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La Société des Amis des Arts (1789-1798). Un mécénat patriotique sous la Révolution
Van de Sandt Udolpho
ENSBA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782840561897
Cet ouvrage retrace pour la première fois l'histoire de la Société des Amis des Arts de 1789 à 1798. Il présente de très nombreuses archives inédites, souvent des exemplaires uniques découverts par l'auteur et organisés chronologiquement. Des commentaires historiques et esthétiques permettent de suivre les étapes et les grands enjeux soulevés par l'histoire de cette institution emblématique. La société des Amis des Arts fut fondée en 1789 par Charles de Wailly, architecte et urbaniste, et perdurera durant les années révolutionnaires pour disparaître dans les années 1810. Cette structure représente la première forme originale de mécénat privé en France. Dès sa création, constituée comme une association d'amateurs autour de souscripteurs, elle a pour objectif inédit d'encourager les artistes français contemporains en organisant des expositions des peintures et des sculptures acquises par la Société, puis des loteries pour répartir ces oeuvres entre ses membres. L'initiative de la Société représente une véritable gageure. En raison de la politique artistique officielle qui a pour l'instrument l'Académie et pour vitrine le Salon, il n'existe à Paris aucun marché de l'art contemporain et le nombre de collectionneurs «patriotiques» d'artistes français vivants est extrêmement limité ; C'est donc une véritable surprise de découvrir que les expositions de la Société des Amis des Arts aient pu se tenir au Louvre et que les deux cents membres fondateurs de la Société regroupent des figures aussi prestigieuses que Louis XVI, Talleyrand, Beaumarchais, Le Pelletier de Saint-Fargeau, Lavoisier, le maréchal de Ségur et le prince de Ligne. L'aventure même de la création de la Société des Amis des Arts constitue une page inédite de l'histoire des institutions artistiques françaises, d'autant plus importante que pas moins d'une quarantaine de Sociétés, sur le modèle de l'association créée par De Wailly, verront le jour au cours du XIXème siècle dans de nombreuses villes de province. Grâce aux sources qu'il publie, ce livre fournit un précieux instrument de travail pour tous ceux qui s'intéressent à l'art sous la Révolution.
Beaucoup d'organisations doivent gérer, un jour ou l'autre, des rumeurs, ragots, légendes urbaines, spams, scams ou autres bruits. Ces phénomènes ont des conséquences les plus souvent négatives : instauration d'un climat de méfiance, réduction de la motivation et de la productivité du personnel, déstabilisation de la hiérarchie, augmentation des conflits, perte de clientèle, détérioration de l'image, attaques des consommateurs, triomphe des concurrents, etc. Comment y réagir ? Se taire ? Nier en bloc ? Diffuser des démentis ? Retourner le buzz à son avantage ? Souvent, les réactions des organisations n'ont pas les effets escomptés et empirent la situation, faisant croire à leurs publics qu'elles essayent d'étouffer l'affaire pour éviter la panique, cacher leurs " intentions malveillantes ", ou encore dissimuler leurs erreurs. Elles peuvent aussi se sentir la cible innocente de concurrents mal intentionnés ou perdre le contrôle de leur communication. Ce livre est destiné aux chefs d'entreprises, aux responsables de la communication, du marketing et des ressources humaines désirant mieux comprendre les énoncés rumoraux afin d'y réagir le plus efficacement possible. Il répond à leurs questions, les aide à distinguer les différentes sortes de rumeurs, à comprendre leurs modes de diffusion, leurs effets positifs et négatifs, les raisons pour lesquelles les individus y croient ou les diffusent, ainsi que celles pour lesquelles leur organisation en a été victime. Il leur donne une méthode de gestion de ces bruits et des conseils concernant la communication à leur sujet.
