Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Paraboles celtiques. Récits, poèmes et prières
Van de Weyer Robert
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782020508872
Les Paraboles celtiques contiennent la sagesse spirituelle qui s'est transmise pendant des siècles en Irlande sous la forme orale de récits, de poèmes, de prières. Recueillie et transcrite alors qu'elle était menacée d'extinction, cette tradition connaît aujourd'hui un formidable regain. Chrétiens et non-chrétiens qui ont soif d'une inspiration spirituelle nouvelle peuvent trouver de quoi se désaltérer dans cette sagesse du christianisme celtique, venue du fond des âges, d'une grande fraîcheur, spécifique de la culture gaélique et pourtant universelle dans son contenu. Les paraboles sont un langage spirituel de tous les temps et de tous les lieux, mais c'était un genre particulièrement prisé par la tradition celtique. Les Celtes anciens, qui avaient la réputation de voir Dieu en tout temps, en tout lieu, en tout et en tous, se seraient réjouis de l'existence de ce recueil. Il contient des aphorismes et des dialogues parfois amusants et parfois troublants, parfois gais et parfois tristes, toujours émouvants et originaux.
Elrich est confié par ses parents à Myrrdin, célèbre mage de la cour du Roi Arthur. En sa compagnie, il vivra des aventures étonnantes et défiera de nombreuses forces puissantes et, pour certaines, d'une dangerosité extrême. Ensemble, leur mission est d'établir une paix durable entre les peuples magiques et les humains. Pour y parvenir, la première étape consistera à convaincre Léviathan, la plus terrible et la plus ancienne de toutes les créatures que la terre ait portées, de se rallier à leur cause. Y arriveront-ils ?
Résumé : Malika, le Boss, Antonin, Lune, 17 ans, du coeur, de l'esprit, du rythme et du blues. Malika. Le Prix Nobel qui lui sert de mère est au chômage. Une bonne raison pour occuper la maison à plein temps et... faire un bébé. Et comme un malheur arrive toujours avec son gang, Malika en pince pour Antonin qui ne capte rien. Antonin n'a pas de bol, ses parents sont parfaits. Son père, tout le monde en rêve, c'est un acteur connu. Lune a du bol, son père est mort. Si seulement sa mère ne s'était pas collée avec un Starsky d'opérette. Un comptable ! Krimo, dit le Boss, des yeux verts à couper le souffle, aime Lune, john Locke, Rimbaud... L'inculte prof de français aux dents de hamster le saoule et son père vire intégriste. Jusqu'ici tout va bien ? On n'apprend pas la soif fait palpiter le pouls de ce monde très vivant, à mi-chemin entre la fiction de l'enfance et l'univers convenu des adultes. On n'apprend pas la soif, autant dire l'essentiel.
Je me lève certains matins tantôt oiseau tantôt fossile le cramique tendre fond dans le café sans chicorée le plat pays renforce mon relief intérieur j'ai découvert cet état en Campine alors que je rêvais de palmiers allez savoir ce qui se passe dans la tête d'une moukère quand le printemps lèche les bords de l'autoroute E19.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.