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Les aventures de Blake et Mortimer Tome 13 : L'Affaire Francis Blake
Van Hamme Jean ; Benoit Ted
BLAKE MORTIMER
15,25 €
Épuisé
EAN :9782870970515
Jean Van Hamme est né à Bruxelles en 1939. Ingénieur commercial, licencié en journalisme, agrégé d'économie politique, il travaille pour plusieurs multinationales avant de se consacrer entièrement à l'écriture à partir de 1976. Après avoir traduit des "strips" américains pour l'hebdomadaire belge Le Moustique de 1965 à 1967, il écrit son premier scénario de BD pour le dessinateur Paul Cuvelier: le célèbre Epoxy, paru aux éditions du Terrain Vague en mai 1968 et réédité, en couleurs, en janvier 2003 dans la collection "Signé" au Lombard. Pour le même Cuvelier, il écrit les deux derniers Corentin. Egalement chez Lombard, il écrit des scénarios pour André Beautemps (Michaël Logan, 4 albums parus ultérieurement chez Thaulez de 1979 à 1981, puis en 1985 aux éditions du Miroir), pour Chéret (Domino, 4 albums de 1979 à 1982), Dany (Histoire sans héros, Arlequin, 3 albums de 1979 à 1984, Vingt ans après (1997), Géri (Mr Magellan, 2 albums en 1970 et 1971, et surtout pour Rosinski avec qui il crée la fameuse série Thorgal, traduite en quatorze langues et vendue dans plus de vingt pays. En 2001, il signe avec Rosinski un étonnant et superbe "Western" publié dans la collection "Signé" du Lombard. Pour Aidans, il scénarise 5 épisodes de Tony Stark (Edi-3/Novédi en 1980-1984). En 1984, il commence pour Vance la série XIII aux éditions Dargaud. Aux éditions Casterman, il publie, avec Rosinski, Le Grand Pouvoir du Chninkel, un gros roman BD de 160 pages en noir et blanc paru en 1988 et réédité en couleurs en 2001. Aux éditions Dupuis, avec Griffo, la trilogie S.O.S Bonheur parue en 1988-1989. Egalement chez Dupuis, il crée avec Philippe Francq la série Largo Winch. Et chez Glénat avec Francis Vallès, il publie la saga des Maîtres de l'Orge qui a fait l'objet d'une adaptation pour la télévision. Il a écrit les scénarii des 2 albums Blake et Mortimer dessinés par Ted Benoit (Dargaud). En 2001, il entame une collaboration avec Christian Denayer pour la série Wayne Shelton (Dargaud). Récipiendaire, pour la seule bande dessinée, de trente-sept prix et distinctions en Belgique, France, Suisse, Canada, Espagne, Allemagne et Pays-Bas, Jean Van Hamme est également l'auteur de neuf romans, de trois téléfilms, de deux séries télé et de l'adaptation pour le cinéma de « Diva » et de « Meurtres à domicile ». Il a reçu le prix de Littérature Dramatique attribué par la SACD - Belgique pour la saison 1984-1985. Directeur des éditions Dupuis d'avril 1986 à mars 1987, Jean Van Hamme a enseigné, le scénario de cinéma à l'Institut des arts de diffusion de Louvain-la-Neuve (Belgique)de 1985 à 1995. Depuis novembre 1992, il est devenu président du Centre belge de la bande dessinée.Passionné de cinéma noir, de l'Amérique d'Edward Hooper et de ligne claire piégée, Ted Benoit est un acteur discret et maniaque. Il était le seul à pouvoir dessiner un album de Blake et Mortimer sans être servile tout en restant humble. Né en 1947, Thierry Benoit, dit Ted, suit les cours de l'Institut des Hautes Etudes Cinématographiques. Il squatte les cinémathèques pour dévorer les films noirs américains des années 40-50. Jusqu'en 1971, il sera assistant-réalisateur à la télévision. Lorsque "Actuel" accueille ses premiers récits en bandes dessinées, Robert Crum est