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Fante Bukowski Tome 2 : Un poète américain
Van Sciver Noah ; Degrez Vincent
EMPLOYE DU MOI
17,00 €
Épuisé
EAN :9782390040354
Une année s'est écoulée depuis que nous avons quitté Fante Bukowski. Il lutte toujours pour faire reconnaître son travail d'écrivain auprès des élites littéraires. A ce jour, il n'a toujours pas été publié, ce qui ne l'empêche pas de fantasmer son futur succès. Dans ce second volume, il se veut poète. Orgueilleux et arrogant, il n'est pas du genre à remettre en cause ses capacités et las d'essuyer les refus des éditeurs qui ne comprennent rien à rien, il décide de s'autopublier. Alors qu'il s'échine laborieusement à essayer de vendre les 20?000 exemplaires de son fanzine de 8 pages, Audrey, son ex-copine, connaît quant à elle la consécration avec la publication de son dernier roman. Malgré son caractère relativement antipathique, Fante Bukowski est un personnage pour le moins attachant. Dans l'ombre de son ego âpre se cache un être sensible en quête d'amour. Si Audrey cherche à renouer avec lui, c'est peut-être grâce à la rencontre inattendue d'une prostituée que sa vie va prendre un nouveau tournant... N'en déplaise aux critiques, Noah Van Sciver est une étoile montante de la bande dessinée indépendante américaine. Bientôt, il comptera parmi les auteurs majeurs du XXIe siècle. La légende est en route. Dans ce second volume de Fante Bukowski, il démontre sa capacité à manier l'art de la parodie en forçant les traits, sans jamais tomber dans la caricature ou le pathos.
En 2004, Noah s'installe en colocation avec son meilleur ami dans un petit appartement de la banlieue de Denver. Adulte et indépendant, il doit maintenant survenir financièrement à son existence. Pour ce faire, le jeune homme consent à gagner modestement sa vie dans la restauration rapide. Accaparé par ses différents petits boulots, il délaisse progressivement sa pratique du skateboard et sa clique de fidèles toquards. Le soir, il se consacre entièrement à la peinture, sa nouvelle marotte. Plus rien ne compte alors pour lui, si ce n'est d'atteindre son rêve ultime, celui d'être exposé à la bibliothèque pour devenir le plus célèbre des artistes du coin. Pour l'amour de l'Art est le second comic autobiographique de Noah Van Sciver publié à L'employé du moi. Dans Mon aventure torride, l'auteur évoquait déjà ses relations avec ses amis skateurs tout en questionnant sa place dans le monde moderne. Ici, l'intrigue se déroule quelques années après l'adolescence et privilégie le ridicule des situations. Si le jeune Noah a gagné en maturité, il reste néanmoins obnubilé par l'image qu'il donne à voir de lui-même. Indéniablement frustré d'égoïsme et de vanité, on le découvre dans une posture d'artiste maudit qui n'est pas sans rappeler certains traits du caractère romantique et misérabiliste de son personnage fétiche, Fante Bukowski.
Résumé : Noah Van Sciver, figure de plus en plus reconnue de la BD indé US est surtout connu en France pour les biographies fictionnelles Fante Bukowski (L'Employé du moi) et Johnny Applessed (Revival). Dans 133, rue de l'arbre mort (One Dirty Tree), il s'attaque ici à sa jeunesse. Dernier enfant d'une grande fratrie désargentée, mormone et un peu dingue, Noah vit dans une grande maison en ruine dans une petite ville du New Jersey. Son quotidien consiste à esquiver les vacheries de ses frères et soeurs, l'alcoolisme de son père, les colères de sa mère et... dessiner. Le récit, plein d'humour et d'autodérision, témoigne d'ue enfance qui pourrait certes être qualifiée de difficile, mais qui a aussi - et c'est là l'important - forgé un homme sincère et attentif, capable de trouver de la joie dans le plus simple quotidien. Né en 1984, Noah Van Sciver est une figure montante de la bande dessinée indépendante américaine. Il vient de faire paraître aux Etats Unis As A cartoonist, qui raconte son quotidien d'auteur de bande dessinée, et une biographie de Joseph Smith, le fondateur du mormonisme est prévue à l'été 2022.
