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Les aventures de Blake et Mortimer : Le dernier pharaon
Van Dormael Jaco ; Gunzig Thomas ; Schuiten Franço
BLAKE MORTIMER
17,95 €
Épuisé
EAN :9782870972809
« Par Horus, demeure ! » Le souvenir de la Grande Pyramide hante à nouveau Mortimer. Ses cauchemars commencent le jour où il étudie d'étranges radiations qui s'échappent du Palais de Justice de Bruxelles : un puissant champ magnétique provoque des aurores boréales, des pannes dans les circuits électroniques et d'épouvantables hallucinations chez ceux qui y sont exposés. La ville est aussitôt évacuée et enceinte d'un haut mur. Pour venir à bout du rayonnement, l'armée a conçu un plan qui met en péril l'avenir du monde. Pour Blake et Mortimer, malgré leurs vieilles querelles, malgré leur âge, il va s'agir de repartir à l'aventure, vers une Bruxelles abandonnée pour tenter encore une fois de sauver le monde. Et s'apercevoir que la zone interdite n'est pas si abandonnée que cela. Ce qu'ils trouveront là est en lien avec leur aventure passée, celle qui les avait menés au temps de leur jeunesse, vers les mystères de la Grande Pyramide. Dans "Le Dernier Pharaon", les Belges François Schuiten, Jaco Van Dormael, Thomas Gunzig et Laurent Durieux ont voulu revisiter l'oeuvre d'Edgar P. Jacobs, où se mêlent leurs talents respectifs et le plus grand respect pour la série originelle. Un hors série fidèle, mais à la fois très personnel, qui prend ses sources au coeur même des aventures de Blake et Mortimer. À ne pas manquer !Notes Biographiques : François Schuiten est né le 26 avril 1956 à Bruxelles. Il publie sa première histoire dans l'édition belge de Pilote alors qu'il n'a que 16 ans. Il rejoint ensuite l'atelier bande dessinée de l'institut Saint-Luc à Bruxelles, animé par Claude Renard. À partir de 1977, avec son frère Luc, il imagine les premiers récits des Terres creuses. Dans le même temps, il signe Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, avec Claude Renard. En 1983, il commence, avec son ami d'enfance Benoît Peeters, Les Cités obscures, une série maintes fois récompensée. En 2002, il reçoit, pour l'ensemble de son oeuvre, le Grand Prix d'Angoulême. Il sort son premier album en solo, La Douce, en 2012. Mais François Schuiten ne dessine pas que des BD : il est aussi l'auteur d'affiches, d'illustrations, de sérigraphies et de lithographies. Il a également imaginé les stations de métro Arts-et-Métiers à Paris et Porte-de-Hal à Bruxelles. Il a scénographié plusieurs spectacles d'opéra et de danse, et a également participé à la conception visuelle de films, dont Taxandria de Raoul Servais et Mr Nobody, de Jaco Van Dormael. Il a réalisé plusieurs pavillons pour des Expositions universelles, dont le plus important, Planet of visions (Hanovre, 2000), a reçu cinq millions de visiteurs. Avec Benoît Peeters, il a scénographié la Maison Autrique, édifice Art nouveau de Victor Horta. François Schuiten est aussi le concepteur du Train World, le musée ferroviaire de Bruxelles, ouvert en 2015. François Schuiten est également co-fondateur de l'institut HIP qui a conçu et coordonné la mission ScanPyramids avec l'université du Caire. Ce projet multidisciplinaire a permis de faire la plus grande découverte de cavité inconnue dans la Grande Pyramide. Elle a été publiée en novembre 2017 dans la revue scientifique Nature. François a accompagné, à plusieurs reprises, les équipes scientifiques sur le terrain en Égypte. Cette aventure à la croisée de l'art, de la science et de la technologie a nourri son inspiration, notamment pour Le Dernier Pharaon. François Schuiten est né le 26 avril 1956 à Bruxelles. Il publie sa première histoire dans l'édition belge de Pilote alors qu'il n'a que 16 ans. Il rejoint ensuite l'atelier bande dessinée de l'institut Saint-Luc à Bruxelles, animé par Claude Renard. À partir de 1977, avec son frère Luc, il imagine les premiers récits des Terres creuses. Dans le même temps, il signe Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, avec Claude Renard. En 1983, il commence, avec son ami d'enfance Benoît Peeters, Les Cités obscures, une série maintes fois récompensée. En 2002, il reçoit, pour l'ensemble de son oeuvre, le Grand Prix d'Angoulême. Il sort son premier album en