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(R)évolutions du street art
Van Essche Eric
CFC
28,01 €
Épuisé
EAN :9782875720719
De la rue à la galerie... Le Street Art est-il toujours un art dissident ? Cette question s'avère légitime car, étant toujours plus institutionnalisé, il est parfois même protégé sur certains murs de la ville et source de hausses de prix de l'immobilier. Considéré autrefois comme une pratique déviante, il est devenu un symbole de gentrification et trouve aujourd'hui sa place dans les musées du monde entier. Dans le même temps, il maintient un lien fort avec l'espace public et nourrit, favorise toujours le dialogue entre l'art et la ville auprès d'un large public. Alors s'agit-il désormais surtout d'un art devenu élitiste ou, issu de la rue, le Street Art échapperait-il pour partie encore au marché de l'art et aux commandes officielles ? Qu'en est-il plus spécifiquement à Bruxelles ? Comme toutes les grandes villes européennes, Bruxelles a été touchée par le phénomène du tag et du graffiti. Si ce phénomène reste lié à des connotations négatives, une nouvelle génération d'artistes urbains font désormais bouger les lignes : en diversifiant la palette de leurs interventions, en travaillant dans un esprit de collaboration plutôt que d'opposition avec les autorités publiques et les institutions officielles - jusqu'à intervenir dans le cadre de commandes contractuelles, souvent par le biais d'associations de droit ayant pignon sur rue. Cet ouvrage, qui fait suite au colloque international organisé à l'ULB/Université libre de Bruxelles (De la subversion à la subvention : l'art urbain entre pratique illégale et commande publique à l'âge du capitalisme culturel), souhaite dépasser les clivages entre les "vandales" du graffiti et les "vendus" du Street Art pour observer des situations inédites tant du point de vue de l'esthétique, de la sociologie, de la politique, du management culturel ou de l'économie. Plus largement, le contexte est celui de la ville créative et des imaginaires urbains à l'ère du capitalisme culturel, particulièrement à l'endroit d'une tension entre une approche libertaire et une approche entrepreneuriale de la culture. En miroir de cette approche théorique assurée par des chercheurs spécialistes des différents aspects de la question, l'ouvrage présente, avec une riche documentation inédite, une douzaine de projets, d'artistes ou d'associations représentant le dynamisme artistique du Street Art bruxellois contemporain, comme Farm Prod, Dynamic Art, Fais le trottoir, Urbana, Propaganza, Costik ou Lezarts urbains.
Résumé : Ce livre, richement illustré de documents rares et originaux, retrace l'histoire des FARM PROD, un collectif bruxellois de street artistes cosmopolites. Voici une vingtaine d'années, quelques étudiants en communication graphique décidèrent de partager un espace de travail et de vie en s'installant dans une ferme isolée qui allait rapidement devenir une ruche bourdonnante de créativité. C'est la naissance d'une des formations les plus originales que l'art urbain ait connu ces dernières années. De squats en ateliers d'artistes, on suit les progrès d'une équipe soudée capable de se réinventer régulièrement pour faire face aux défis d'une carrière artistique passant de l'art spontané à la commande officielle, sans jamais perdre son esthétique singulière, son sens de l'amitié ni son goût pour la fête.
Résumé : Alors qu'un hiver des plus rudes s'abat sur la Grande-Bretagne, Peter se retrouve isolé, après avoir été sauvé par Arnaut. Lorsque ce dernier tombe dans le coma, la situation semble désespérée. Mais Peter découvre que le sous-sol de Lion House recèle de nombreuses ressources.
Résumé : Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Dans les années 1970, la culture des night-clubs émerge en Belgique. Des bâtiments inoccupés du centre historique de diverses villes deviennent de hauts lieux de la scène musicale et artistique, tandis qu'en périphérie, des bâtiments proches de grands axes routiers se transforment en espaces dévolus à la nuit. Dés la fin des années 1980, l'arrivée de la musique électronique donne une nouvelle énergie à la vie nocturne du pays. Au tournant du siècle, le succès commercial de ce genre musical impulse celui des festivals qui lui sont consacrés. La création graphique est un élément essentiel de la culture des clubs belges. Bien souvent, les flyers et les affiches sont les seules traces matérielles de la fête de la veille. Mais à y regarder de plus près, ces documents graphiques éphémères tant apparaitre un large éventail de modes de vie, de stratégies graphiques, de sous-cultures, de genres musicaux, d'identités et de créativité qui caractérisent le monde de la nuit en Belgique.
