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Menaces sur la gastronomie française. Comprendre ce qui va changer
Van Ackere Christine ; Van Ackere Patrice ; Ory Pa
BALLAND
24,99 €
Épuisé
EAN :9782940632619
Menaces sur la gastronomie française analyse l'ensemble des facteurs qui pèsent sur l'avenir de la gastronomie en France. Il intéressera les Français qui attachent de l'importance à la gastronomie et les professionnels impactés par les évolutions examinées et les réflexions prospective sur ce que pourrait être la gastronomie française dans dix ans et au-delà. Approche globale des problèmes de la gastronomie : impact des évolutions liées aux nouvelles technologies de l'information, aux évolutions des sociétés occidentales et française en particulier, aux contraintes de ressources humaines, à la pression constituée par la prise en compte de la santé humaine, de l'environnement et du bien-être animal (ainsi que d'autres contraintes juridiques), à la tendance à la concentration, à la nouvelle concurrence étrangère ; Le livre est riche des entretiens avec un grand nombre de Chefs (étoilé ou non) français et étrangers, de présidents d'associations et d'instances gastronomiques, de directeurs de festivals gastronomiques, de producteurs, d'exportateurs et d'autres acteurs de la gastronomie (dont la liste figurera en début d'ouvrage).
La première chose qui m'est venue à l'esprit en écrivant ce livre, c'était le souvenir de mon père qui m'apprenait à lire quand j'avais cinq ans, lui qui n'était pas allé plus de trois ou quatre ans à l'école primaire, lui pour qui l'écriture était "utile". Assise sur ses genoux, sage, docile, désireuse de savoir ce que cachaient ces signes mystérieux, je suivais le chemin de ses larges doigts sur les lignes de La petite chèvre turbulente. Il dissipait, avec le dévoilement de ce premier livre, la brume qui me cachait l'autre sens des mots quand ils sont fixés sur le papier. Il ouvrait les portes de mon émancipation. Il me montrait le chemin de mes futures évasions."
En 1885, le peintre belge Emile Claus fixe sur sa toile l'image d'un vieil homme au pas de sa porte, un bégonia dans les mains. Le vieux jardinier a pris forme dans la lumière éclatante d'une matinée estivale, offrant un portrait saisissant. Christine Van Acker éclaire, dans une langue métaphorique, le coup de pinceau innovant de l'artiste qui saisit le jeu d'ombres et de lumières que crée le soleil. L'écrivaine imagine le labeur de ce vieil artisan, qui se devine dans ces mains usées par la terre, et nous raconte la simplicité de son quotidien, loin des préoccupations modernes. Et le jardin, derrière, comme un havre de paix fourmillant de vie, qui invite à s'y faufiler. Une nature, belle et éphémère, qui est née avec le soleil et disparaîtra avec lui. Par le biais de l'art, ce livre nous invite à nous plonger dans le passé et à se confronter à "d'autres aujourd'hui, manières différentes d'être présents au monde" .
Résumé : Le lendemain matin, quelque chose a changé dans le village. Les voitures passent plus lentement. Des petits groupes de personnes se sont formés. Oh ? ! Nestor voit bien les sourires moqueurs. Les gens de la maison blanche n'ont pas l'air de trouver ça drôle. Heureusement, Nestor remarque surtout le sourire amusé de Marthe. Son beau sourire rêveur, ce sourire qui n'appartient qu'à elle.
Les monologues du vagin sont à l'origine d'un one-woman-show joué par l'auteur à Broadway. La pièce est le résultat de plus de 200 interviews de femmes, auxquelles l'auteur a demandé de s'exprimer sur ce sujet tabou.«J'ai parlé à des femmes vieilles, jeunes, mariées, célibataires, lesbiennes, à des professeurs, des actrices, des femmes d'affaires, des prostituées, des noires, hispaniques, asiatiques, indiennes, blanches, juives. Au début, les femmes hésitaient à parler. Mais une fois qu'elles étaient parties, on ne pouvaient plus les arrêter...», nous raconte l'auteur.Le résultat est drôle, poignant parfois surprenant, instructif toujours. La lecture de ce court livre changera à jamais votre vision des femmes. Pourquoi ? Parce que la honte, la peur, l'indignité, l'ignorance qui entourent le vagin sont les mêmes que celles qui pèsent sur les homosexuelles et homosexuels. Parce que ce n'est certainement pas un hasard si le récit le plus courageux du livre, celui de l'analyste financière devenue prostituée pour apprendre aux autres femmes à jouir, est raconté par une lesbienne.