solo, La Douce, en 2012. Mais François Schuiten ne dessine pas que des BD : il est aussi l'auteur d'affiches, d'illustrations, de sérigraphies et de lithographies. Il a également imaginé les stations de métro Arts-et-Métiers à Paris et Porte-de-Hal à Bruxelles. Il a scénographié plusieurs spectacles d'opéra et de danse, et a également participé à la conception visuelle de films, dont Taxandria de Raoul Servais et Mr Nobody, de Jaco Van Dormael. Il a réalisé plusieurs pavillons pour des Expositions universelles, dont le plus important, Planet of visions (Hanovre, 2000), a reçu cinq millions de visiteurs. Avec Benoît Peeters, il a scénographié la Maison Autrique, édifice Art nouveau de Victor Horta. François Schuiten est aussi le concepteur du Train World, le musée ferroviaire de Bruxelles, ouvert en 2015. François Schuiten est également co-fondateur de l'institut HIP qui a conçu et coordonné la mission ScanPyramids avec l'université du Caire. Ce projet multidisciplinaire a permis de faire la plus grande découverte de cavité inconnue dans la Grande Pyramide. Elle a été publiée en novembre 2017 dans la revue scientifique Nature. François a accompagné, à plusieurs reprises, les équipes scientifiques sur le terrain en Égypte. Cette aventure à la croisée de l'art, de la science et de la technologie a nourri son inspiration, notamment pour Le Dernier Pharaon. Jaco Van Dormael est né le 9 février 1957 à Ixelles. Après des études de cinéma à l'Institut national supérieur des arts du spectacle et des techniques de diffusion (Insas, Bruxelles), et à l'école Louis-Lumière (Paris), il devient metteur en scène de théâtre pour enfants, notamment pour les numéros de clown. Puis, dans les années 1980, il réalise plusieurs documentaires et courts-métrages. En 1992, son premier long-métrage, Toto le héros, avec Michel Bouquet, remporte la Caméra d'or au Festival de Cannes et le César du meilleur film étranger. En 1995, Jaco Van Dormael réalise Le Huitième Jour, avec Pascal Duquenne et Daniel Auteuil, film qui révèle le réalisateur au grand public. Mr Nobody, avec Jared Leto, Sarah Polley et Diane Kruger, sort en 2009 et Le Tout Nouveau Testament, avec Benoit Poelvoorde et Catherine Deneuve notamment, sort en 2015. Entre-temps, décidé à revenir au spectacle vivant, il avait mis en scène Est-ce qu'on ne pourrait pas s'aimer un peu ? (2007). Il enchaîne avec les très étonnants Kiss and Cry (2011), Cold Blood (2015) ? tous deux écrits par Thomas Gunzig ? et Amor (2017), pour lesquels il travaille avec sa compagne danseuse et chorégraphe, Michèle Anne De Mey. Thomas Gunzig est né le 7 septembre 1970 à Bruxelles. Écrivain, il commence sa carrière avec un recueil de nouvelles, Situation instable penchant vers le mois d'août, qui reçoit, en 1994, le prix de l'Écrivain étudiant de la Ville de Bruxelles. Depuis, il s'est essayé à tous les genres, qu'il s'agisse du roman (Mort d'un parfait bilingue ; Manuel de survie à l'usage des incapables), du livre jeunesse (Nom de code : Superpouvoir), de la comédie musicale (Belle à mourir) ou du théâtre (Et avec sa queue il frappe ; Et encore une histoire d'amour). Il est d'ailleurs le lauréat 2004 du prix de l'Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique. Ses récits ont fait l'objet de nombreuses adaptations scéniques, et, en 2008, il est monté pour la première fois sur les planches pour Les Origines de la vie, pièce qu'il a lui-même écrite et mise en scène avec Isabelle Wery. Le cinéma ne lui a pas échappé : il a coécrit, avec Jaco Van Dormael, Le Tout Nouveau Testament, sorti en 2015. Homme de médias, il a rédigé, et rédige toujours, de nombreuses chroniques pour des journaux, des revues et des émissions radiophoniques ou télévisées. Son prochain roman, Feel Good, paraitra en septembre 2019.
Il y a les gens qui ont disparu Les gens qu'on ne revoit jamais. Il y a les gens qu'on a croisés un jour et puis auxquels on ne pense plus Les gens qu'on a aimés et puis que l'on oublie, Et ceux auxquels on pense tous les jours. Il y a les gens que l'on imagine. Et ceux qui sont morts, Et ceux qui ne sont pas encore là, Et ceux dont on rêve, Ceux qu'on attend mais qui n'arriveront pas, Et tout ceux qu'on n'attend plus. Où sont ils? Quelque part Tombés au fond d'un trou de mémoire."