Nous sommes aujourd'hui dans l'urgence de repenser le lien - ce liant qui nous permet d'être en mouvance les uns avec les autres - et de repenser son alter ego l'exil. De liens et d'exils met en exergue des pratiques artistiques qui font le lien entre des contextes différents. Circulant entre l'Afrique du Nord et l'Europe et opérant dans un monde super-connecté, les artistes invités sont de manière permanente en lien avec des référentiels culturels et historiques multiples.
La Grand-Place actuelle n'est que le dernier ensemble urbain édifié à cet endroit. Auparavant s'y dressaient des édifices à l'esthétique, aux matériaux et aux modes de construction très différents. Leur histoire peut être retracée, malgré leur disparition, par l'étude des documents iconographiques conservés. Détruit suite au bombardement de 1695, cet ensemble architectural est relevé à la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles. Les deux édifices publics sont en partie préservés mais les maisons, à quelques exceptions près, nécessitent une reconstruction totale. Qu'est-ce que construire ou reconstruire une maison à l'époque baroque ? Ce sujet a rarement été abordé malgré l'importance qu'il revêt, tant pour la compréhension de ce patrimoine que pour sa préservation matérielle. L'étude des intérieurs ne rencontre un certain succès que depuis quelques années. Jusqu'à présent perçues comme décor du plus prestigieux espace public de Bruxelles, les maisons de la Grand-Place attendaient que l'on rappelle qu'elles ne sont pas seulement des façades. Laboratoire de la restauration architecturale au moment où naît cette discipline, la Grand-Place sera le théâtre d'une grande campagne de réhabilitation, qui occupera la Ville et plusieurs architectes communaux pendant toute la seconde moitié du XIXe siècle. L'aspect actuel de la Grand-Place résulte de cette remarquable entreprise. Si la satisfaction de posséder un ensemble patrimonial apparemment intact a succédé à l'interventionnisme des restaurateurs du XIXe siècle, la vigilance est à nouveau de mise. Située au centre du bouillonnement de la ville moderne, la Grand-Place doit résister aux convoitises et aux pressions qui s'exercent sur elle.
Présentation de l'éditeur Pierre Soulages, qui continue avec une extraordinaire vigueur une oeuvre débutée en 1946, est un des artistes majeurs apparus dans l'après-guerre. Son oeuvre a très tôt été reconnue internationalement parmi les plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle et ses développements récents la situent toujours au tout premier plan en ce début du XXIe siècle. En 2009, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective qui a rencontré un extraordinaire succès auprès du public. Le 31 mai 2014, après des travaux de construction qui ont duré près de quatre ans, le musée Soulages a ouvert ses portes à Rodez, ville natale de l'artiste. Dessiné et conçu par les architectes catalans Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCRarquitectes, le musée accueille les oeuvres de la donation Pierre et Colette Soulages, ainsi que des expositions temporaires. Un ensemble extraordinaire d'oeuvres, pour la plupart inédites, est rassemblé dans cet ouvrage conçu et écrit par Pierre Encrevé, spécialiste et auteur du catalogue raisonné de l'artiste. L'ouvrage est préfacé par Benoît Decron, directeur du musée Soulages.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
On oublie souvent que Renoir, né en 1841 et devenu l'une des grandes figures de l'impressionnisme des années 1870, continua d'être un peintre actif et admiré au début du xxe siècle: cinq ans avant sa mort en 1919, alors qu'il est riche et célèbre, il déclarait "commencer à savoir peindre". Les dernières années de Renoir se caractérisent en effet par un profond renouvellement de sa peinture et un goût constant de l'expérimentation, qui le conduit vers de nouvelles techniques comme la sculpture. Renoir invente une peinture conciliant la référence à la tradition, de l'Antiquité au XVIIIe siècle en passant par Titien ou Rubens. Peintre de figures, comme il aime à le proclamer, il explore un nombre limité de thèmes et place le nu féminin à la source de toutes les audaces: libération de la couleur, affranchissement des règles de l'anatomie et de la perspective, au profit d'une nouvelle Arcadie inspirée du Sud de la France. Cette nouvelle manière lui vaut l'admiration de nouvelles générations d'artistes, tels Matisse, Picasso, Maillol ou Bonnard qui, pour certains, font le pèlerinage à Cagnes sur-Mer, près de Nice, où Renoir est installé une partie de l'année. Ils y saluent un homme courageux et un peintre libre, moderne et classique tout à la fois.