Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Source noire. Révélations aux portes de la mort
VAN EERSEL PATRICE
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :9782246337119
De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante. Tellement que des savants tirent la sonnette d'alarme. Il faut, disent-ils, réhabiliter l'agonie, écouter les mourants, étudier ce passage aussi capital que la naissance. Psychiatres, cardiologues, chirurgiens, biologistes et physiciens, dans les laboratoires les plus sophistiqués des Etats-Unis, d'Europe, mais encore en Inde et partout dans le monde, analysent, sondent, interrogent la mort, ou du moins ceux qui ont frôlé la mort, collectionnent leurs écrits, examinent leurs témoignages, confrontent leurs expériences... Et l'on découvre que la mort cacherait une clarté à l'éblouissante beauté, pleine de vie, pourrait-on dire. La source noire. Aux portes de la mort, c'est une nouvelle approche de la vie, de la connaissance, de la mémoire... La Source noire, un livre fascinant et plein d'espoir.
Résumé : Gitta Mallasz fut la dernière survivante de l'étonnante aventure des Dialogues avec l'Ange, survenue à Budapest entre juin 1943 et novembre 1944: au milieu de l'enfer nazi, quatre artistes vécurent, là, ce qu'on pourrait appeler une expérience prophétique. Minutieusement retranscrites, les paroles ainsi inspirées furent publiées, en 1976, aux Editions Aubier, et devinrent alors un best-seller mondial. En 1991, quelque temps avant de mourir, Gitta Mallasz demanda à Patrice Van Eersel, l'auteur de la Source noire, d'écrire le scénario historique de cette aventure. C'est elle qui suggéra le titre la Source blanche, en expliquant : Par ta Source noire tu as contribué à changer Le visage de la mort dans la conscience des hommes... Dans le même sty1e, tu pourrais faire connaître la Source blanche pour aider à changer le visage de la Vie. La Source noire, tout le monde est obligé d'y boire à la fin de sa vie. La Source blanche, seul celui qui choisit de s'y désaltérer en toute liberté peut le faire durant son existence terrestre. Choix magnifique. Source infiniment paradoxale: jusqu'au seuil de la shoah, Gitta Mallasz, Hanna Dallosz, joseph Kreutzer et Lili Strausz vécurent écartelés entre le désespoir et l'euphorie que l'on pourrait dire extatique si ce mot ne risquait d'être compris comme une fuite. Les quatre amis, au contraire, assumèrent totalement leur condition d'humains, les trois femmes allant jusqu'à diriger une usine fabriquant des uniformes nazis pour sauver de la déportation une centaine de femmes et d'enfants. Prononcé dans ce contexte par une bouche juive, le message des Dialogues avec l'Ange est un cri de joie. Au centre de ce cri, ceci : l'homme participe de la divinité-créature, il est aussi Créateur. L'Ange serait notre capacité d'accéder à la source intemporelle de toute inspiration et de créer. Notre création essentielle, c'est nous-même.
Résumé : Chacun le sait : en perdant le contact avec les grandes traditions spirituelles ou religieuses, notre temps a été conduit à refouler hors de sa conscience l'idée même de la mort, laissant l'individu dans l'angoisse face à la certitude de sa propre disparition. Deux courants, toutefois, permettent aujourd'hui d'espérer l'émergence d'une nouvelle façon d'apprivoiser la mort. D'une part, la redécouverte de l'art d'accompagner les mourants, sous l'impulsion de personnalités comme, en France, Michèle Salamagne, Renée Sebag-Lanoé, Marie de Hennezel, Robert Zittoun, René Schaerer ou Bernard Kouchner ; d'autre part, les nombreux travaux de psychologues, psychanalystes et médecins sur les " expériences de mort imminente ", d'après les témoignages de personnes réanimées à la suite d'un coma ou d'une mort clinique. Douze ans après La Source noire, Patrice Van Eersel fait le point sur ces réflexions, ces pratiques où la science moderne recoupe souvent les plus anciennes traditions spirituelles de l'humanité. Cette passionnante enquête, qui rend accessible l'enjeu de recherches de haut niveau, se termine par une interrogation sur le dialogue entre les vivants et les morts, que l'irrésistible essor du bouddhisme en Occident nous oblige à entièrement reconsidérer.
De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante. Tellement que des savants tirent la sonnette d'alarme. Il faut, disent-ils, réhabiliter l'agonie, écouter les mourants, étudier ce passage aussi capital que la naissance. Psychiatres, cardiologues, chirurgiens, biologistes et physiciens, dans les laboratoires les plus sophistiqués des Etats-Unis, d'Europe, mais encore en Inde et partout dans le monde, analysent, sondent, interrogent la mort, ou du moins ceux qui ont frôlé la mort, collectionnent leurs écrits, examinent leurs témoignages, confrontent leurs expériences... Et l'on découvre que la mort cacherait une clarté à l'éblouissante beauté, pleine de vie, pourrait-on dire. La source noire. Aux portes de la mort, c'est une nouvelle approche de la vie, de la connaissance, de la mémoire... La Source noire, un livre fascinant et plein d'espoir.
Résumé : 1970. En pleine explosion de la contre-culture et du mouvement hippie, un magazine français s'impose comme le représentant d'une jeunesse qui veut changer le monde, vivre avec intensité, en communauté ou sur la route, pratiquer l'amour libre, inventer une autre architecture, jouer du rock et des musiques planantes. Ce magazine psychédélique s'appelle Actuel. En cinq ans, il devient culte. 1975. Actuel estime avoir fait le tour de l'underground et se saborde. Mais son équipe reste soudée : Bizot, Burnier, Rambaud, Lentin, Mercadet, van Eersel et quelques autres continuent d'écrire des livres, des parodies, des scénarios. Ils s'installent dans le " château de Saint Maur " où ils vont expérimenter une vie à la fois créative et débridée. 1979. Un vent nouveau se lève, la jeunesse veut découvrir le monde et " Monsieur Réel " sous tous ses angles. Actuel renaît sous la forme d'un magazine de nouveau journalisme qui envoie ses reporters aux quatre coins du monde pour en rapporter des visions fortes, parfois terribles, mais le plus souvent enthousiasmantes. Enorme succès commercial. Mais, au business, Bizot et sa bande préfèrent la liberté de tout expérimenter, sur la forme et sur le fond, faisant du journalisme une expression artistique. Aujourd'hui, le dernier de la bande, Patrice van Eersel, nous raconte cette fabuleuse aventure.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.