Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Parlons dzongkha. Langue du Bhoutan
Van Driem Georges ; Tshering de Gaselô Karma ; Pom
L'HARMATTAN
48,50 €
Épuisé
EAN :9782343033426
Le Bhoutan est un petit royaume himalayen qui sort peu à peu de l'oubli et connaît un certain renom sur la scène internationale à cause son tourisme et du concept du " Bonheur National Brut" (BNB). En fait, un de ses titres de gloire est certainement la grande diversité de ses langues (19), sur un territoire plus petit que la Suisse et une population de 700 000 habitants. Ses langues font toutes partie de la famille linguistique tibéto-birmane, sauf le népalais qui appartient à la famille indo-européenne. Pour communiquer dans une telle diversité et créer une identité nationale, la langue nationale, adoptée dans les années 1960, est le dzongkha, " la langue des forteresses ", langue de l'ouest du pays apparentée au tibétain et au dränjoke, la langue du Sikkim. Toutefois, malgré une proximité linguistique certaine et de nombreux emprunts de termes religieux bouddhiques au tibétain, ces langues sont mutuellement inintelligibles. Aujourd'hui, hormis au Bhoutan et à l'université de Berne, le dzongkha n'est enseigné par aucune institution académique dans le monde, malgré un intérêt croissant pour ce pays et sa langue originale. Ce livre, qui présente le pays et une grammaire de dzongkha raisonnée, cherche à pallier le manque de documentation pour le public francophone.
Résumé : Syd et Roger, deux supporters de l'équipe d'Angleterre de foot débarquent à Amsterdam pour assister à un match contre les Pays-Bas. Mais au lieu de prendre la direction du stade, ils se rendent dans un autre quartier de la ville, sur les rives de l'IJ. Après avoir bu une première canette de bière, Syd déclare : "C'est là qu'ils ont retrouvé son cadavre." Errance énigmatique dans Amsterdam, entre prostituées, hooligans et champignons hallucinogènes, Les visiteurs est un chef-d'oeuvre romanesque et pictural, écrit par l'un des plus grands auteurs de bande dessinée aux Pays-Bas.
Résumé : Dans le Londres d'aujourd'hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d'Addison, l'illustre chien particulier doué de parole. Ils rejoignent ainsi l'Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables...
Dans le Londres d'aujourd'hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d'Addison, l'illustre chien particulier doué de parole. Bientôt, au bord de la Tamise, ils font la connaissance de Sharon, un géant bourru qui, moyennant une pièce d'or, propose de leur faire traverser le fleuve. Ils rejoignent ainsi l'Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables, où pirates et malfaiteurs commettent leurs forfaits en toute impunité. Jacob et Emma ne se sont pas trompés : l'ennemi a bien établi son QG dans l'Arpent, derrière les murs d'une forteresse imprenable...
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.