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Y a-t-il la lune chez toi ?
Vallombreuse Pierre de ; Dauphin Catherine ; Giboz
LE PASSEUR
19,90 €
Épuisé
EAN :9782368901014
Depuis vingt-sept ans, Pierre de Vallombreuse sillonne la Terre pour photographier les peuples autochtones. Loin des rêves d'exotisme surannés, il se bat pour le respect et la juste représentation de ces populations fragilisées, dont l'héritage est d'une incroyable richesse. Il nous conte ici, pour la première fois, ses rencontres du bout du monde : les Taw Batu, peuple des Philippines à l'humour ravageur qui vit dans les grottes de Singnapan, Vossa, jeune Yi de 10 ans à l'aura mystique dans les montagnes du Sichuan, les présumés coupeurs de tête aux confins de l'Indonésie, les Mayas dans les splendeurs verdoyantes et sanglantes du Chiapas, la Colombie ravagée par la guerre civile, les Inuits du Grand Blanc groenlandais... Des Arts-Déco au conflit soudanais en passant par la jungle philippine, ce livre retrace le voyage intérieur et l'itinéraire photographique d'un grand témoin, artiste au regard singulier et humaniste, qui rend hommage à la précieuse diversité des peuples.
Résumé : Aux Philippines, dans l'île de Palawan, la vallée de Singnapan se déploie entre jungle primaire et abruptes falaises calcaires. Cette région de rizières, découverte dans les années 1970, est le domaine des Taw Batu, les hommes des rochers. Cette communauté, composée des familles de deux cents agriculteurs et chasseurs, est ainsi surnommée en raison de la migration qu'elle effectue chaque année dans les grottes du mont Mantalingajan, lorsque la mousson et ses redoutables typhons menacent la vie de tous en risquant de disloquer les habitations. Pierre de Vallombreuse a accompagné Tulibac, sa femme et leurs jeunes enfants lors du voyage rituel vers Ugpoy, la caverne qui appartient à la famille depuis toujours. Cette saison troglodytique débute par l'ascension d'à-pics vertigineux, puis la vie dans la grotte s'organise autour de la chasse aux chauves-souris et aux martinets pour laquelle les hommes déploient d'ingénieuses techniques.
Souvent ou presque, j'ai choisi mes destinations avec un grand soin. Parfois juste une intuition fulgurante. Mes voyages n'avaient point d'autres buts que plonger dans l'inconnu du monde, libre pour l'aventure, au hasard des vents qui soufflaient dans ma tête et sur la terre". Pierre de Vallombreuse "Ce sont, donc, des "panoramiques", par Pierre de Vallombreuse, voyageur sans fin, d'un climat à un autre, d'une situation dramatique du monde d'aujourd'hui à l'autre, souvent dans des coins oubliés. Du documentaire ? Oui, mais avec le petit plus qui compte en photographie : de la poésie". Bernard Plossu Pierre de Vallombreuse signe le premier ouvrage de la collection Panoramiques d'ediSens, une collection dédiée au format panoramique de photographes de renom, offrant au lecteur une expérience inédite : l'ouverture à plat offre pour la première fois une vue intégrale des panoramiques en format 60 x 23 cm avec une qualité d'impression rarement égalée sur un papier texturé. Le lecteur-spectateur entre dans l'image, sent le réel de la situation capturée, en perçois l'ambiance, partage le vécu du photographe. La cinématographie du panoramique trouve pleinement à s'exprimer. Les nuances de gris sont délicates et profondes, les noirs intenses, les contrastes assurés. Cet ouvrage tiré à 310 exemplaires, tous numérotés, présente 31 photographies avec textes.