son maître à dessiner. Après quelques années de collaboration avec la presse underground ("Géranomymo"), Ted Benoit rejoint, en 1975, "L'Echo des Savanes" que vient de créer Nikita Mandryka. Cette première période de sa carrière culmine dans Hôpital, un album au dessin expressionniste. D'une froideur carcérale, ce récit gagne le prix du scénario au Salon d'Angoulême en 1979. Son style mue radicalement lorsqu'il découvre Joost Swarte ("Art Moderne"), le dessinateur hollandais qui vient de remettre la Ligne Claire hergéenne à l'honneur. L'hommage à Swarte est évident dans les planches de Bingo Bongo que publie alors "Métal Hurlant". Lorsque, en 1981, il réunit des courtes histoires -peu Ligne Claire- parues dans "Libération" et "Métal Hurlant", il choisit un titre en forme de manifeste: Vers la Ligne Claire. Sous une forme mal dégrossie, Ray Banana, son personnage emblématique, est déjà présent. Ted Benoit s'approprie les signes extérieurs de l'esthétique d'Hergé pour se livrer à un joyeux travail de distanciation. En 1980, (A Suivre) accueille La Berceuse électrique. Avec son physique de Clark Gable, Ray Banana est confronté à une étrange secte. Tout au long des 80 planches, Ted Benoit construit un univers hétéroclite et surréaliste. Futur proche et passé récent se mélangent dans une ville qui doit beaucoup à Hollywood. Ted Benoit commet un crime de lèse-ligne claire en utilisant des trames grises et des ombres portées noires. Les enfants d'Hergé doivent parfois savoir se montrer irrespectueux. Dans la foulée de cet album mythique (1982) paraît Histoires vraies, un recueil d'histoires (scénario: Chéraqui) également publiées dans (A Suivre). En 1984, grand retour de Ray Banana avec Cité Lumière. Nouveauté et hommage-clin d'oeil, ce second récit est mis en couleurs par les Studios Hergé. Quoi de plus normal pour une histoire se déroulant, comme L'Alph Art, dans le milieu de la peinture. L'album paraîtra en 1986. Le temps d'un album, Ted Benoit abandonne le dessin et écrit le scénario de L'Homme de nulle part pour Pierre Nedja. Ce récit révèle la vie de Thelma Ritter, la femme de ménage de Ray Banana. Prépublié dans (A Suivre) le récit paraîtra en album en 1989 (Casterman). Dessinateur trop méticuleux pour être productif en matière de bande dessinée, Ted Benoit se consacre régulièrement à sa seconde "carrière": l'illustration. La publicité et la presse en ont fait un de leurs artistes favoris. La peau du léopard (1985) recueille ses meilleurs travaux. Il ne faut pas non plus oublier les affiches et les portfolios qui lui permettent d'expérimenter de nouvelles techniques et des sujets inédits.
Résumé : Un rêve éveillé qui se transforme en cauchemar Tout fonctionne à merveille. L'Etat providence veille sur le bonheur de chacun de nous. Bonheur officiel. Bonheur programmé. Comme toujours, Louis aurait pu feindre d'ignorer la réalité des "déregs", ces rebelles systématiquement déregistrés du Grand Fichier Central et condamnés à la mort civile. Comme toujours, il aurait pu fermer les yeux sur l'existence des "illegs", ces gosses nés illégalement depuis la loi sur la limitation des naissances. Seulement voilà, après trente-cinq ans de trop loyaux services dans la police, il prend à Louis l'envie de redresser la tête et de voir enfin la réalité en face. Et quand Johnny, un "illeg", glisse sa petite menotte dans sa grosse paluche, il se laisse guider, sans hâte, à travers le miroir de ses illusions. De nos illusions.
