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LES SOLITAIRES
VAN DEN BOSCH PAUL
TABLE RONDE
6,10 €
Épuisé
EAN :9782710316640
L'auteur a débuté dans les lettres par un essai qui fut très remarqué : Les enfants de l'absurde. C'était comme le cri d'angoisse d'une génération - celle de l'auteur - qui jouait encore aux billes en 1939. Cette angoisse est loin encore d'être apaisée. C'est elle aussi qui nourrit le thème du premier roman de Van Den Bosch. Ses personnages sont des solitaires parce qu'ils se laissent aller à ce "refus de l'espoir" qui marque une partie de la jeunesse actuelle et parce que "l'angoisse du monde" ne les quitte pas. Mais par là même, et parce qu'ils sont pitoyables, ils sont attachants, comme le sont les héros de Dostoïewski. On souffre pour eux, on souffre avec eux. On ne peut détacher le regard des combats qu'ils livrent. Observés "comme derrière une vitre" ainsi que les personnages des romans américains, ils vous prennent et ils vous retiennent. Ce roman est un maillon de plus, mais d'une force singulière, de cette chaîne des variations sur l'absurdité du monde qui se déroule depuis plus de cinquante ans à travers la littérature occidentale et qui fait, pour une part, son prix irremplaçable.
Cette boîte contient 50 cartes amusantes. Sur chaque carte se trouve une idée d'activité à faire dans la voiture, le bus ou le train. Petits jeux de mots, énigmes chiffrées pour stimuler les compétences en maths, tests de mémoire... Il y en a pour tous les goûts ! Les enfants plus jeunes s'amuseront avec les jeux d'observation ou de créativité ; les plus âgés avec les casse-tête de lettres et de chiffres. Grâce à cette boite, plus question de s'ennuyer pendant les trajets ! Pour un ou plusieurs joueurs. Plus d'infos sur l'utilisation des cartes à l'intérieur de la boîte.
Résumé : Comment vivre heureux ? Mais tout d'abord que signifie être heureux ? Et peut-on définir le bonheur ? En partant de ces questions simples mais essentielles, Philippe van den Bosch nous amène à nous interroger sur la manière dont nous conduisons notre existence et nous permet de pénétrer gaiement dans le royaume de la philosophie. Car pour lui, les philosophies du passé ne sont pas des antiquités poussièrieuses. Bien au contraire, il nous fait reconstruire ces doctrines comme des prolongements de notre pensée personnelle. Il dénonce les impasses de l'idéologie actuelle et nous entraîne dans son enquête parmi les grandes sagesses sur les traces de Platon, Aristote, Epicure, les stoïciens, Descartes, mais aussi le Bouddha et le Christ. Cet ouvrage, bien sûr utile à l'étudiant, s'adresse à chacun d'entre nous, véritable invitation à élire la voie du bonheur qui nous semble la plus juste et la plus harmonieuse.
Immatures, menteurs, timides, absents, jaloux... Les parents manquent franchement d'éducation ! Heureusement, les enfants et les adolescents sont là pour les éclairer dans leur apprentissage. Plein d'humour et de finesse, ce petit manuel donne les clefs pour réussir avec brio une importante mission : éduquer ses parents. A mettre entre toutes les mains.
Plongeons dans l'histoire d'une femme qui a toujours vécu sous l'emprise des hommes, d'abord de son père, puis de son mari. Depuis son enfance, elle a été perçue comme incapable de lire, d'écrire ou de comprendre les subtilités de la vie. Cependant, elle entreprend un voyage extraordinaire pour s'affranchir des entraves qui la lient, braver ses peurs et échapper à la soumission. Sa quête de liberté est une épopée passionnante qui force l'admiration.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.
Au début des années 1990, Mark Senders, dessinateur bohème et amateur de paradis artificiels, se retrouve vautré comme un SDF dans un parc new-yorkais. Il écoute un homme qui décrit le crépuscule sur la baie de l'Hudson. C'est parce que la précision des termes employés le frappe qu'il s'approche de l'inconnu et assiste à son assassinat. Pour percer le secret du "sourire contenu" - expression la plus difficile à rendre pour un dessinateur - d'une femme aux yeux violets qu'un tueur s'est juré de crever, Mark va se lancer dans une enquête, du New York des médiums au Cambodge déchiré par les coups d'Etat, en passant par Hong-Kong à la veille de la rétrocession à la Chine. Dans ce roman noir qui s'attache autant à un monde finissant qu'au sort des cochons en Asie du Sud-Est, Serge Quadruppani est en quête d'une "Shelter Island", d'une île-abri. Inutile de dire qu'il ne l'a pas encore trouvée, vingt ans après la première parution de cette errance géostratégique et sentimentale.