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Infrastructures et développement rural. L'exemple de l'Inde
Vanden Eynde Olivier ; Wren-Lewis Liam
ULM
8,00 €
Épuisé
EAN :9782728807918
Dans les pays du Sud où une grande partie de la population travaille dans l'agriculture, sortir les travailleurs du secteur agricole relativement improductif peut être une clé pour améliorer leur niveau de vie. Cette "transformation structurelle" a caractérisé la trajectoire de développement de presque tous les pays développés. Pour accélérer le processus et empêcher les zones rurales de prendre du retard en termes économiques, les pays investissent souvent massivement dans les infrastructures. De tels projets contribuent-ils à transformer les zones agricoles ? L'analyse s'appuie largement sur le cas de l'Inde. Si les investissements à grande échelle dans les infrastructures rurales, notamment les routes, ont eu des effets positifs, leur impact en termes de bien-être et de consommation est très hétérogène. En particulier, seuls les villages ayant bénéficié à la fois d'infrastructures routières et électriques semblent avoir vu leur consommation par habitant augmenter. Il faudrait donc regrouper les programmes complémentaires et les cibler sur des zones spécifiques pour que les investissements soient efficaces.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Quand Bernard décide de faire une fête pour elle, Lola est ravie. Mais quand Bernard ouvre la porte à une invitée surprise, elle n'a plus trop envie de faire la fête. La nouvelle venue s'appelle Margaret Panache. Elle porte des boucles d'oreilles et un manchon. Elle a une queue comme celle de Bernard et une tête comme elle de Lola. Bernard trouve qu'elle est vraiment très belle et il ne peut plus arrêter de la regarder. Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
Résumé : Bark ne fait pas que mener sa vie, il la combat. Mais il la combat pour de vrai ! La Vie, c'est un grand personnage longiligne avec écrit 'Vie' sur le front, qui a réponse à tout, et qui sait super bien en découdre. Hyper énervant autant que droit dans ses bottes, giga balèze à la Végéta, la Vie c'est pas une partie de plaisir, c'est un personnage surhumain qui donne du fil à retordre à Bark, son meilleur ami Robbie, et toute une flopée de guerriers qui eux aussi, ont des problèmes intérieurs à régler à grands coups de savates. Tout ce petit monde va devoir s'embarquer dans le " Train de la pensée ", tortillard surpuissant sur lequel la Vie a kidnappé Robbie... Premier tome d'une trilogie, Bark contre la vie est un nouveau genre en bande dessinée, celui de la psychologie de la bagarre. D'inspirations graphiques asiatiques et européennes, c'est comme si on mélangeait Dragon Ball Z avec En thérapie, ou Freud contre Monkey D. Luffy, dans un dantesque combat contre la dépression, où tous les coups sont permis.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.
Qu'elle s'appuie sur l'ornement, la peinture corporelle, le masque ou le pictogramme, la mémoire des peuples "sans écriture" a toujours paru labile, désordonnée, vouée à l'échec. Les "supports mnémoniques" dont parlent les historiens de l'écriture à propos de ces traditions sont régulièrement décrits connue des tentatives avortées de reproduire la forme extérieure d'un objet, ou des moyens graphiques simples d'exprimer des concepts élémentaires. Ce livre nous présente les résultats d'une vaste enquête anthropologique menée en Amérique indienne et en Océanie. Il analyse nombre de ces dispositifs visuels, tout en étudiant les contextes d'énonciation rituelle qu'ils impliquent et démontre une tout autre hypothèse: il existe une voie de la représentation chimérique par laquelle s'inventent des arts de la mémoire non occidentaux. Rien d'imitatif dans ces "supports mnémoniques" dont la forme mobilise le regard et invite à les décrypter. Ils sont les témoins visuels d'une série d'opérations mentales condensées en images efficaces, intenses et fragmentaires à la fois. Un nouveau champ de recherche s'ouvre grâce à l'étude de ces traditions iconographiques et orales qui concerne l'histoire des arts autant que l'ensemble des sciences sociales - une anthropologie de la mémoire.