Résumé : L'Europe est devenue un champ de bataille. Les tumultes de la Guerre de Succession d'Autriche résonnent jusqu'au bout du monde. A l'heure d'enterrer son père naturel, Jolanne de Valcourt, jeune femme ardente, insoumise et fougueuse, est bien loin de ces préoccupations. Mais, trompée par son demi-frère et accusée de trahison, elle est brutalement rattrapée par l'Histoire. Sa vie bascule. Passion, complots, vengeance... de la France jusqu'aux Indes, Jolanne s'apprête à vivre la plus grande des aventures, pour bientôt devenir Rani
1858, Wyoming. Ambrosius Van Deer, un gros éleveur, a promis la somme faramineuse de 1000 dollars à qui lui ramènerait son neveu enlevé par les Sioux. Alléché, Jess Chisum tente un coup de bluff: faire passer son propre fils pour l'enfant tant recherché. Bien mal lui en prend: accusé de meurtre et amputé d'un bras, le jeune homme ne pourra plus compter que sur son habileté au colt pour que vive la légende du cow-boy manchot. La réédition attendue d'un des chefs-d'oeuvres du duo J. Van Hamme/G. Rosinski. Cet album est assorti des premières pages du scénario écrit par Jean Van Hamme.Notes Biographiques : A priori, rien ne destinait Jean Van Hamme à devenir le scénariste le plus lu de la bande dessinée franco-belge actuelle. Rien si ce n'est une indéfectible envie de raconter des histoires ! À tel point qu'il abandonne une brillante carrière d'ingénieur commercial au sein de diverses multinationales. Avant cela, en 1968, Jean Van Hamme avait toutefois réussi à ramener l'un des maîtres de la BD, Paul Cuvelier, à sa table à dessin en signant pour lui différents scénarios. Une expérience concluante, qui l'entraîne à multiplier les collaborations avec les plus grands dans les années qui suivent. Au fil des ans, Van Hamme signe un nombre incroyable de séries, qui deviendront autant de succès retentissants. Il est capable de passer du folklore nordique de Thorgal à l'espionnage moderne de XIII ou Largo Winch, ou de reprendre avec brio un monument tel que Blake et Mortimer. Très éclectique, il est aussi le scénariste du Grand Pouvoir du Chninkel, Histoire sans héros, S.O.S. Bonheur, Western, Les maîtres de l'orge et, aujourd'hui, Kivu. Si, aujourd'hui, il entend se consacrer davantage au roman, au théâtre et à la télévision, Jean Van Hamme reste une pierre angulaire du 9e art. En attestent ses multiples prix et autres décorations officielles.?Il a ainsi été nommé Commandeur de l'ordre français des Arts et des Lettres et est, en outre, un des rares Belges vivants à être entré dans le Petit Larousse (en 2013). Cerise royale sur le gâteau, il a été fait chevalier par Sa Majesté Philippe en 2015. S'il fallait résumer Grzegorz Rosinski en un mot, ce serait « mouvement ». Artiste devant l'éternel, on ne lui connaît qu'une seule crainte : celle de s'enfermer un jour dans un style identifiable. Aussi, depuis ses premiers dessins, publiés à l'âge de 16 ans, il n'a cessé d'évoluer, d'avancer dans sa quête graphique. Son diplôme des Beaux-Arts de Varsovie en poche, il devient la vedette et le directeur artistique de "Relax", le premier magazine de BD polonais. Mais il lui faut toujours aller voir ailleurs, et il débarque en Belgique en 1976, désireux de s'essayer au franco-belge. Après un premier album avec Mythic, il rencontre Jean Van Hamme, lequel lui écrit "Thorgal", la grande saga fantastique qui propulsera leurs deux carrières sur orbite. Et, si Rosinski est fidèle à ses collaborateurs et à son lectorat, il est également doué d'une force de travail considérable, qui lui permet d'alterner sa série-phare avec diverses collaborations : "La complainte des landes perdues", avec Dufaux, "Le Grand pouvoir du Chinkel", sur un scénario de Van Hamme ou Hans, avec Duchâteau, n'en sont que quelques exemples. Désireux d'avancer dans sa quête de représentation de la matière, il abandonne ensuite la plume pour la peinture à l'huile. C'est avec cette technique qu'il réalise "La vengeance du comte Skarbek", sur une histoire d'Yves Sente. À partir de 2010, tout en continuant la saga d'origine, Grzegorz Rosinski supervise "Les Mondes de Thorgal", différentes séries parallèles scénarisées par Yves Sente et Yann, et mises en scène par Giulio De Vita et Roman Surzhenko. Jusqu'à la prochaine expérimentation...
