Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Capitalisme gore
Valencia Sayak ; Ibañez-Drillières Louise ; Bourci
CAMBOURAKIS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782366247374
Tijuana fait régulièrement la une des médias occidentaux en raison de son nombre très important de féminicides, en lien avec un narcotrafic hyperviolent. Dans cet essai vigoureux, Sayak Valencia, activiste et chercheuse transféministe décoloniale mexicaine, montre comment la source des violences au Mexique et dans d'autres parties du monde précarisées se trouve au coeur même du projet capitaliste néolibéral, et analyse la porosité entre le capitalisme et les mafias. Elle propose, pour s'attaquer au machisme et à l'hyperviolence des hommes subalternes, de former une alliance de tous les « devenirs-minoritaires » en vue de construire, avec les outils du transféminisme, de nouvelles masculinités affranchies du pouvoir hétéropatriarcal, et de permettre à toutes les personnes - hommes, femmes, personnes queer - des communautés subalternes de sortir de l'humiliation postcoloniale pour retrouver ensemble une dignité politique.4e de couverture : Tijuana fait régulièrement la une des médias occidentaux en raison de son nombre très important de féminicides, en lien avec un narcotrafic hyperviolent. Dans cet essai vigoureux, Sayak Valencia, activiste et chercheuse transféministe décoloniale mexicaine, montre comment la source des violences au Mexique et dans d'autres parties du monde précarisées se trouve au coeur même du projet capitaliste néolibéral, et analyse la porosité entre le capitalisme et les mafias. Elle propose, pour s'attaquer au machisme et à l'hyperviolence des hommes subalternes, de former une alliance de tous les « devenirs-minoritaires » en vue de construire, avec les outils du transféminisme, de nouvelles masculinités affranchies du pouvoir hétéropatriarcal, et de permettre à toutes les personnes - hommes, femmes, personnes queer - des communautés subalternes de sortir de l'humiliation postcoloniale pour retrouver ensemble une dignité politique.
Catastrophes, dérèglement climatique, relation au vivant, quel rapport entretiennent les Japonais à la Nature ? Comment un archipel en proie aux catastrophes gère son paysage ? Pourquoi un pays au fond culturel animiste, qui conçoit la nature comme plus grande que l'homme et considère que tout objet possède une âme, a entrepris dès les années 1960 un grand chantier de destructions de son environnement ? Un dossier inédit de 50 pages qui pose la question sans détour : les Japonais aiment-ils la nature ?
Libre et sans tabous, TEMPURA donne le goût de l'époque et raconte des histoires inattendues, qui interrogent autant qu'elles inspirent. Sans déroger à la règle, ce numéro de printemps nous réveille de notre torpeur hivernale, avec un grand dossier sur le corps. Grossophobie, anorexie, handicap, culturisme, poil, vieillesse⦠Pourquoi le corps fait-il l'objet de tant de tabous, d'interdits, de règles ? Si la masculinité et la féminité sont des construits sociaux, est-ce que le corps peut être lui aussi modelé par la société ? Peut-on construire notre identité en dehors du corps ? Enfin, peut-on parler d'un corps japonais ? Prenez avec nous le Japon à bras le corps avec ce dossier inédit de 60 pages.
Monstres, divinités, gourous, influenceurs⦠Que signifie "croire" en 2020 ? Qui sont les nouveaux gourous des réseaux sociaux ? La politique est-elle une croyance comme un autre ? Peut-on croire à en mourir ? Plongée sans filet dans un dossier inédit de 50 pages, à la frontière des deux mondes.
Libre et sans tabous, TEMPURA donne le goût de l'époque et raconte des histoires inattendues, qui interrogent autant qu'elles inspirent. Sans déroger à la règle, ce numéro d'été nous plonge dans le JAPON POPULAIRE. Alors que l'imaginaire autour du Japon nous a accoutumés au raffinement et au minimalisme, TEMPURA a décidé d'explorer une autre facette de l'archipel : celle du Japon Populaire. A quoi rêvent les cols bleus ? Que reste-t-il des mouvements sociaux des années 1960 ? Pourquoi Okinawa, derrière des îles paradisiaques, reste la région la plus pauvre du Japon ? Qui sont les forains japonais ? Peut-on résumer la culture populaire aux manga et autres anime ?