A l'époque où l'on ne connaissait pas encore ni le haut débit ni les applications de rencontre, draguer sur internet n'était pas forcément chose aisée. Surtout lorsque, adolescent, il fallait partager l'unique ordinateur de la maison avec le reste de ses nombreux frères et soeurs. Dans Mon aventure torride, Noah Van Sciver raconte, avec autodérision, comment il a décroché son premier rendez-vous galant en surfant sur l'ancêtre de nos messageries instantanées. En une quarantaine de pages impétueuses, il n'épargne rien de cette période de jeunesse où il vivait dans une banlieue minable de Phoenix à la fin des années 90. Traînant dans son quartier avec ses amis skateurs, de médiocres frimeurs, Noah apprend à ses dépens que tout n'est pas rose et que la vie est, parfois, faite de situations délicates, de petites déceptions et d'humiliations, mais que rien ne pourra jamais anéantir l'esprit de camaraderie. Sauf, peut-être... le temps qui passe. On connaissait le talent de Noah Van Sciver pour la fiction grâce à la trilogie des Fante Bukowski, on lui découvre maintenant une aisance certaine pour l'autobiographie qu'il pratique avec légèreté et désinvolture. De ce récit court se dégage une nostalgie truculente et drolatique : marque de fabrique de cette jeune coqueluche de la bande dessinée américaine qui, au vu de sa généreuse productivité, pourrait nous offrir très rapidement de nouvelles pépites !
Résumé : Voici déjà un an que Fante Bukowski s'est installé à Colombus, une ville en pleine extension, capitale culturelle de l'Ohio. En "? beautiful loser ? " qui se respecte, héros-poète et roi des poseurs, il n'a toujours pas rencontré le succès qu'il pense égocentriquement mériter. Tant qu'il n'aura pas connu la bonne fortune avec sa littérature, il devra dealer avec la précarité. Ainsi, il occupe ses journées à picoler, discuter avec une prostituée au grand coeur et traîner avec Norma, son amie performeuse. Mais, alors qu'il reste encore le loyer à payer et que ses parents ne lui versent plus un centime depuis des mois, un miracle survient : un éditeur lui propose de devenir "? ghost writer ? ". Il devra écrire l'autobiographie de Royella, une starlette qui a le vent en poupe. Pour lui, l'enjeu est de taille ; ne risque-t-il pas de passer pour un vendu ? ? Qu'importe, pour l'instant il a trop besoin de cet argent. Et puis, il va enfin pouvoir fanfaronner auprès de son père à propos de sa réussite critique et financière... "? Fante Bukowski, L'échec était parfait ? " est le troisième et dernier volet de la série de Noah Van Sciver, auteur prolifique de la bande dessinée indépendante américaine actuelle. Explorant pour la première fois le passé de Fante, notamment au travers des relations qu'il entretenait avec son père, il parachève, avec l'humour caustique qu'on lui connaît, son récit sur la figure de l'écrivain maudit. Il aura ainsi rendu son personnage plus célèbre qu'il n'aurait jamais pu lui même l'espérer.
