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Rapports humains et communication dans "À la recherche du temps perdu"
Van De ghinste josée
NIZET
27,00 €
Épuisé
EAN :9782707802668
La communication est un thème central chez Proust, au point que sa compréhension permet d'accéder à l'essence même du projet que représente A la recherche du temps perdu. Tenter de percer les secrets des rapports de Proust-narrateur, de Proust-écrivain et enfin de Marcel Proust l'individu avec les êtres et les choses, c'est se proposer une tâche éminemment ardue. Cette espèce de défi intellectuel est parfaitement relevé dans cet ouvrage d'une clarté qui n'aveugle jamais les profondeurs. Marcel Proust, marqué dans sa vie par la séparation, l'angoisse de l'abandon et doté d'une personnalité très singulière (donc isolante), a dû déployer un "effroyable effort" (Jacques de Lacretelle) pour conjurer les distances, tant dans les rapports mondains que dans les rapports familiaux ou amicaux. Et c'est par l'écriture même de La recherche, "oeuvre qui se désigne elle-même comme moyen de communication", que l'homme Proust parviendra à résoudre ses nombreuses contradictions dont il souffrait dans ses relations à autrui. "Le problème de la communication, note J. Van de Ghinste, Proust ne l'a peut-être pas traité directement, mais il transparait dans toute son oeuvre". C'est donc celle-ci qu'il faut analyser, dans ses nombreuses dimensions des affects ou du langage parlé, pour saisir in fine que c'est par l'art seul, comme moyen de communication, que Proust a pu cueillir les fruits de son effort héroïque pour "conjurer les distances", en rejoignant l'essence des êtres et des choses.
Beaucoup d'organisations doivent gérer, un jour ou l'autre, des rumeurs, ragots, légendes urbaines, spams, scams ou autres bruits. Ces phénomènes ont des conséquences les plus souvent négatives : instauration d'un climat de méfiance, réduction de la motivation et de la productivité du personnel, déstabilisation de la hiérarchie, augmentation des conflits, perte de clientèle, détérioration de l'image, attaques des consommateurs, triomphe des concurrents, etc. Comment y réagir ? Se taire ? Nier en bloc ? Diffuser des démentis ? Retourner le buzz à son avantage ? Souvent, les réactions des organisations n'ont pas les effets escomptés et empirent la situation, faisant croire à leurs publics qu'elles essayent d'étouffer l'affaire pour éviter la panique, cacher leurs " intentions malveillantes ", ou encore dissimuler leurs erreurs. Elles peuvent aussi se sentir la cible innocente de concurrents mal intentionnés ou perdre le contrôle de leur communication. Ce livre est destiné aux chefs d'entreprises, aux responsables de la communication, du marketing et des ressources humaines désirant mieux comprendre les énoncés rumoraux afin d'y réagir le plus efficacement possible. Il répond à leurs questions, les aide à distinguer les différentes sortes de rumeurs, à comprendre leurs modes de diffusion, leurs effets positifs et négatifs, les raisons pour lesquelles les individus y croient ou les diffusent, ainsi que celles pour lesquelles leur organisation en a été victime. Il leur donne une méthode de gestion de ces bruits et des conseils concernant la communication à leur sujet.
Résumé : " C'est pour Victoria que je suis resté à Bogota. J'avais été invité une semaine à bonimenter sur la littérature française moderne. Je n'avais rien à dire sur la littérature française. Strictement rien. Mais avant moi, ils avaient sollicité des plus compétents qui avaient décliné pour de plus reluisantes contrées sans guérilla. J'aurais préféré le désert saharien, mais les scorpions et les chameaux n'ont rien à secouer de la littérature française moderne, les bienheureux. Reste que j'étais à court d'idées, d'argent, de souffle. Bonne idée quand on manque de souffle de s'envoler vers une ville encastrée dans la cordillère des Andes à deux mille six cents mètres. Dans ces périodes pas mal usées de ma vie imprévoyante, je décidais toujours une connerie. Va pour la Colombie. "
Etude minutieuse des Lais de Marie de France (1160-1210), poétesse emblématique de l'amour courtois. L'auteur contextualise, dans l'histoire de la littérature, ces contes en vers rédigés en ancien français dans la scripta anglo-normande.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).
Il est difficile, dans une oeuvre théâtrale aussi singulière que celle de Samuel Beckett, qui déjoue sans cesse les principes traditionnels du genre, de saisir tant les procédés formels sous-jacents que la logique structurelle d'ensemble. S'appuyant en partie sur les études générales des linguistes, mais forgeant en même temps ses propres outils conceptuels d'analyse, Betty Rojtman parvient à relever ce défi, sans jamais trouver refuge dans le jargon ou l'exposition absconse. Monde de la "vibration de surface" et du faux-semblant, le théâtre de Beckett est dépourvu, dans son statisme où pourtant "quelque chose se passe" (Fin de partie), de tout noeud dramatique résolvant les tensions de l'intrigue. Betty Rojtman a parfaitement su repérer ce qui se jouait sous l'apparente absurdité d'un théâtre en instabilité permanente, tel un système de thermodynamique. Et c'est précisément en recourant aux notions de "tension", de "force", que l'auteur parvient à résoudre la dialectique inertie/dynamisme innervant le théâtre de Beckett. Les tensions se dispersent sur plusieurs niveaux et plusieurs axes (verticalement et horizontalement), mais où vont-elles exactement ? Nulle part, conclut B. Rojtman : "elles ne conduisent à aucune paix, à aucune Terre Promise dont le rivage serait entrevu à l'horizon. . ".
Une étude des différentes sources culturelles auxquelles Alfred Jarry a puisé pour bâtir l'ensemble de son oeuvre. La familiarisation avec ces cultures souvent très singulières et éloignées est ici présentée comme le préalable indispensable à la lecture de Jarry.