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Allemagne IIIe Reich. Histoire/Encyclopédie
Vallaud Pierre ; Aycard Mathilde
PERRIN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782262013875
Proposer au grand public un ouvrage de référence qui permette une approche globale du IIIe Reich, telle est l'ambition de ce livre. Cette somme de 2 000 000 de signes analyse bien sûr la genèse, l'histoire et la chute du régime mais elle s'intéresse aussi aux lieutenants de Hitler et à tous ceux qui ont fait fonctionner la mécanique nationale-socialiste. Par souci pédagogique, le livre s'articule en quatre parties: un récit retrace l'ascension du national-socialisme puis les douze années de vie quotidienne sous Adolf Hitler; un dictionnaire replace les évènements clés dans leur contexte et fournit la biographie des acteurs comme des adversaires du régime en cherchant à comprendre le sens d'une trajectoire individuelle. Par exemple, celle qui transforme Otto Abetz, professeur de dessin, en principal artisan de la collaboration franco-allemande; un atlas synthétique inscrit dans l'espace la stratégie expansionniste de Hitler, les limites du Grand Reich et les lieux où s'applique la solution finale, ainsi que ceux des principaux massacres de masse; une chronologie permet de suivre cette histoire qui se déroule sur des fronts éloignés et de moins en moins homogènes, à mesure que dure la guerre. Biographie de l'auteur Mathilde Aycard, historienne et éditrice, a participé au Dictionnaire des religions et à L'Atlas des guerres du XXe siècle. Pierre Vallaud, historien et éditeur, a notamment publié L'Histoire du XXe siècle, la Première guerre mondiale, La Seconde guerre mondiale, L'Exode, Les Français sous l'Occupation.
Le XXe siècle a été celui des guerres. Pas un jour ne s?est écoulé sans que les armes, à un bout ou l?autre de la planète, n'aient parlé. Ce livre, qui combine récits et réflexions, rend compte d?un phénomène d?une ampleur inégalée dans l?histoire, tant par ses ravages matériels et humains que par ses conséquences idéologiques et politiques. Il en révèle également les spécificités: caractère multiforme des conflits, victimes civiles surpassant en nombre et en souffrances les victimes militaires, bouleversement des centres géopolitiques - la vieille Europe aux prises avec ses contradictions internes tandis que l?axe du monde bascule du côté des États-Unis et des pays d?Asie et du Pacifique - récurrence des moteurs les plus anciens de l?histoire (religions, nationalisme, xénophobie?), sans oublier les ressorts économiques et financiers qui poussent les États à précipiter les hommes les uns contre les autres, au prétexte de la défense de valeurs supérieures, totalitarismes enfin. À propos des deux guerres mondiales, il est courant de parler d?une guerre de « trente ans », ici, il s?agit d?une guerre de « cent ans ».
Les quatres années qui ensanglantent le monde entre 1914 et 1918 sont, à bien des égards, l'événement constitutif du XXe siècle. D'abord parce qu'il s'agit de l'aboutissement des contradictions qui sont à l'?uvre depuis des décennies et qui légitiment aux yeux de beaucoup le fait que les peuples doivent se jeter les uns contre les autres les armes à la main. Ensuite parce que les "reclassements" qu'entraîne la guerre dessinent, dans tous les domaines, le monde des décennies suivantes. Evénement donc plus que majeur que tente de décrire cet ouvrage, en ne l'envisageant pas seulement sous l'angle des faits militaires et diplomatiques mais aussi, notamment, du point de vue culturel et idéologique. Avec l'idée sous-jacente que les facteurs qui le rendent possible, le traversent et le prolongent, agissent ensuite sous une autre forme et aboutissent au second conflit mondial. Non pas qu'il s'agisse d'une machine infernale séculaire, obéissant à une mécanique inéluctable, mais parce que l'une et l'autre guerre semblent ne constituer qu'un seul et même affrontement. Les nombreux documents commentés qui illustrent ce livre et dont la plupart sont inédits, voudraient montrer la représentation qui a été faite à l'époque de la guerre de 1914-1918, mais aussi l'image qui en est demeurée. Des documents qui n'illustrent pas que les faits d'armes les plus héroïques, mais s'attachent à l'humble et dramatique vie quotidienne des tranchées ainsi qu'aux angoisses et aux contradictions de l'arrière.
Leningrad fut le Verdun soviétique. En 900 jours de siège ? de juin 1941 à janvier 1944 ?, plus d?un million de soldats et de civils ont trouvé la mort. Là, se sont concentrés tous les aspects militaires de la guerre à l?Est: bombardements aériens dévastateurs, duels d?artillerie, man?uvres stratégiques des corps d?armée, coups de main des partisans, embuscade des francs-tireurs, extermination des résistants et des Juifs. Mais le siège de Leningrad fut aussi inouï parce qu?en plein XXe siècle, se déroulait un siège digne du Moyen Age. La faim, la soif, le froid, le feu furent aussi des ennemis redoutables. Exploitant les journaux intimes, les lettres, les archives et même le témoignage d?un ancien combattant « franco-allemand », Pierre Vallaud donne toute son épaisseur tragique à cette sanglante aventure humaine. Il pointe l?héroïsme des citoyens, l?ignominie de quelques-uns, l?épuisement des soldats dans les deux camps; mais aussi l?incurie du système soviétique. Depuis un demi-siècle, aucun livre original en français n?avait raconté cet épisode majeur de la guerre totale. C?est désormais chose faite.Pierre Vallaud, ancien directeur du Centre d?études stratégiques (CERGES) de l?Université Saint-Joseph, a notamment publié 14-18, la Première Guerre mondiale, 1919-1939, vingt ans de guerre, La Seconde Guerre mondiale et Allemagne, IIIe Reich.
Compilation des 5 tomes parus en 2002 chez Acropole, cette somme réunit en un seul volume la première série de « Témoins de l?Histoire », qui, n?omettant aucun des acteurs et des lieux qui ont fait la seconde guerre mondiale, mobilise l?ensemble des connaissances actuelles sur le sujet, grâce notamment à l?ouverture des archives soviétiques et des anciennes démocraties populaires. Richement illustré de documents dont la plupart sont rarissimes et inédits, ce livre est une aide inestimable pour comprendre ces années durant lesquelles le monde s?est embrasé.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.