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De l'art total à l'universel. Balade avec Henri La Fontaine dans le Bruxelles symboliste et ésotériq
Van Der Hoeven Roland ; Ledoux Claude
FONDATION HLF
26,00 €
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EAN :9782960348712
Le symbolisme musical à Bruxelles de 1870 à 1914 est le propos du livre... ce sujet ténu, délimité géographiquement et chronologiquement, est pourtant abordé par un prisme encore plus restreint, celui d'un témoin privilégié : Henri La Fontaine. Le vaste fonds du Mundaneum est le corpus principal (et la biographie de Pierre Van den Dungen), mais au-delà, c'est une trame intellectuelle, voire spirituelle, spécifique qui tissera le fil rouge du propos : comment, en partant du gesamtkunstwerk wagnérien, on peut concevoir l'universalisme. En d'autres termes, il s'agit de faire ‘sens' entre une traduction de la Walkyrie (très médiatisées à l'époque) faite par un jeune post-romantique bruxellois et la conception d'une cité mondiale par un homme mûr, prix Nobel de la Paix et figure européenne du pacifisme éclairé par les ‘savoirs'. Différentes étapes, globalement chronologiques, balisent le parcours. Celle, non spécifiquement bruxelloise, d'une seconde moitié du XIXe siècle très largement musicale. De la musique comme activité ‘obligée' d'une bourgeoisie qui s'affirme, étudie la musique avec une prédilection pour la pratique du piano. On y voit (à défaut d'entendre) un Henri La Fontaine pétri de Beethoven et d'un univers sonore partagé entre les harmonies germaniques et françaises. Un répertoire ‘à domicile' et ‘pré-gramophonique' (celui-ci se généralisera après 1900) qui fait écho à une vie musicale publique faite d'opéras (La Monnaie), de concerts symphoniques (les Concerts du Conservatoire et les concerts Ysaye), de musiques de salons, de musique en plein air. Une focale est faite sur le rôle central qu'occupe Bruxelles dans la propagation de l'oeuvre de Wagner ‘en français'... avec un passage, très développé, sur la soirée dans l'atelier de Constantin Meunier et la création ‘mondiale' d'une partie de la Walkyrie dans la traduction de La Fontaine. Il y est aussi largement question du procès mené par La Fontaine et Jules Destrée contre La Monnaie et la traduction de Wilder qui y sera donnée. Tout ce réseau de wagnériens fervents se retrouve aux concerts de XX et de La Libre Esthétique – ce qui permettra d'ouvrir le propos au répertoire franckiste et aux liens interpersonnels noués par La Fontaine avec Eugène Ysaÿe, Maurice Kufferath, François-Auguste Gevaert, Vincent d'Indy... Se retrouvent dans ce cercle ‘officiel' symboliste d'autres cercles, plus discrets : les Amis Philanthropes (alors ‘squattés' par des musiciens), les salons de Jeanne de Tallenay, de Mariette Rousseau (Hannon). En filigrane, c'est tout un renouveau symboliste qui est ‘re-tracé'. Le néo-pythagorisme (et néo-platonicisme) des années 1890 est contextualisé par les lectures ésotériques bruxelloises, dont l'essence musicale est primordiale. On parle ici de Goblet d'Alviella, de Jean Delville (de Joséphine Péladan)... de franc-maçonnerie, de rosicrucisme, de théosophie, de martinisme, de kumrisme... et surtout de musiques des sphères... hindoues et wagnériennes. De l'Idéal de Bayreuth à la lutte des classes, il y a un énorme pas que franchissent, presqu'ensemble, Jules Destrée et Henri La Fontaine dans un projet universaliste, pacifiste... et socialiste. On tente de cerner comment l'harmonie universelle se traduit ici en engagement politique. Comment on passe de la Tétralogie à la Ligue des droits de l'Homme... de la spéculation vibratoire à la classification décimale universelle. Enfin, la période de l'entre-deux-guerres voit le relativisme des utopies universalistes... et leurs concrétisations ponctuelles. De Bayreuth à la cité mondiale, de la cité hindoue de Scriabine à la Société des nations, des salles de concerts aux premières expérimentations de musiques électroniques... un fil rouge de personnes-ressources post-wagnériennes apparaît... et transitent par Bruxelles. Si la cité musicale de la Cité mondiale (coconçue avec Eugène Ysaÿe) ne sera jamais construite, le Palais des Beaux-Arts le sera. Une filiation existe aussi entre l'ambition d'un " opéra des masses " et l'essor du cinématographe. Plus politique, l'émergence d'un art ‘totalitaire', très proche des ultimes formulations esthétiques symbolistes peut être approchée par les écrits théoriques de Jean Delville (et pourrait se retrouver chez La Fontaine).