Quitter ses parents, entrer dans la vie active, construire son autonomie: comment devient-on vraiment un adulte? Cet ouvrage est le fruit d'une vaste enquête comparative sur les expériences contemporaines du passage à l'âge adulte, conduite au Danemark, au Royaume-Uni, en France et en Espagne. Il s'attache à analyser, sous l'apparente multiplicité des itinéraires familiaux, professionnels et identitaires, les logiques sociales fondamentales qui sous-tendent les différentes formes de ce passage en Europe occidentale. L'empreinte des sociétés sur les parcours de vie est aujourd'hui profonde, clivant les trajectoires individuelles de jeunesse, jusqu'aux définitions mêmes de l'adulte. Ce livre soumet à une lecture comparative la question du traitement de la jeunesse dans différentes sociétés européennes, choisies pour leurs contrastes, et met en perspective la façon dont elle est posée dans le débat public français. Les configurations générationnelles actuelles font de la jeunesse un âge soumis plus que d'autres à un sentiment de déclassement et de précarité. Ce sentiment, très aigu en France, est différemment modulé en Europe. Sans éluder la question générationnelle, l'originalité de la démarche tient en son analyse transversale et comparée de jeunes Européens suivis dans leurs cheminements vers l'âge adulte. Parce qu'il s'interroge sur les significations contemporaines de ce long processus, cet ouvrage devrait intéresser tout lecteur désireux de comprendre les métamorphoses qui touchent aujourd'hui le passage à l'âge adulte
Il s'en passe de drôles en Belgique à ce qu'on dit. Mais ces avertissements sont-ils basés sur des faits authentiques ou plutôt sur des légendes urbaines, pourtant crus au point d'impacter nos comportements ? - Grâce à ce livre, vous comprendrez d'où ces légendes urbaines proviennent, les raisons pour lesquelles les Belges y croient et en quoi elles leur sont utiles. Vous saurez également quelle est la part de vrai et de faux dans ces récits qui évoquent des sujets aussi graves que l'insécurité, la peur de l'étranger ou encore le danger des animaux sauvages ou des nouvelles technologies. Enfin, vous découvrirez que les récits d'aujourd'hui entrent en résonnance avec des contes et légendes plus traditionnels, et qu'ils sont devenus une vraie source d'inspiration pour les scénaristes de films, publicités et courts-métrage ainsi que pour les auteurs de fiction tels Victor Hugo, Franquin, Hergé, Willy Vandersteen, Bom, Alcante, etc.
Les écrits de Max Beckmann s'imposent au rang des plus importants écrits d'artistes du XXe siècle. Les journaux, correspondances, conférences, préfaces, réunis dans cet ouvrage, et pour la première fois traduits en français, couvrent la période 1903-1950. Ils donnent à la fois un remarquable témoignage sur les deux guerres mondiales et sur le mode-de-vie et le processus de création de Beckmann. Il convient comme le souligne Philippe Dagen dans sa préface, de lire "cet ouvrage autant comme un manuel de résistance pour le présent que comme un livre d'histoire du passé".
En 1863, Eugène, Viollet-le-Duc est parvenu à l'apogée de sa carrière d'architecte ; ses grands projets de restauration sont en cours d'achèvement : Avignon, Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame... Il se penche alors sur les problèmes de l'enseignement de l'architecture et des beaux-arts. Il conçoit le vaste projet de réorganisation de l'enseignement de l'Ecole des beaux-arts, qui se concrétise par un décret du 13 novembre 1863. En 1864, Eugène Viollet-le-Duc reçoit la chaire d'histoire de l'art et d'esthétique. Il donne sept conférences, présentées dans leur intégralité dans cet ouvrage. Ces sept cours s'articulent autour de la période antique : les arts grec, romain, égyptien et hindou. Très controversé par le courant conservateur, et en dépit des encouragements de ses amis, Viollet-le-Duc reprend sa liberté après son dernier cours le 18 mars 1864. Geneviève Viollet-le-Duc, son arrière-petite-fille, historienne de l'art, présente dans sa postface les principaux événements de cette période mouvementée de l'Ecole des beaux-arts.