Résumé : Une école à Portland en lutte contre la ségrégation Un professeur face à sa classe. Chaque année, ils sont des milliers d'enseignants à faire ainsi leurs premiers pas. Mais Kairos n'est pas une école comme les autres. Installé à Portland, une ville marquée par la ségrégation, l'établissement scolaire a été fondé par quatre Afro-Américaines à l'énergie débordante. Jason, le prof novice, lui, a grandi à des milliers de kilomètres, dans l'Iowa, le Midwest profond où son père était officier de police. Blanc, il fait face à une classe multicolore. Deux ans durant, Pierre de Vallombreuse a suivi Jason et ses élèves. En textes et en photos, il raconte la naissance d'un prof. C'est un apprentissage mutuel où les rôles s'inversent parfois.
La collection 36 vues invite un photographe à raconter, avec ses mots, l'histoire derrière 36 de ses images. C'est l'histoire d'un petit garçon qui rêvait d'être Mowgli. L'histoire d'un nomade photographe qui a vécu six ans dans la jungle. De Bornéo au Rajasthan, en passant par le Tibet, Pierre de Vallombreuse a eu mille vies et a témoigné en images de l'agonie des derniers peuples autochtones. C'est un homme pressé, mais il a bien voulu poser un instant ses sacs photo pour nous raconter l'histoire derrière trente-six de ses images. Certaines ont fait comme lui le tour du monde, d'autres sont présentées ici pour la première fois. Vous allez voir, personne ne raconte de Vallombreuse comme Vallombreuse !
Après le succès public et critique de Star Wars, la philo contre-attaque, Gilles Vervisch poursuit son approche ludique et accessible de la philosophie à travers Star Wars. Cette saga est le fruit de la culture de son créateur, mêlant mythologie, psychanalyse et bouddhisme zen, et les questions philosophiques ne manquent pas : le bien et le mal, le destin et la liberté ou encore la solitude et la mort. Il semblait déjà difficile de trouver de la profondeur à la saga de George Lucas, alors que dire de ces "suites" peu inspirées, décevantes et ressemblant souvent à un copier-coller des premiers films ? Gilles Vervisch décrypte pourtant, avec humour et sagacité, les nouveaux thèmes philosophiques présents. Notamment ceux autour de l'Histoire, la mémoire et le passé. Comment faire du neuf avec du vieux ? Cette question hante les nouveaux épisodes. Si Star Wars est bien un mythe fondateur de la pop culture, ou du moins un monde "étendu" dont l'exploration est sans limite, on n'a jamais fini non plus d'en explorer la philosophie.
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.
Morinière Béatrice ; Morinière François ; Morinier
Le témoignage bouleversant de la famille Morinière après la mort soudaine de l'aînée des enfants, Sophie 21 ans, dans un dramatique accident de la route en Guyane, alors qu'elle se rendait aux JMJ de Rio durant l'été 2013. 17 juillet 2013. Le deuil foudroie la famille Morinière. Sur une route de Guyane, Sophie, l'aînée des quatre enfants, meurt à 21 ans dans un accident de car alors qu'elle se rendait aux JMJ de Rio, à la rencontre du pape François. Pour ses parents, François et Béatrice, ses deux frères et sa soeur, commence alors un long chemin de reconstruction personnel et familial, pour arriver à vivre avec l'inacceptable. Ils racontent leur parcours émotionnel, spirituel et social depuis l'accident, sans cacher les écueils ni verser dans le voyeurisme. Si la foi de ces catholiques a été ébranlée par cette tragédie, elle les a aussi sauvés du pire quand tout n'était que désespérance. Depuis le décès de Sophie, ils découvrent des aspects plus cachés et intimes de leur fille. Son existence ordinaire, semblable à celle des jeunes de notre époque, était animée d'une vie spirituelle intense. Les témoignages sur sa joie de vie, sa générosité, son attention aux autres abondent et disent à quel point Sophie continue de rayonner. Un témoignage fort, tout en pudeur et sensibilité, sur le deuil soudain d'un enfant entrant dans l'âge adulte, et la force de la foi pour se relever et continuer à vivre.
Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète. Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées. Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture. De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.