Le 25 février 1973, j'ai été nommée Aude et assignée fille à La naissance. Le 30 novembre 2008, j'ai donné naissance à Charlie. Le 24 février 2014, j'ai compris que je n'étais pas une fille et j'ai engagé peu de temps après une transition. Le 26 février 2014, j'ai commencé un carnet, un tout petit carnet rouge et mince offert par deux amies pour mon anniversaire et destiné à Aude : "Le journal des 41 ans commence maintenant." Il allait devenir Le journal d'Adel. Mais Le 25 février 2014, c'était le journal d'un reste infime de moi, d'un tout juste moi.
Résumé : Réédition d'un des romans les plus célèbres de l'écrivain sicilien Gesualdo Bufalino. Au temps trouble du Risorgimento, dans une île pénitentiaire de la Méditerranée, quatre condamnés à mort vivent leur dernière nuit. Le gouverneur de la prison leur propose un marché : le nom de leur chef en échange de leur grâce. Dès lors, au fil de la nuit, ces hommes confessent leurs hauts faits. Mais comment dénuer le vrai du faux dans ces récits livrés face à une échéance aussi fatale ?
Partisane de l'action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans tes rangs altermondiatistes. Se définissant à ta fois comme féministe et sorcière néopaïenne, elle publie Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux Etats-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec tes autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.
Résumé : Un nouvel album par l'illustratrice de "Au lit ! Toute une histoire". Dans cet ouvrage, on retrouve le trait et le dessin acidulé de l'artiste qui dévoile les vies inventées des familles de voisins de l'immeuble habité par une petite fille à l'imagination débordante. Chaque page ouvre ainsi la porte d'un appartement différent, dévoilant les vies cachées des divers étages de l'immeuble. Titillant la curiosité de chacun, cette histoire cultive l'imaginaire tout en rappelant joyeusement la nécessité d'une bienveillance et d'une tolérance face aux moeurs des uns et des autres.
Résumé : La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.
4e de couverture : "En des temps meilleurs, on parlait de perspective critique ou de vision du monde alternative. Aujourd'hui, en Inde, on dit sédition." Mon coeur séditieux réunit le travail de vingt ans de réflexion et d'engagement. En 1998, après le magistral Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy prend la plume pour s'élever contre le programme nucléaire indien dans plusieurs essais qui signeront le début de son combat politique. Au travers d'une quarantaine de textes, elle s'intéresse à la politique et aux dynamiques de pouvoir en jeu au sein des gouvernements des puissances mondiales. Dans un environnement de plus en plus hostile, elle décrit avec toujours autant de férocité et de clairvoyance le combat des opprimés, les injustices de castes ou les tragédies écologiques. Elle observe, comme autrice et comme citoyenne du monde, l'évolution de la société des années quatre-vingt-dix à nos jours. Son écriture radicale met à la portée de tous une réflexion passionnante d'une extrême actualité.
Résumé : L'entrée de Barack Obama à la Maison-Blanche en 2009 a marqué un tournant dans l'histoire des Etats-Unis. Il s'est notamment imposé au fil des ans comme un orateur hors pair, et nombre de ses discours demeurent en mémoire. Cette anthologie en rassemble huit. Dans une langue tour à tour déterminée, grave ou encore exaltée, Barack Obama n'a de cesse de réaffirmer son amour et sa confiance en son pays et ses habitants et, quelles que soient les circonstances, de toujours véhiculer un message porteur d'espoir, à l'image de son slogan : Yes, we can ! "Parce que le plus puissant vocable de notre démocratie, c'est ce "Nous". "Nous, le peuple". "Nous vaincrons". "Oui, nous pouvons". Ce mot, personne ne le possède. Il appartient à tous. Oh, quelle glorieuse mission nous a-t-on confiée, de tâcher sans cesse d'améliorer ce grand pays qui est le nôtre !".
4e de couverture : «Quelle heure est-il ? Tôt le matin, l'Europe se met en route pour l'école. Elle rapporte ses devoirs à la maison : lutter contre les poussées en arrière par un élan vers une union plus étroite. Le devoir sera effectué par les meilleurs élèves, ceux du noyau fondateur. Que feront les autres ? Ils suivront, un peu à contrec?ur, par le chemin des écoliers.» Dans cet essai inédit, prolongé par quelques textes d'intervention précédemment parues dans la presse, Erri De Luca exprime son attachement à une Europe ouverte et humaniste. Revendiquant son devoir d'ingérence au nom de la mixité des cultures, il nous offre, par ses mises à feu, sa vision d'une communauté humaine au-delà des frontières - telle que la littérature sait l'incarner : «Le remède obligatoire et immunitaire reste la lecture des livres du monde. Je leur dois d'être porteur de citoyennetés variées et de fraternité européenne.»