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Ah ! N° 12, mai 2011 : Ah, ces Flamands !
Van Istendael Geert
CERCLE D'ART
19,30 €
Épuisé
EAN :9782702209615
Il est impossible de présenter une image de la Flandre sans y associer ses écrivains. Vous trouverez donc des noms très connus en Flandre et, bien sûr, aux Pays-Bas, mais aussi au-delà de ces frontières, puisque leurs livres ont été traduits, notamment en français. Il y a, quelle horreur, un flamingant dans la bande, un vrai! Nous proposons au lecteur francophone une étude claire, nette, logique, compréhensible et surtout démocratique de cette conception souvent mal connue, mal comprise et donc rejetée sans être soumise à une étude approfondie: le flamingantisme. Il y a enfin, ces artistes, ces chorégraphes, ces metteurs en scène, qui font la renommée de la Flandre sur les scènes internationales. Là encore, leur démarche dépasse la dimension purement esthétique. Ils expriment leurs opinions sur la Mère Flandre, sur le repli identitaire, sur l?ouverture d?esprit (sans crainte de perdre le sens du terroir), sur le privilège de travailler à partir de ce carrefour doté d?incroyables potentialités qu?est la Flandre et sur le refus catégorique du rejet de l?autre.
La version originale de Het Belgisch Labyrint, une vision lumineuse et pénétrante de la Belgique, remonte à la fin des années 1980. Ce livre a connu un franc succès de librairie en Belgique et aux Pays-Bas. Entre-temps, Geert van Istandael s'est demandé si son livre ne s'avérerait pas un jour devenir le livre d'histoire d'un fait révolu : la Belgique. Un pays qui reste toutefois fermement ancré sur la carte du monde au début de ce XXIème siècle, en dépit de nombreux événements survenus depuis 1993 (affaire Dutrou, un nouveau roi, intronisation historique du cabinet mauve-vert, mariage du prince héritier forgeant un moment d'unité nationale). Ainsi, une nouvelle révision approfondie du Labyrinthe belge s'imposait. Sans vouloir éreinter ni glorifier son pays, dans lequel les Belges ont introduit une organisation labyrinthique dans le chaos, Geert van Istendael constate : «Ne foulez pas la Belgique aux pieds, ne permettez pas que ce royaume disparaisse. Car si la Belgique n'existait pas, l'Europe devrait l'inventer.»
Verbeken Pascal ; Van Istendael Geert ; Vignaux An
En 1903, le journaliste francophone d'origine flamande Auguste De Winne signait A travers les Flandres, le récit de son voyage dans les "puits de tristesse", ravagés par la misère, la famine, l'analphabétisme et l'exploitation. Sous le titre Door arm Vlaanderen, cet ouvrage allait devenir un classique en Flandre. Cent ans plus tard, Pascal Verbeken fait le voyage dans l'autre sens et traverse les campagnes du Brabant wallon pour rejoindre l'ancien sillon industriel formé par le Borinage, La Louvière, Charleroi, Seraing et Liège, où se sont installés la plupart des 500 000 immigrés flamands et leurs nombreux successeurs italiens, maghrébins... Entre les deux récits, la Belgique d'antan a disparu. La pauvre Flandre est devenue l'une des régions les plus riches d'Europe. Pour la Wallonie, en revanche, les dernières décennies ont été sans pitié. Que s'est-il passé dans cette région qui avait été l'une des plus prospères du monde occidental? Tordant le cou à une série de clichés et reprochant à la Flandre son triomphalisme, Pascal Verbeken se livre ici à une analyse sans parti pris et sans concession de la société wallonne. Il donne la parole à des dizaines de Wallons, dont beaucoup sont issus de familles flamandes ayant trouvé autrefois refuge en "terre promise". Ce qui en ressort est le portrait multiple et touchant d'une région qui, aujourd'hui en pleine période de transition, tente de retrouver sa fierté.
Premier volet d'un diptyque, La Jeune Fille et le nègre est une histoire d'amour entre Sophie, une jeune belge, étudiante en économie, et Abou, un demandeur d'asile togolais. Mais, pour une fois, c'est à travers les yeux d'un père et d'une mère que cet amour-là nous est conté. Le sujet sensible des sans-papiers est abordé ici par le biais d'une chronique familiale. Judith Vanistendael montre comment la méfiance, voire l'hostilité initiale s'estompe peu à peu pour faire place à d'autres sentiments.
Résumé : Dans son petit village d'Andalousie, Marco a tout pour être heureux : une famille aimante et un travail de vendeur de bonbons qui le rend très populaire parmi les enfants de la région. Mais Marco a un rêve. Il veut devenir écrivain. Or, il en est persuadé, on ne peut écrire que si on a vécu une vie passionnante. Il décide de changer de vie et postule pour devenir un garde du corps au service de l'Etat. Sa première affectation l'envoie au Pays Basque, où les membres du gouvernement doivent tous être protégés en permanence. Une nouvelle vie commence, partagée entre l'angoisse, l'ennui et la camaraderie. Jusqu'au jour où tout bascule?
Roi emblématique pour les Français, François Ier a pourtant été battu politiquement et militairement, contrairement `à un certain nombre d'idées reçues. Il prendra pourtant une revanche artistique et culturelle d'une ampleur inédite, comme le révèlent l'exposition consacrée par le Domaine de Chantilly au "Siècle de François Ier'" et ce livre. François Ier est un roi mécène, pionnier de la Renaissance. En son temps, les chefs-d'oeuvre contemporains, les tableaux de Clouet ou les dessins de Primatice, les livres enluminés par les plus grands artistes, les pièces d'orfèvrerie et de mobilier, brillent de mille feux pour illustrer la beauté et la magnificence de son règne. Premier monarque véritablement collectionneur, François Ier fait naître une tradition qui lui survivra. Chantilly offre les plus beaux emblèmes de cette institution qui s'illustre remarquablement dans le domaine du livre. Enfant du siècle, le roi est contemporain de toutes les grandes découvertes savantes et géographiques. Le livre imprimé qui fleurit sous son règne est une conquête que le roi saura capter à son profit. La création littéraire prospère alors. Rien d'étonnant donc à ce que François Ier ait laissé le dernier mot aux écrivains.