Résumé : Alors qu'un hiver des plus rudes s'abat sur la Grande-Bretagne, Peter se retrouve isolé, après avoir été sauvé par Arnaut. Lorsque ce dernier tombe dans le coma, la situation semble désespérée. Mais Peter découvre que le sous-sol de Lion House recèle de nombreuses ressources.
De crise en crise, une partie toujours plus grande de la population se retrouve au ban de la société, en situation de dépendance des services sociaux, mettant à mal les tentatives de cohésion sociale des états. C'est contre tout cela que la pédagogie sociale lutte. «Vivre ensemble» illustre un modèle de pensée sociale qui érige le projet social en incluant les talents d'invention du citoyen dans la dynamique collective où priment la cohésion sociale, l'égalité des chances et la qualité de vie.
Résumé : Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Né à Bruxelles, le 30 mars 1904, Edgar Pierre Jacobs devient d'abord artiste lyrique de 1917 à 1940, notamment à l'Opéra de Lille. Il poursuit parallèlement une carrière de dessinateur (illustrations, publicités, catalogues, etc.) C'est en 1942, que Jacobs est chargé de continuer, dans l'hebdomadaire "Bravo", Flash Gordon d'Alex Raymond. L'histoire parvient en noir et blanc. Jacobs colorie et couvre d'un pinceau pudique certains sujets féminins trop dévêtus des planches de Flash Gordon. À la suite de problème entre l'Amérique et l'Allemagne, il doit faire du faux Gordon (5 planches) pour terminer l'histoire en cours. On demande à Jacobs de créer alors une transposition du célèbre héros américain; ce sera le Rayon U (édité, plus tard, aux éditions RTP en 1967). Jacobs débute chez Hergé le 1er janvier 1944. Remarqué en 1943 pour ses dons de coloriste, il se voit confier le remaniement de sept albums de Tintin, dont Les 7 Boules de Cristal et Le Temple du soleil. Puis, c'est la création dans le journal Tintin belge, en 1946, de la célèbre série des aventures de Blake et Mortimer qui se continue, deux ans plus tard, dans le Tintin français. Ce premier tome, intitulé Le secret de l'Espadon, inaugure le début des aventures de ses héros culte Blake et Mortimer, chacun inspiré par des amis de sa connaissance. En 1947, Jacobs arrête sa collaboration avec Hergé pour se consacrer exclusivement à sa propre série, dont il réalisera 10 tomes en l'espace de 27 ans. Il rédige également une autobiographie, Un Opéra de papier, sous-titrée « Les mémoires de Blake et Mortimer », parue chez Gallimard en 1981. S'il écrit le scénario du second tome des Trois Formules du Professeur Sato, celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Ainsi, son ami, le dessinateur flamand Bob de Moor, se dévouera pour mettre en images le tant attendu scénario de conclusion, qui paraîtra en 1990. Il décède le 20 février 1987, à Lasne en Belgique. Il avait 83 ans.
Né à Bruxelles, le 30 mars 1904, Edgar Pierre Jacobs devient d'abord artiste lyrique de 1917 à 1940, notamment à l'Opéra de Lille. Il poursuit parallèlement une carrière de dessinateur (illustrations, publicités, catalogues, etc.) C'est en 1942, que Jacobs est chargé de continuer, dans l'hebdomadaire "Bravo", Flash Gordon d'Alex Raymond. L'histoire parvient en noir et blanc. Jacobs colorie et couvre d'un pinceau pudique certains sujets féminins trop dévêtus des planches de Flash Gordon. À la suite de problème entre l'Amérique et l'Allemagne, il doit faire du faux Gordon (5 planches) pour terminer l'histoire en cours. On demande à Jacobs de créer alors une transposition du célèbre héros américain; ce sera le Rayon U (édité, plus tard, aux éditions RTP en 1967). Jacobs débute chez Hergé le 1er janvier 1944. Remarqué en 1943 pour ses dons de coloriste, il se voit confier le remaniement de sept albums de Tintin, dont Les 7 Boules de Cristal et Le Temple du soleil. Puis, c'est la création dans le journal Tintin belge, en 1946, de la célèbre série des aventures de Blake et Mortimer qui se continue, deux ans plus tard, dans le Tintin français. Ce premier tome, intitulé Le secret de l'Espadon, inaugure le début des aventures de ses héros culte Blake et Mortimer, chacun inspiré par des amis de sa connaissance. En 1947, Jacobs arrête sa collaboration avec Hergé pour se consacrer exclusivement à sa propre série, dont il réalisera 10 tomes en l'espace de 27 ans. Il rédige également une autobiographie, Un Opéra de papier, sous-titrée « Les mémoires de Blake et Mortimer », parue chez Gallimard en 1981. S'il écrit le scénario du second tome des Trois Formules du Professeur Sato, celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Ainsi, son ami, le dessinateur flamand Bob de Moor, se dévouera pour mettre en images le tant attendu scénario de conclusion, qui paraîtra en 1990. Il décède le 20 février 1987, à Lasne en Belgique. Il avait 83 ans.
