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L'oeil de lynx des microscopistes. La sexualité végétale : l'apport des micrographes depuis le XVIIe
Vallade Jean ; Dumas Christian
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915552997
Il faut attendre l'extrême fin du XVIIe siècle (1694) pour que Camerarius démontre la réalité d'une véritable sexualité chez les plantes à fleurs. Mais devant son ignorance quant au processus mis en œuvre, il s'en remet humblement " aux yeux de lynx des microscopistes " pour élucider cette question. Son vœu sera exaucé au XIXe siècle. C'est en effet pendant cette période que les botanistes vont progressivement faire la clarté sur les processus intimes de la sexualité végétale. Avec l'émergence de la théorie cellulaire, le concept de " fécondation " sera formulé en terme de fusion de " deux cellules sexuelles ", d'abord chez les algues (1855), puis les animaux (1875) et les plantes à fleurs (1884) chez lesquelles une seconde fécondation est identifiée (1898). La découverte des chromosomes amène à la description des divisions cellulaires (mitose et méiose) et à la naissance de la cytologie. La redécouverte en 1900, par trois botanistes, des lois formulées par Mendel (1866) va permettre de réaliser la jonction entre cytologie et génétique. Un épilogue invite à la réflexion sur " les chemins sinueux de la connaissance " et fait le point sur les avancées actuelles dans le domaine de la reproduction sexuée des plantes à fleurs.
Lascault Gilbert ; Fournier Jean-Paul ; Valade Dan
Monographie sur l'artiste Markus Raetz, sculpteur suisse qui travaille avec des matériaux naturels, mêlant brindilles, feuilles d'arbres, cartons et dessins ; il réalise des sculptures empreintes de légèreté, des oeuvres de papier ou des mobiles jouant avec la lumière.
Au détour des rues tortueuses du vieil Angoulême, dans la bien nommée rue du Sauvage, se niche la modeste échoppe d'Aurélien Vallade. Sous le nom de Joe Moo, il y tatoue depuis dix ans. La plupart des peaux qui s'y présentent en ressortent ornées de fiers vaisseaux, de messages cryptés, de cris de haine ou d'amour. Les dessins que vous allez trouver dans ce livre en font partie.
En août 1914, Lucien Damuzan quitte ses Cévennes natales pour rejoindre le front. Confronté à ce que Voltaire avait appelé, avant l'heure, la boucherie héroïque, le jeune huguenot doute rapidement de son Dieu. En laissant commettre de telles atrocités au quotidien, L'Eternel ne serait-il pas devenu fou ? N'aurait-il pas perdu son âme ? Dans la boue des tranchées, rien n'est épargné au soldat Damuzan. Abandonné par sa bien-aimée, délaissé par ses camarades, il est désigné pour intégrer un peloton chargé d'exécuter un innocent, fusillé pour l'exemple. Terrible, la plaie ne peut se refermer. Aussi, au printemps 1917, au tout début de l'offensive du Chemin des Dames, Damuzan décide-t-il de choisir la vie... Las, un éclat d'obus l'empêche de mener à bien son dessein. Grièvement blessé, il est évacué en Corrèze dans un hôpital temporaire. Une autre vie commence, malgré tout, sous le regard bienveillant de Rose, son infirmière... Roman sur la violence de guerre et la bêtise humaine, Choisir la vie aborde aussi le thème de la rédemption.
Traditionnellement, le monde de la vigne et du vin se caractérise par une apparente permanence, une continuité régulée par une histoire sans heurts, fruit d'un savoir-faire millénaire transmis d'une génération à l'autre. Pourtant, derrière cet immobilisme de façade, se cache une histoire mouvementée. Ainsi, cet ouvrage, qui réunit les contributions d'une vingtaine de spécialistes internationaux, propose de revenir sur trois siècles, décisifs et encore peu explorés, d'identification, de construction et de régulation des territoires de la vigne et du vin. Au prisme d'un regard pluridisciplinaire, ce recueil montre comment, du XVIIIe au XXIe siècle, différents acteurs ont pu décrire, réguler, organiser des territoires vitivinicoles aussi différents que ceux de Bourgogne, de Champagne, de Nouvelle-Zélande, du Chili ou encore de Rioja. Replaçant l'homme au coeur de cette construction historique et sociale qui, au XXe siècle, va consacrer l'idée même de terroir auprès de l'oenophile, cet ouvrage invite plus largement à jeter un regard durent sur les sociétés contemporaines et leur passé.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.