Gautier sort avec la belle Louise, mais ressent aussi quelque chose pour Marc. Romain n'a jamais embrassé personne. Candice essaye d'avoir les devoirs de Pauline. Martin copie sur Jeanne. Nicolas a appris à jouer Stairway to Heaven. Ca n'impressionne pas du tout Sarah. Michel est trop timide pour parler avec Claire surtout depuis le coquard qu'il lui a donné... A travers une série d'instantanés, Max de Radiguès représente le petit monde de l'adolescence telle que nous l'avons tous vécu ; des premiers flirts aux peines de coeur, des cigarettes en cachette, des jalousies mal placées, des devoirs oubliés, de la complicité et de la camaraderie, des découvertes comme des déconvenues. Au centre de ces petits évènements du quotidien, des personnages pour lesquels l'auteur a manifestement beaucoup d'affection. La composition des planches est réduite à son strict minimum afin de laisser la part belle aux interactions, transformant ainsi la moindre des futilités en une expression exceptionnelle de la sensibilité. L'Age dur nous replonge avec délicatesse dans nos années "collège" et nous rappelle que l'âge bête (ou ingrat pour d'autres) n'est pas que malêtre et souffrances, mais aussi insouciance et plaisirs. Cette nouvelle édition est enrichie de pages inédites (dont 16 en couleurs). Max de Radiguès a publié plusieurs albums chez Sarbacane autour du même sujet qui lui ont valu de nombreux prix. Preuve, si tant est qu'il y en ait besoin d'une que la thématique de l'adolescence continuera d'inspirer Max de Radiguès qui n'en est pas à son premier coup d'essai.
C'est la nuit, on y voit à peine, on ne sait pas comment s'y prendre, mais il va bien falloir la monter cette foutue tente ! Et voilà, les plaisirs du bivouac qui commencent pour la petite Lucy et sa grande soeur. Au coeur de l'été, les deux filles s'installent pour quelque temps dans un camping typique de la campagne française. Dans cet établissement, on retrouve évidemment les éternels habitués du caravaning, Français, Hollandais et Anglais, confits par leurs routines estivales. Parmi ceux qui reviennent chaque année, il y a le jeune Roman : un garçon aventurier et brusque, que l'on devine, trop souvent, livré à lui-même. Il connaît les lieux comme sa poche, à l'aise sur son territoire, rien ne pourrait l'effrayer. Mais, lorsqu'il trouve sur son chemin une nouvelle tête, celle de Lucy, il se transforme en un animal farouche. Qui s'y frotte s'y pique ! Le temps d'un séjour fugace, les deux enfants vont apprendre à s'apprivoiser. Progressivement, malgré les secrets et les blessures, la curiosité pour l'autre l'emportera sur la méfiance. Cette rencontre éphémère et tumultueuse, au coeur d'une nature jaunie par l'été brûlant, se profile au travers des couleurs au crayon de Noémie Marsily, accompagnée pour cette aventure de la scénariste Isabella Cieli. Memet est un récit subtil, appuyé par une mise en scène faite de petites touches sensibles et délicates qui évoque la douce nostalgie des vacances de notre enfance.
Christine est amoureuse de Joshua. Bien sûr, elle est particulièrement excitée par les vidéos qu'il poste pour elle sur le net où il s'entaille délicatement la poitrine face caméra. Mais ce qu'elle ressent pour lui est un amour intense et pur. Son père vient de mourir et sa mère risque de sombrer dans l'alcool, une fois de plus. Pour couronner le tout, son manager, qui la croit timide et docile, est à deux doigts de l'abus de pouvoir. Alors, oui, le désir qu'elle a pour Joshua est la plus belle chose qui existe. Elle va quitter sa vie conformiste, pour rejoindre celui qu'elle aime, dans cette chambre où sa mère, complètement dingue, le retient prisonnier. Rien ne pourra l'en empêcher. Slasher est l'histoire d'une femme qui a décidé d'accepter ce qu'elle est vraiment : Quelqu'un de fort, malgré ses pulsions sanguinaires et ses fantasmes morbides. On connaît le talent de Charles Forsman dans la création de personnages complexes et de situations explosives depuis la parution de The End of The Fucking World, devenue une série culte sur Netflix. Avec Slasher, il pousse plus loin encore ses interrogations sur la relation entre normalité et perversité, dans un récit ou l'ultra-violence est au service d'un renversement des normes sociales. Son héros est femme qui nourrit des sentiments authentiques, aux prises avec une Amérique hypocrite et immorale. Slasher emprunte le sadisme au genre cinématographique éponyme, mais s'en distingue par l'épaisseur psychologique de sa protagoniste.