Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hors-cadre. Peinture, couleur et lumière dans l'espace public contemporain
Van Essche Eric
LETTRE VOLEE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782873174569
Pour la peinture contemporaine - davantage sans doute que pour d'autres registres d'expression comme la sculpture ou la performance -, le défi d'une expression "à ciel ouvert" n'est pas mince. Il s'agit-au sens propre comme au figuré - de sortir du cadre conventionnel pour plonger dans un espace décloisonné élargissant considérablement le champ du possible pictural. De même pour les interventions contextuelles basées sur la couleur, pour les compositions intégrant la lumière naturelle ou artificielle, ou encore pour les interventions picturales libres voire contestataires, comme le graffiti et ses déclinaisons. Ces pratiques émergentes sont étudiées ici à travers plusieurs axes d'approche : l'innovation formelle et technologique, le caractère engagé et contextuel des oeuvres, la reconnaissance de nouvelles pratiques par le monde de l'art, le rapport au public arpentant l'espace urbain ou paysager, etc. Le présent volume met aussi à l'honneur l'oeuvre trop méconnue de l'artiste belge Jean Glibert, pour rendre hommage à celui qui fonda l'atelier "Espace urbain" de l'Ecole nationale supérieure des arts visuels (ENSAV) de La Cambre à Bruxelles.
Résumé : Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Résumé : Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu'ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire...
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
Cet essai interroge un aspect décisif de l'art des années 1960 et 1970, qui a acquis valeur de paradigme. De manière circonstanciée, Natacha Pugnet y analyse les visées et les incidences d'une désubjectivation paradoxale en ce qu'elle semble a priori contraire au processus créateur. Autant que les propos des artistes, leurs productions elles-mêmes témoignent pourtant de la recherche d'une impersonnalité stylistique ; elles procèdent d'un faire anonyme, marquent l'appropriation d'un déjà-là, se montrent indifférentes au chromatisme, multiplient les procédures répétitives, etc. Pour être souvent décriée, la thèse de la " mort de l'auteur " - que défendirent Barthes et Foucault - n'en montre pas moins un point de convergence essentiel avec la critique radicale, depuis l'intérieur, de toute position souveraine de l'artiste. Et si diverses pratiques actuelles héritent manifestement de cette attitude, c'est que l'effacement est désormais intériorisé. Il aura permis de repenser la figure de l'artiste, telle qu'elle se redessine à un moment charnière de l'histoire de l'art, entre la fin des avant-gardes et ce qu'on nomme la postmodernité.
Au lecteur à se faire l'écrivain de sa vie au jour le jour en s'appropriant ce livre qui deviendra, suivant l'humeur du moment et de chacun, agenda ou source d'inspiration, carnet de notes ou de croquis, journal intime ou présent.