapper à une histoire qui, ancrée au départ dans la réalité la plus solide, s?échappe et lui file entre les doigts. On glisse insensiblement des faits précis à une autre dimension, de l?objectivité aux frontières de l?irréel. L?auteur recherche et dévoile parfois ce qui est caché derrière les apparences.
Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?
Résumé : Dans notre société de consommation à outrance, les objets sont entraînés dans un tourbillon au cycle de vie de plus en plus court, tel l'éphémère, cet insecte dont l'existence ne dure que l'espace de quelques heures. Qui aurait pu penser qu'un jour les objets qui nous entourent puissent se révolter, s'insurger ou tout simplement nous aimer ? L'auteur leur a donné une âme et leur a procuré une voix. Découvrez ce que pense un chewing-gum sur le bitume, un cheveu sur une scène de crime, un bout d'élastique prêt à faire le grand saut, une gomme qui a peur de disparaître à force d'être usée. Un petit recueil de nouvelles plein d'humour !