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La cathédrale de Strasbourg. Sculpture des portails occidentaux
Van den Bossche Benoît ; Recht Roland
PICARD
57,90 €
Épuisé
EAN :9782708407794
En façade de la cathédrale de Strasbourg, les vastes portails abritent un nombre impressionnant de statues et de reliefs. Ils constituent l'un des plus grands " programmes iconographiques " de l'époque gothique. Sans doute toutes les sculptures ne remontent-elles pas au dernier quart du XIIIe siècle. La Révolution est passée par là. Mais l'iconographie des éléments plus récents reflète bien le projet gothique original - c'est ici démontré. L'ensemble sculpté strasbourgeois est présenté de façon systématique, permettant au lecteur d'identifier les personnages et les scènes. Certains d'entre eux, certaines d'entre elles lui sont bien sûr familiers. Mais pas tous - loin de là. Quoi qu'il en soit, à passer en revue ces statues et ces reliefs, il découvre un ensemble profondément original. La déclinaison strasbourgeoise des sujets, le poids qui leur est conféré, la façon de les articuler les uns par rapport aux autres sont souvent très novateurs. Dans une sorte d'invitation au voyage, de multiples comparaisons avec d'autres ensembles iconographiques, d'Ile-de-France en Thuringe, permettent de s'en rendre compte. Les raisons de cette originalité strasbourgeoises sont sans doute multiples. L'auteur lance des pistes. Il revient d'ailleurs sur l'attribution traditionnelle du programme iconographique à l'un des plus grands philosophes et théologiens de son temps, Albert le Grand, de l'ordre dominicain. Le vocabulaire et la syntaxe iconographiques exploités aux portails occidentaux de la cathédrale alsacienne les inscrivent en tout cas parfaitement dans le contexte spirituel de la fin du XIIIe siècle. Des clichés inédits servent remarquablement le propos, par ailleurs enraciné dans un catalogue raisonné. Ces clichés ont été réalisés en collaboration avec l'?uvre Notre-Dame - vénérable institution qui, depuis le Moyen Age justement, veille sur le Münster rhénan.
Mesurer Jérusalem en additionnant les lignes de vie de ses habitants. Ainsi résumée, la performance est parfaitement poétique et topographique ; additionner des destins pour prendre la mesure d'une ville ; provoquer la réunion éphémère de plusieurs centaines de lignes brisées pour composer une ligne unique, tremblante et incertaine dont la fausse candeur est la meilleure alliée. En octobre 2015, Anthony van den Bossche part à Jérusalem avec deux artistes pour y tourner une performance intitulée "The Attempt". Mais ce qu'on a appelé "l'intifada des couteaux" va changer la donne. Comment une réalité donnée et violemment inextricable amène l'artiste à se positionner, à s'adapter, à prendre en compte. Performance est le récit de cette tentative.
Résumé : Ce livre a pour objet principal de décrire le sport en tant qu?art de vivre. L?art de vivre pose la question de la vie bonne, du sens, de la qualité de vie. Jadis, les Hellènes en avaient déjà soulevé l?importance d?un point de vue philosophique et pratique. Ainsi, la quête de cette vie bonne n?est possible que si elle prends en compte la dimension du soin du corps. Notre tradition occidentale a trop souvent éliminé la corporéité, le besoin de prendre soin de son corps. Les maladies actuelles de la civilisation (stress, dépressions,?) en sont la preuve. Or, le corps est notre manière primaire d?être-dans-le-monde. L?art de vivre est également synonyme d?harmonie, de juste mesure, de dialogue avec l?environnement. Le sport en tant qu?art de vivre n?a pour dire pas de but; il est le but. Ce qui compte, ce n?est pas de penser en termes de quantité ou d?efficacité, mais en termes de qualité, de bien-être. La manière dont Marc Van den Bossche aborde le sport en tant qu?art de vivre est novatrice. En effet, rares sont les auteurs qui ont présenté l?art de vivre avec cette dimension du soin du corps, ou bien le sport nécessite de performances.
Du XIe au XIIIe siècle, le pays de Liège a connu un essor économique et artistique sans précédent. Sur le territoire du vaste diocèse de Liège, le long de la Meuse - qui a donné son nom à l'art mosan - s'est développé un art créatif et prestigieux.Ce volume, rédigé par de grands spécialistes européens et américains, et enrichi de plus de 160 illustrations, offre un large panorama de cette production artistique, replacée dans son contexte historique, politique et économique. Tenant compte des acquis de la recherche de ces vingt dernières années et des perspectives qu'ils ouvrent, il explore l'architecture, l'orfèvrerie, la sculpture, les manuscrits. la vitrerie, la céramique, la numismatique, l'épigraphie, la musique et l'armurerie.De Namur à Stavelot, de Malmedy à Saint-Trond, de Tongres à Dinant, de Maestricht à Louvain, de Visé à Huy, redécouvrez l'une des périodes artistiques les plus remarquables de l'époque médiévale.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)
MARI: ville phare du Proche-Orient aux débuts de l'époque urbaine. C'est le premier exemple au monde qui donne l'image à la fois d'une ville nouvelle fondée à l'aube du IIIe millénaire et de ses métamorphoses au cours des douze siècles de son existence; le premier exemple d'une cité qui, pour exister dans un milieu désertique et remplir sa fonction - le contrôle d'un important trafic commercial entre les montagnes du Taurus et la plaine babylonienne -, doit entièrement aménager la région pour assurer sa survie et permettre les échanges par voie d'eau. Née vers 2900, elle s'installe, pour se protéger des inondations, derrière une digue circulaire qui commande le système défensif et toute l'organisation urbaine; elle développe rapidement des activités manufacturières qui lui assurent une position-clé dans l'essor de la métallurgie du cuivre et du bronze. Si l'histoire de ses démêlés avec les autres puissances orientales n'est qu'entrevue au milieu du IIIe millénaire (à l'époque d'Ebla) et assez bien connue pour les quarante dernières années de son histoire seulement, l'exploration archéologique, quant à elle, a mis en évidence l'existence de trois villes successives, fondées ou reconstruites après un abandon ou un désastre militaire, toutes trois représentatives d'une période caractéristique: l'essor et l'expansion de l'urbanisation au début du III millénaire, le premier empire mésopotamien connu au XXIVe siècle et le monde des cités rivales du début du IIe millénaire. C'est la modification des équilibres économiques et la montée en puissance de Babylone sous la conduite de Hammurabi qui entraîna au XVIIIe siècle la ruine définitive de la cité. Les palais et les temples, les maisons et les ateliers, les remparts et les rues ont révélé l'univers d'une des plus anciennes cités d'Orient dans toute sa complexité et sa diversité; mais c'est surtout l'homme oriental qui, réapparaissant sous de multiples facettes - artisan, artiste, architecte, urbaniste, entrepreneur, commerçant, soldat, croyant... -, exprime la maîtrise de son emprise sur le monde.