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Les spiritualités indiennes
Vallet Odon
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070344222
L'histoire de l'Inde est une suite d'invasions et de conversions. Aryens, Grecs, Scythes, Parthes, Arabes, Perses, Moghols, Portugais, Anglais et Français ont tour à tour occupé tout ou partie du pays et influencé les convictions du peuple. Les spiritualités indiennes, marquées par ces apports successifs, ont pourtant développé des croyances originales et des cultes inédits: védisme, jaïnisme, hindouisme et sikhisme furent ou demeurent des religions typiquement indiennes et le bouddhisme reste marqué par sa genèse dans la vallée du Gange. Le sous-continent indien est un espace spirituel sans équivalent, différent du Proche-Orient comme de l'Extrême-Orient. Entre Indus et Brahmapoutre, vivent et prient les enfants de "Mère Inde" depuis les neiges de l'Himalaya jusqu'à l'eau des fleuves sacrés. Odon Vallet retrace et analyse ici l'histoire et les caractéristiques des spiritualités indiennes.
Ainsi commence l'un des plus grands procès de l'histoire pénale britannique : il ébranlera le Premier ministre en exercice, lord Rosebery, frôlera son lointain successeur, Winston Churchill, fera trembler nombre de gentlemen de la meilleure société. Mais un seul tombera : Oscar Wilde, plus habile à jongler avec les mots qu'à défendre sa cause.Il expiera les péchés de ses semblables, plus discrets sur leurs m?urs et plus puissants aux yeux des juges. Trop fier pour se dévoiler, il ne saura pas apitoyer le tribunal, indisposé par sa dérision. Ses reparties cinglantes lui vaudront les foudres d'un juge, et il subira les horreurs de la geôle de Reading.
Si le monde est un cimetière de langues, il est aussi une nécropole de religions. La mondialisation des échanges et le brassage des croyances ont, au cours des siècles, condamné d'innombrables religions locales que l'on pensait solidement implantées ou promises à un grand avenir. A l'inverse, des cultes très minoritaires ont rayonné sur toute la terre. Alors que celui de Mithra a disparu, celui de Jésus a prospéré et si les dieux de l'Egypte n'ont pas survécu à la conquête musulmane, le Dieu d'Israël a traversé toutes les persécutions ; Brahma n'a plus qu'un seul temple dans toute l'Inde quand Shiva et Vishnou en ont des milliers. Demeurent solidement implantées aujourd'hui trois grandes familles de religions. Issus des pays du Croissant fertile, entre le Nil et l'Euphrate, première région au monde à avoir inventé l'agriculture et l'élevage, les villes et l'écriture, le judaïsme, le christianisme et l'islam se sont choisi un dieu unique. En Inde, dans un autre foyer néolithique, ce sont d'autres systèmes de croyances qui se sont instaurés, toujours vivants dans le jaïnisme, le bouddhisme, l'hindouisme et le sikkisme. A leur tour, les spiritualités indiennes ont croisé les religions extrême-orientales - taoïsme, confucianisme, shintoïsme - de la Chine et du Japon. Le continent asiatique a ainsi enfanté les plus anciens fondateurs ou réformateurs religieux qui, de Moïse à Zoroastre, de Jésus à Mahomet, du Bouddha à Confucius et Lao-Tseu, continuent à marquer la vie et la mort de 90 % des humains du monde entier. L'entrée dans le troisième millénaire est l'occasion de réfléchir, avec Une autre histoire des religions, sur ces cultes qui se renouvellent et cette foi qui ne vieillit pas.
Résumé : Depuis des décennies, le brassage des croyances dans la mondialisation des échanges bouleverse la géographie de la foi et la stratégie des Eglises on peut aujourd'hui vénérer le Bouddha au pied du Cervin, en Suisse, et adorer Jésus-Christ chez les "coupeurs de tête" de Bornéo. Comment les différentes religions cohabitent-elles, entre concurrence et influences mutuelles ? Le message religieux, lui, est inchangé. Les fonctions du dogme demeurent constantes : les religions maintiennent les traditions et bénissent les unions pour que les projets familiaux ou nationaux engendrent un avenir respectueux du passé. Comment comprendre alors le "retour du religieux", si souvent constaté ? Dieu a changé d'adresse, mais la foi habite les hommes.
Résumé : Les religions vivantes puisent à des rites premiers qu'elles ont repris, reformulés, chargés d'un autre sens sans qu'on en ait toujours gardé la mémoire. (Tome I). Aujourd'hui, les trois grandes familles de religions se définissent par rapport à leur région d'origine ; le Proche Orient (judaïsme, christianisme et islam), l'Inde (bouddhisme, hindouisme et jaïnisme), la Chine et le Japon (bouddhisme, taoïsme, confucianisme et shintoïsme). (Tomes II, III et IV). Toutes les religions répondent à une demande essentielle par des voies semblables : textes sacrés, commentaires, images, lieux de culte ou de dévotion. Elles revêtent également des dimensions politiques et sociales qui peuvent générer conflits et guerres saintes mais aussi ouvrir sur un dialogue interreligieux. (Tomes V et VI).
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.