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Pour une anthropologie complexe du crime. Eléments pour sortir la criminologie de sa misère épistémo
Van Liel Benjamin
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343211640
Science du crime ou approches criminologiques ? Science fondamentale ou appliquée ? Théorie traditionnelle ou théorie critique ? Monodisciplinarité ou multidisciplinarité ? Falsificationnisme ou raisonnement sociologique ? Malgré toutes les connaissances acquises au fil des années, le statut épistémologique de la criminologie reste l'objet de controverses académiques aussi intenses que stériles entre les spécialistes de la question. L'objectif de cet ouvrage consiste justement à donner un aperçu de ce débat et à prendre position. Mais pour le comprendre, encore faut-il l'appréhender dans toute sa complexité. Après avoir contextualisé, analysé et expliqué la controverse épistémologique de la science du crime, une solution paradigmatique est proposée à partir d'une anthropologie complexe du crime. En effet, seules cette science et cette approche permettent de dépasser adéquatement les oppositions dialectiques inhérentes à la criminologie.
Je sais que je ne sais pas ce qu'est la Voie martiale." Voici un adage socratique auquel les artistes, mais aussi les chercheurs, devraient prêter attention. En effet, les arts martiaux font partie intégrante de nos vies quotidiennes, notamment grâce au cinéma. Néanmoins, leur connaissance repose souvent sur des stéréotypes et/ou des informations erronées, si bien que peu de personnes les appréhendent dans leur complexité. Le but de cette critique est donc d'éclaircir, comme le préconise Bruce Lee, "les causes de notre ignorance" concernant le monde ésotérique des arts martiaux. C'est pourquoi cette étude offre à la fois une synthèse des savoirs sur le sujet, des connaissances originales sur les divers aspects de la pratique martiale, ainsi que des pistes philosophiques aux pratiquants pour chercher adéquatement la Voie.
Gestion sans conscience n'est que ruine du travail." Ce détournement de la citation de Rabelais trouve tout son sens lorsqu'on analyse l'univers de l'emploi. Malgré de nombreuses études et actions menées pour lutter contre le mal-être au travail, les individus continuent à subir les effets néfastes d'un management abstrait et déconnecté du terrain. Mais pour agir efficacement, encore faut-il comprendre la complexité du problème. C'est pourquoi ce livre synthétise et lie les divers savoirs produits dans le champ scientifique sur cette problématique. Il offre ainsi une grille d'analyse permettant de saisir les liens entre une gestion inconsciente et la souffrance au travail, tout en proposant une piste de solution. Dans le sillage des Critical Management Studies et de la sociologie clinique, cet ouvrage est autant destiné à un public académique qu'aux lecteurs intéressés par cet enjeu de société.
L'ignorance est une mauvaise graine, que les tyrans cultivent parmi leurs sujets, mais qu'aucune démocratie ne peut se permettre parmi ses citoyens. " Cette citation de l'économiste et homme politique britannique William Beveridge reste toujours aussi pertinente. Pourtant, s'il existe bien un domaine dans nos démocraties pour lequel la majorité des citoyens admet disposer de connaissances assez limitées, c'est bien celui du budget de leur Etat. En effet, comment se gère ce budget qui impacte tant nos vies quotidiennes ? L´Etat doit-il réguler l'économie ou laisser faire le marché ? L'austérité budgétaire est-elle vraiment la bonne politique pour gérer la dette publique ? Bien que ces questions semblent réservées à des spécialistes, elles font pourtant partie de la res publica, comme le rappelle tant notre actualité. Didactique et rigoureux, cet ouvrage propose d'abord de présenter les fondements du droit budgétaire et de la gestion financière du Royaume de Belgique. Ensuite, il aborde le cadre européen dans lequel évolue la Belgique, tout en exposant ses dysfonctionnements. Enfin, il termine par un débat macroéconomique entre les économies de l'offre et de la demande. Ce livre s'adresse à un public intéressé par les finances publiques, comme celui de l'enseignement supérieur et de la fonction publique (expertise, concours...). De plus, il est aussi destiné aux citoyens qui souhaitent comprendre les enjeux politiques et économiques liés au budget de l'Etat belge, et plus généralement au cadre budgétaire européen.
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.