Cette nouvelle aventure de Blake et Mortimer conduit nos deux héros à Oxford. L'Ashmolean Museum et sa célèbre collection archéologique est le théâtre de vols inexpliqués auxquels sont liés une série de meurtres tout aussi mystérieux. Tels les héros d'Agatha Christie, Blake et Mortimer mènent l'enquête. Yves Sente et André Juillard nous offrent une aventure dans la plus pure tradition des romans policiers britanniques.
À la demande express de Mortimer, Blake se rend à Tokyo dans le but de résoudre une affaire dont le savant lui a laissé entendre qu'elle pourrait concerné le MI5. Il ignore tout de la présence d'Olrik au Japon, et n'en sait pas davantage sur Sato et son invention, un androïde volant qu'il peut multiplier à l'infini par parthénogenèse électronique. Aussi est-il assez surpris, lorsqu'il débarque à l'aéroport, de ne pas y trouver son ami. Une visite à l'hôtel où Mortimer est descendu ne le rassure pas davantage. Non seulement le professeur ne s'y trouve pas, mais une fouille rapide de son appartement ne tarde pas à convaincre Blake que Mortimer s'est encore fourré dans de sales draps! En effet, il est retenu prisonnier dans la villa du professeur Sato, sous la surveillance sans faille du Samouraï, un robot de défense conçut par le cybernéticien, et dont Olrik a réussi à prendre le contrôle. Kim, l'assistant félon de Sato, est parvenu à faire un second robot à l'image de Mortimer. Mais Olrik compte se servir de celui-ci non pas pour tromper les banques et récupérer les trois formules du professeur Sato, mais bien pour se débarrasser définitivement du capitaine Blake. Dans le laboratoire, la chaîne de fabrication des androïdes s'est affolée, vomissant un flot de Mortimers aberrants. Une armée de robots en sommeil aux formes cauchemardesques et n'attendant qu'un ordre pour s'abattre sur les ennemis qu'on leur désignera... Mortimer devra non seulement parvenir à tromper la vigilance du Samouraï, mais en plus trouver le moyen de sauver son ami d'un péril d'autant plus sournois qu'il a l'apparence de la personne en qui le capitaine a le plus confiance!...
Présentation de l'éditeur Le scandale éclate dans la presse londonienne : il y a une taupe à l'Intelligence Service ! Et voilà que sur une photo prise par les agents du MI 5, la taupe a, sans l'ombre d'un doute, le visage de Francis Blake ! Stupeur générale ! Mortimer s'acharne à croire que son ami a été forcé d'agir contre sa volonté, mais les premiers éléments de l'enquête balaient cette hypothèse : Blake a ouvert, sous un nom d'emprunt, un compte alimenté par des versements venant des Bahamas, d'où il a retiré 30 000 livres sterling en quelques mois, plus de dix fois sa solde annuelle ! Pour tout arranger, dans l'appartement que partagent les deux amis, Mortimer retrouve les 30 000 livres cachées dans une reproduction en terre cuite d'un "chacmool" toltèque du 11ème siècle... Les agents du MI 5 ayant pour projet de juger Blake pour haute-trahison, ou de l'abattre s'il le faut, Mortimer décide de retrouver son ami avant eux - avec un seul minuscule indice : lors de leur dernière rencontre au Centaur Club, Blake lui a parlé de manière anodine d'un "endroit idéal pour échapper à ses soucis" : le cottage d'une cousine dans le Yorkshire... Une longue traque commence, qui nous mènera de Londres aux Hautes Terres d'Ecosse - où Mortimer retrouvera Blake à la tête d'un troupeau de moutons - et finira à Ardmuir Castle, pour un dénouement orchestré par l'ignoble colonel Olrik...
