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Faut-il se libérer du libéralisme ? Enquête
Van Gaver Falk ; Geffroy Christophe
PG DE ROUX
22,50 €
Épuisé
EAN :9782363711472
Le libéralisme est paré par les uns de toutes les vertus, par les autres de tous les vices. Y a-t-il un ou des libéralismes ? Les différents libéralismes partagent-ils un fond commun ? Y aurait-il un " bon " et un " mauvais " libéralisme, un " bon " libéralisme (économique, politique, social...) d'un " mauvais " libéralisme (moral, éthique, " sociétal "...) ? Peut-on séparer le libéralisme en économie du libéralisme dans les moeurs ? Un libéralisme de droite, conservateur, d'un libéralisme de gauche, révolutionnaire ? N'y a-t-il pas au fond, malgré les différences, une profonde unité de l'anthropologie libérale ? A cela s'ajoute une autre question de plus en plus souvent posée : la crise financière de 2008 a révélé la fragilité du système libéral et fait prendre conscience des dégâts qu'il peut causer, dès lors le libéralisme est-il vraiment pertinent, pire n'est-il pas largement responsable de nos maux ? Autrement dit, faut-il se libérer du libéralisme ? Pour répondre à cette question, Falk van Gaver, l'essayiste, et Christophe Geffroy, directeur de La Nef, ont interrogé une bonne vingtaine de personnalités, intellectuels, universitaires, économistes, philosophes, juristes, journalistes, responsables politiques : Pierre Manent, Jacques Sapir, Chantal Delsol, Jean-Claude Guillebaud, Alain de Benoist, François Huguenin, Pascal Salin, Jean-Paul Brighelli, Charles Beigbeder, Patrice de Plunkett, etc.
Résumé : Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Résumé : Taybeh est un village de 1300 âmes, situé dans les Territoires palestiniens au-delà du Mur de Séparation. C'est le dernier village entièrement chrétien de Terre-Sainte. Vestige vivant d'une Palestine chrétienne oubliée, Taybeh plonge le lecteur au coeur d'un passé révolu. Falk van Gaver y a passé deux ans. Avec Kassam Maaddi, jeune catholique de Taybeh, il en rapporte ces savoureuses chroniques du quotidien des Arabes chrétiens dont la vie se passe entre société musulmane et occupation israélienne. Ni catastrophiste ni militant, ce récit nous entraîne au coeur d'une petite chrétienté enracinée et vivante qui espère contre tout espoir. Enfin un livre positif sur les chrétiens d'Orient !
Immatures, menteurs, timides, absents, jaloux... Les parents manquent franchement d'éducation ! Heureusement, les enfants et les adolescents sont là pour les éclairer dans leur apprentissage. Plein d'humour et de finesse, ce petit manuel donne les clefs pour réussir avec brio une importante mission : éduquer ses parents. A mettre entre toutes les mains.
Résumé : "Aime ton prochain comme toi-même ", nous dit l'Evangile. Cette maxime, notre monde l'a oubliée. Soumise à la finance, à la puissance du capitalisme et à l'oligarchie des traders, l'économie n'obéit plus qu'à une logique de rentabilité. Et nous n'obéissons plus qu'à l'économie. Falk Van Gaver s'insurge contre un marché devenu fou et rappelle le premier devoir des chrétiens : protéger les pauvres. Des mouvements anarchistes du XIXe siècle, inspirés par Proudhon, à l'écologie chrétienne du XXIe, défendue par le pape François, en passant par la Théologie de la libération du XXe, dont un de ses illustres représentants, Óscar Romero, a été assassiné en pleine messe par des militaires, c'est l'histoire de la défense des opprimés qui nous est ici contée. Un livre salutaire, qui sonne le branle-bas pour une humanité retrouvée. "Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent. " De quel côté êtes-vous ?
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.