Vingt-et-un des actuels Etats des Etats-Unis d'Amérique composaient en totalité ou en partie la Louisiane française laquelle occupait les immensités comprises entre le Canada au nord et le golfe du Mexique au sud. Ce fut à partir de la Louisiane que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de presque deux siècles la ruée américaine vers les Montagnes Rocheuses. Coureurs des bois, missionnaires et militaires offrirent ces espaces infinis au roi de France qui leur donna son nom. Parmi ces intrépides pionniers, officiers et soldats oubliés durant des années, parfois des décennies, dans de petits postes perdus, inventèrent cette méthode coloniale française si originale, faite de la "parcelle d'amour" chère à Lyautey, alliée à l'adaptabilité imposée par un environnement hostile. Ayant réussi à constituer des alliances avec les tribus indiennes, ils résistèrent durant plus d'un siècle au rouleau compresseur anglais. Quasiment sans moyens, ces quelques dizaines d'hommes auraient en effet été balayés comme des fétus de paille s'ils n'avaient réussi à engager autour d'eux Chactas, Cherokees, Alibamons, Ouatouais et bien d'autres encore. Ils sont en quelque sorte les devanciers des "missionnaires au burnous bleu", ces officiers des Affaires indigènes, qui oeuvrèrent au Maroc. Ils sont les précurseurs de ces officiers et sous-officiers qui, en Indochine, servirent chez les Hmong ou parmi les Thaï. Comme eux, au bout de leur sacrifice et de leur aventure, se trouva l'abandon de ceux avec lesquels ils avaient combattu... C'est leur épopée qui est racontée dans ce livre.
Résumé : Le Caire 2 décembre 1798, Bonaparte, Monge Kléber et Desaix débattent, d'une conquête, des peuples, et d'un avenir Face à la perte des colonies américaines, le projet ?Egypte' est une tentation. Conquérir l'Egypte en 1798 c'est atteindre à l'influence britannique et à une de ses sources, les Indes. Y envoyer un général ambitieux c'est faire d'une pierre deux coups, l'éloigner et conquérir ; Ceci ne lui interdisant pas de réfléchir à son avenir, mais/et en retour c'est fracturer une société qui ne peut s'en sortir sans affres. A court terme, cette expédition lie un projet stratégique français, la maitrise du Levant et des Indes, à celui du développement d'une politique européenne où la Russie est centrale. Bonaparte, devenu Napoléon, à Tilsitt et jusqu'après Erfurt (1808) proposera à Alexandre 1er la conquête du Levant et de l'Inde ! Ultime façon de s'opposer à la Grande Bretagne. A long terme, l'irruption des ?lumières' dans la société musulmane crée une révolution dans l'approche économique et politique des dirigeants égyptiens qui fera que la résistance des classes moyennes à l'européanisation aboutit à la création en 1928 de la société des Frères Musulmans, par un instituteur !
Le paradoxe de l'hospitalité formulé et assumé A quoi nous sert notre belle devise républicaine " Liberté, Egalité, Fraternité ", si nous n'avons pas, personnellement et collectivement, le sens de l'hospitalité ? Notre difficulté à accueillir ceux qui viennent de loin nous demander l'asile, l'écart entre ceux qui ont presque tout et ceux qui n'ont presque rien, la difficulté à transmettre notre langue et à poursuivre notre récit national prouvent qu'il y a urgence. Le règne de l'avoir (qui accapare et accumule) le dispute au règne de l'être (qui rayonne et se déploie). L'hospitalité, dans bon nombre de langues, notamment en français, latin et grec, évoque à la fois celui qui reçoit mais aussi celui qui est reçu. Notre livre souhaite non seulement formuler ce paradoxe mais aussi étudier certains textes, oeuvres ou auteurs qui, délibérément, en méditent la complexité : Péguy, Confucius, Voltaire, Nabbert, Popper, Primo Levi, Charles de Foucault, Louis Massignon.. Maintenir ce paradoxe dans notre esprit est essentiel si nous voulons harmoniser les formes émancipatrices de l'hospitalité : politesse, urbanité, aménité, civilité, citoyenneté, solidarité, charité, fraternité, humanité, amour et amitié. Lien entre toutes ces formes, l'hospitalité se situe aussi en amont et en aval de toute cette série. Une personne, mais aussi une civilisation, se jugent à la générosité universelle et inconditionnelle de leur hospitalité.