Né à Bruxelles, le 30 mars 1904, Edgar Pierre Jacobs devient d'abord artiste lyrique de 1917 à 1940, notamment à l'Opéra de Lille. Il poursuit parallèlement une carrière de dessinateur (illustrations, publicités, catalogues, etc.) C'est en 1942, que Jacobs est chargé de continuer, dans l'hebdomadaire "Bravo", Flash Gordon d'Alex Raymond. L'histoire parvient en noir et blanc. Jacobs colorie et couvre d'un pinceau pudique certains sujets féminins trop dévêtus des planches de Flash Gordon. À la suite de problème entre l'Amérique et l'Allemagne, il doit faire du faux Gordon (5 planches) pour terminer l'histoire en cours. On demande à Jacobs de créer alors une transposition du célèbre héros américain; ce sera le Rayon U (édité, plus tard, aux éditions RTP en 1967). Jacobs débute chez Hergé le 1er janvier 1944. Remarqué en 1943 pour ses dons de coloriste, il se voit confier le remaniement de sept albums de Tintin, dont Les 7 Boules de Cristal et Le Temple du soleil. Puis, c'est la création dans le journal Tintin belge, en 1946, de la célèbre série des aventures de Blake et Mortimer qui se continue, deux ans plus tard, dans le Tintin français. Ce premier tome, intitulé Le secret de l'Espadon, inaugure le début des aventures de ses héros culte Blake et Mortimer, chacun inspiré par des amis de sa connaissance. En 1947, Jacobs arrête sa collaboration avec Hergé pour se consacrer exclusivement à sa propre série, dont il réalisera 10 tomes en l'espace de 27 ans. Il rédige également une autobiographie, Un Opéra de papier, sous-titrée « Les mémoires de Blake et Mortimer », parue chez Gallimard en 1981. S'il écrit le scénario du second tome des Trois Formules du Professeur Sato, celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Ainsi, son ami, le dessinateur flamand Bob de Moor, se dévouera pour mettre en images le tant attendu scénario de conclusion, qui paraîtra en 1990. Il décède le 20 février 1987, à Lasne en Belgique. Il avait 83 ans.
Résumé : New York, 1954. Sur le toit d'un immeuble, une jeune femme s'occupe patiemment des ruches qui l'entourent et semble attendre quelque chose. Dans l'immeuble d'en face, un caïd de la pègre reste cloîtré chez lui à l'exception d'une mystérieuse sortie hebdomadaire. Ils ne se connaissent pas, mais ils se voient. Entre eux, le vide, une voiture de flics et un parc dont l'accès est réservé à quelques privilégiés. Qu'est-ce qui pourrait lier cette ancienne danseuse de l'Opéra de Paris et cet homme insaisissable que tout le monde craint ?
Lefranc est envoyé en Australie afin de couvrir les J. O. de 1956, mais la météo et ses caprices l'empêchent de continuer sa route. Il accepte alors la proposition de son ami, l'athlète Jean Duval, de terminer le trajet en hydravion. Mais rien ne se passe comme prévu. Après un amerrissage forcé, Lefranc et le reste des naufragés sont recueillis par un immense bateau tout droit sorti du futur...
Alvès Christophe ; Corteggiani François ; Martin J
Prague, Tchécoslovaquie, Quartier de Staré Mesto. Sollicité par Harold Cunningham, Lefranc est chargé de se faire passer pour un pilote allemand afin de s'emparer d'une arme secrète à propulsions psychique élaborée par les nazis et de tenter de s'enfuir aux commandes de celle-ci. Cette aventure rocambolesque, qu'il fera en compagnie d'Axel Borg, le conduira en dirigeable jusqu'en Antarctique dans la base de la nouvelle Souabe où ils devront se démener pour mener à bien leur mission.
Nouvelle enquête pour le privé palmé ! Le père de la duchesse de Belgambourg, a ouvert le parc de son manoir à de jeunes gens à la recherche d'un terrain d'entraînement, sans se douter qu'il a accueilli un groupe de djihadistes.