Résumé : Cet ouvrage réunit des articles, des essais et des lettres, publiés entre 1938 et 1973, pour la plupart inédits en français. Il présente ces textes dans leur ordre chronologique et retrace ainsi l'itinéraire intellectuel et artistique d'Asger Jorn. Au fil de la lecture, nous découvrons son intérêt pour l'art populaire ou pour des artistes comme Fernand Léger, Wols ou Jean Dubuffet. Nous apprenons à mieux connaître celui qui s'adressait en ces mots au " grand public " : " Soyez modernes, /collectionneurs, musées. /Si vous avez des peintures anciennes, /ne désespérez pas./ Gardez vos souvenirs /mais détournez-les/ pour qu'ils correspondent à votre époque. /Pourquoi rejeter l'ancien/ si on peut le moderniser /avec quelques traits de pinceaux ?/ Ça jette de l'actualité /sur votre vieille culture. /Soyez à la page, /et distingués/ du même coup. /La peinture, c'est fini. /Autant donner le coup de grâce./ Détournez. /Vive la peinture "
Résumé : De l'utilisation d'une grille au choix des polices, en passant par la gestion des couleurs ou l'emplacement des images, cet ouvrage présente les 100 principes fondamentaux et bonnes pratiques de la mise en page pour l'imprimé et le Web. Chaque principe est illustré par une étude de cas choisie et analysée avec soin. Livres, magazines, brochures, affiches ou pages web... tous ces exemples sont des modèles du genre, créés par de grands professionnels internationaux (France, Etats-Unis, Allemagne, Japon, etc.). Des représentations de grilles, que le lecteur pourra reproduire et adapter à ses propres besoins, accompagnent principes fondamentaux et études de cas. Destiné aux maquettistes et graphistes professionnels ou débutants, et plus largement à toute personne impliquée dans la conception d'un projet de communication visuelle, cette nouvelle édition actualisée est à la fois un outil de travail et une formidable source d'inspiration.
Lors de son discours de Ouagadougou, le 28 novembre 2017, Emmanuel Macron a prôné une "restitution" des oeuvres d'art africaines conservées par les musées français. Le terme semble présupposer que les oeuvres sont détenues illégalement. Le rapport confié par la suite à Bénédicte Savoy et à Felwine Sarr (Restituer le patrimoine africain : Vers une nouvelle éthique relationnelle) va résolument dans ce sens : toutes les oeuvres doivent être "rendues" et il fixe pour cela un calendrier devant s'appliquer sans tarder. Si elles étaient suivies, les recommandations de ce rapport pourraient mettre la France, selon Emmanuel Pierrat, dans une situation intenable. Dans un texte documenté et combatif, ce grand connaisseur de l'art africain dresse un panorama complet de la question afin d'écarter les affirmations simplificatrices ou moralisatrices qui risquent d'entraver l'accès à la culture.
Créer le logo d'une entreprise ou le site Internet d'une association ne s'improvise pas... Destiné aux communicants et aux designers (confirmés ou débutants), ce guide pratique et méthodologique offre un panorama complet de la conception et de la réalisation d'une identité visuelle : - L'élaboration d'une stratégie de marque qui saura convaincre, inspirer et captiver le public ; - La mise en oeuvre des outils du design graphique : typographie, couleur, photographie, illustrations et mise en page ; - La publication multisupport : logos, cartes de visite, site web, réseaux sociaux et blogs, newsletters, prospectus... Des schémas didactiques permettent d'assimiler les connaissances essentielles en un clin d'oeil, tandis que de nombreux exemples commentés et études de cas sont autant de sources d'inspiration pour vos futurs projets.
Qu'avaient vu, jusqu'en 1900, ceux dont les réflexions sur l'art demeurent pour nous révélatrices ou significatives, et dont nous supposons qu'ils parlent des mêmes oeuvres que nous [...] ? Deux ou trois grands musées, et les photos, gravures ou copies d'une faible partie des chefs-d'oeuvre de l'Europe. [...] Aujourd'hui, un étudiant dispose de la reproduction en couleurs de la plupart des oeuvres magistrales, découvre nombre de peintures secondaires, les arts archaïques, les sculptures indienne, chinoise, japonaise et précolombienne des hautes époques, une partie de l'art byzantin, les fresques romanes, les arts sauvages et populaires. [...] nous disposons de plus d'oeuvres significatives, pour suppléer aux défaillances de notre mémoire, que n'en pourrait contenir le plus grand musée. Car un Musée Imaginaire s'est ouvert, qui va pousser à l'extrême l'incomplète confrontation imposée par les vrais musées : répondant à l'appel de ceux-ci, les arts plastiques ont inventé leur imprimerie."