Samuel Beckett se méfie comme de la peste du sens ajouté ou soustrait qui nourrit bien des systèmes à croire ou à penser. C'est pourquoi il s'en est pris avec force aux docteurs : ils n'en finissent pas, selon lui, de s'affronter dans des joutes d'autant plus stériles que la parole a fait place, chez eux, au ronronnement d'un discours clos sur lui-même. Pour rendre à nouveau possible la rencontre qui suppose que l'on puisse attendre pour entendre, l'auteur d'En attendant Godot a dénoncé, plus encore que les abus du langage, le langage comme abus. " J'erre donc je suis " (traduction en ce sens précis de la formule errare humanum est), le clochard beckettien est l'incarnation pathétique de celui qui fait l'épreuve de la vanité du divertissement qu'est encore le langage lorsqu'il n'est plus que " soûlerie sémantique ". Le Dieu " pro-féré ", c'est-à-dire mis dehors parce que " nommé ", redevient étrangement proche aux instants où le silence de l'impuissance à dire et à nommer vient relayer le bruit de la prétention à les vouloir. C'est dans ce vide du " maximum lorsque presque " que celui qui n'était plus que " II " crie qu'il est " Tu ". Convaincu qu'" il faut de l'ombre pour voir clair " - comme le dit aussi le regard d'oiseau de proie de Sam l'Irlandais -, Samuel Beckett, metteur en scène de l'effacement, n'a pas préféré la gomme au crayon ; il a utilisé le " crayon-gomme " sous la forme de cette manière particulière de dire qu'est chez lui le calembour : ce qui est dit y est aussitôt annulé, échappant ainsi aux mots au moment où ceux-ci allaient le retenir.
Le druidisme est un merveilleux chemin spirituel. Sa magie nous aide à construire des relations profondes et durables avec la nature qui nous entoure, et par ce lien avec notre environnement, nous avançons sur une voie de vérité, d'honneur et de service. Nous cherchons à nous immerger dans le moment présent, dans l'environnement présent, afin de partager la bénédiction du cycle de la vie. Au fil des âges, bien des gens se sont retirés du monde pour se relier plus pleinement à lui. Ce livre est un guide d'introduction pour ceux qui veulent parcourir seuls le chemin du druide, pendant aussi longtemps qu'ils le souhaitent. Il parle d'explorer la nature, de s'y relier, et d'y trouver sa place. Il traite des fondements du druidisme, et de la manière dont il peut, appliqué à notre vie quotidienne, lui apporter beauté, magie et mystère. Ce livre est destiné à tous ceux qui se sentent appelés à chercher leur propre voie, à se servir de leur esprit et de leur intelligence, de leur compassion et de leur honneur, pour créer leur propre tradition au sein du druidisme.
Résumé : Un superbe hymne à l'amour et à la liberté sur fond de guerre de religions. En 1552, Lideweij Feelinck, jeune Néerlandaise de vingt ans, fait appel à l'un des médecins les plus renommés des environs de Leyde lorsque son père tombe gravement malade. Entre le docteur Andries Griffioen et elle, c'est une évidence amoureuse immédiate. Mais alors que pointe l'Inquisition européenne, cette possible union entre un protestant et une catholique éveille la fureur de sa famille. Déchirée entre l'amour sincère qu'elle porte à son père et ses envies d'indépendance, Lideweij doit faire un choix et questionner sa propre foi, tandis qu'Andries, appelé auprès du prince Guillaume d'Orange, se retrouve confronté à l'une des pires maladies qui soient... Bientôt, l'accession au trône du roi catholique espagnol Philippe II vient rebattre les cartes politiques et enfle la menace à l'encontre des réformés. La noblesse résiste, se mobilise pour la liberté de culte et affronte le terrible destin auquel est promise la population protestante... Avec une grande sensibilité et une attention portée aux détails, Simone van der Vlugt offre le portrait d'une femme audacieuse, au coeur d'une période noire de l'histoire des Pays-Bas, une femme déterminée à affirmer ses désirs et à prendre la place qui lui revient.
Lieneke avait six ans quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté en Hollande. Cette petite fille juive a été séparée de sa famille pour survivre. En cachette, son papa lui a envoyé neuf carnets illustrés. Ils auraient dû être détruits mais ont été miraculeusement conservés. Les voici...