Cette nouvelle aventure de Blake et Mortimer conduit nos deux héros à Oxford. L'Ashmolean Museum et sa célèbre collection archéologique est le théâtre de vols inexpliqués auxquels sont liés une série de meurtres tout aussi mystérieux. Tels les héros d'Agatha Christie, Blake et Mortimer mènent l'enquête. Yves Sente et André Juillard nous offrent une aventure dans la plus pure tradition des romans policiers britanniques.
Présentation de l'éditeur Le scandale éclate dans la presse londonienne : il y a une taupe à l'Intelligence Service ! Et voilà que sur une photo prise par les agents du MI 5, la taupe a, sans l'ombre d'un doute, le visage de Francis Blake ! Stupeur générale ! Mortimer s'acharne à croire que son ami a été forcé d'agir contre sa volonté, mais les premiers éléments de l'enquête balaient cette hypothèse : Blake a ouvert, sous un nom d'emprunt, un compte alimenté par des versements venant des Bahamas, d'où il a retiré 30 000 livres sterling en quelques mois, plus de dix fois sa solde annuelle ! Pour tout arranger, dans l'appartement que partagent les deux amis, Mortimer retrouve les 30 000 livres cachées dans une reproduction en terre cuite d'un "chacmool" toltèque du 11ème siècle... Les agents du MI 5 ayant pour projet de juger Blake pour haute-trahison, ou de l'abattre s'il le faut, Mortimer décide de retrouver son ami avant eux - avec un seul minuscule indice : lors de leur dernière rencontre au Centaur Club, Blake lui a parlé de manière anodine d'un "endroit idéal pour échapper à ses soucis" : le cottage d'une cousine dans le Yorkshire... Une longue traque commence, qui nous mènera de Londres aux Hautes Terres d'Ecosse - où Mortimer retrouvera Blake à la tête d'un troupeau de moutons - et finira à Ardmuir Castle, pour un dénouement orchestré par l'ignoble colonel Olrik...
Nouvelle enquête pour le privé palmé ! Le père de la duchesse de Belgambourg, a ouvert le parc de son manoir à de jeunes gens à la recherche d'un terrain d'entraînement, sans se douter qu'il a accueilli un groupe de djihadistes.
Dans un royaume en guerre et agité par des querelles religieuses, le commissaire Nicolas Le Floch est chargé d'enquêter sur la mort mystérieuse du fils d'un courtisan proche du dauphin. Ses investigations le conduiront dans l'entourage de la famille royale et de Mme de Pompadour, ce qui n'est pas sans risques...
Résumé : Achille, le chef de la police parisienne, se fait muter à Ploumanac'h Vermoh avec toute son équipe (San-A, Béru, Pinaud...). En effet, prévenu par les Américains qu'un cargo russe transportant un arsenal nucléaire croisait au large des côtes bretonnes, il organise une opération discrète pour le stopper. Mais il n'en informe par San-A, afin d'en retirer tous les honneurs en cas de réussite. Deux marins bretons sont missionnés pour faire le coup (1 : détruire le phare, 2 : détruire le gouvernail du cargo pour le forcer à s'échouer sur la côte). Mais la belle mécanique se grippe lorsqu'un des deux sbires est retrouvé mort dans le port de Ploumanac'h. San-Antonio mène l'enquête, entre ivrognes, veuve nympho et marins intrépides !
C'est ma seule chance de sauver ma peau... Jouer un camp contre l'autre, ne me griller avec personne, sinon. je suis cuit... En d'autres termes... je suis seul, ou presque. Comme toujours. Seul avec ma peau et mes os, comme tout un chacun. Seul avec ma volonté de m'en sortir...