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Correspondance avec André Gide et les siens. 1899-1926
Van Rysselberghe Théo ; Masson Pierre ; Schnyder P
GALLIMARD
23,00 €
Épuisé
EAN :9782073106469
L'histoire de l'amitié qui a uni André Gide et le peintre belge néo-impressionniste Théo Van Rysselberghe ne peut se raconter sans qu'on évoque la femme de ce dernier, Maria Van Rysselberghe. C'est par le charme de ce couple que Gide a été conquis. Si Maria a acquis auprès de l'écrivain une place privilégiée, c'est bien Théo, par son talent et son esprit d'ouverture à l'égard des autres créateurs, qui a constitué pour Gide un passeur idéal vers le monde de l'art : le peintre n'a-t-il pas reconnu en lui une figure tutélaire du monde littéraire et artistique, en le plaçant dès 1903 au centre de son grand tableau-manifeste Une lecture ? Cette correspondance, témoignage d'une intimité, renforcée par la proximité entre Gide et Elisabeth Van Rysselberghe - la fille de Théo -, qui devait finalement provoquer la rupture entre les deux hommes, rend compte de leurs réflexions sur l'oeuvre à accomplir selon l'idéal propre à "l'esprit NRF" : la recherche patiente de la qualité, sans compromis ni compromissions.
J'ai entrepris ces notations avec l'idée qu'elles serviraient de source, d'éléments, de témoignages, à ceux qui voudront un jour écrire l'histoire véritable d'André Gide. Prises sur le vif, ainsi enchâssées dans le quotidien, ces relations me semblèrent présenter en elles-mêmes, par leur seule vérité, un intérêt suffisant. " De 1918 à 1951, Maria Van Rysselberghe va tenir ses Cahiers, et y appréhender la vie d'un des écrivains majeurs de la première moitié du XXe siècle. Son seul but étant de restituer sans parti pris, avec un réel souci de véracité, des souvenirs vivants et précis. Elle y relate l'émerveillement, le côté intense de Gide, son enthousiasme, ses contradictions, sans s'y laisser piéger. Les Cahiers, qui totalisent plus de 3 000 pages, sont ici " décantés ". Ce volume propose une approche thématique et chronologique de la vie d'André Gide. L'évocation du travail de l'écrivain, les souvenirs de l'entourage, le regard porté sur l'histoire, les portraits, maximes et réflexions constituent un vivant témoignage, une sorte de dialogue infini, fidèle au précepte du jeune Gide : Vivre c'est créer.
Résumé : Voici un choix de lettres qui ont été adressées à la " Petite Dame ", Maria Van Rysselberghe, par sa fille Elisabeth. Cette correspondance, qui contient à peu près deux cents feuillets, couvre les années 1924-1926. Je ne sais où se trouvent les autres lettres, il n'est pas exclu qu'elles aient été détruites, comme ce fut le cas de celles que Gide avait adressées à Elisabeth, qui entendait ainsi protéger sa vie privée. Les documents ici réunis offrent de nombreux aspects d'une exploitation rurale de jadis, loin des grandes agglomérations, et à une époque relativement calme. Toutes ces lettres transmettent la joie de vivre qui était le propre de ma mère, elles gardent une spontanéité et une fraîcheur qui touchent toujours. Ma mère géra, dès 1921, un vaste domaine, La Bastide Franco, à Brignoles (Var), elle y dirigeait divers travaux agricoles parmi lesquels l'élevage du ver à soie. Elle allait régulièrement à Saint-Clair, où la " Petite Dame " avait une maison et Théo Van Rysselberghe son atelier. Elle entretenait de nombreuses et étroites relations avec les milieux littéraires, André Gide (appelé " Bypeed " dans la famille), Roger Martin du Gard, Jean Schlumberger, Jacques Rivière, Bernard Groethuysen, Marc Allégret.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.