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Paris ville lumière. Une transformation urbaine et sociale (1855-1937)
Vajda Joanne ; Cohen Evelyne
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782343055633
Une grande ville comme Paris existe aussi par son rayonnement international. Ce livre évoque la manière dont l'arrivée, puis l'installation de l'élite voyageuse participe à la fois à la fabrication d'un nouveau paysage urbain parisien et à ta construction du mythe de Paris Ville Lumière, ville flamboyante qui attire le monde entier. A partir de la première exposition universelle organisée à Paris en 1855, la capitale française accueille de plus en plus d'étrangers aisés. Les grands hôtels font leur apparition dans l'espace urbain. Certains quartiers se métamorphosent, la sociabilité mondaine évolue et une ville de plaisirs s'offre à la découverte. 1937, année de l'Exposition Internationale de Paris, marque la fin d'une époque et annonce le démarrage du tourisme de masse. Etudier la transformation de la ville sous l'influence des mobilités permet de faire émerger une histoire urbaine qui ne se limite pas à une simple lecture de l'espace bâti ou à une analyse de ses représentations, mais aide à enrichir l'histoire de l'architecture autant que l'histoire sociale et culturelle. L'ouvrage fourmille d'exemples concrets qui illustrent la manière dont les principes de circulation agissent sur la construction de l'identité d'une métropole comme Paris.
Résumé : Jean Morel, commissaire divisionnaire à Saint-Pierre-surGaronne, petite ville où d'étranges meurtres en série ont lieu, et Marie Sarah, étudiante juive, sont tous deux retrouvés morts un matin côte à côte sur le lit d'une chambre d'hôtel de Séville. A partir de ce suicide mystérieux, la narratrice remonte le temps, mettant en scène les uns après les autres les admirables figures d'un drame dont les racines plongent à la fois dans la déportation des juifs français, dans l'assassinat d'une centaine de prisonniers espagnols et gitans du camp de Larche dans le Midi de la France, et dans les meurtres en série de jeunes femmes de la ville. Le c?ur du roman est une rencontre fictive, et un terrible dialogue, entre une jeune fille juive et Robert Brasillach dans sa prison à la veille de son exécution. L'oubli du Mal et ses résurgences dans notre société, tel est le thème et le cri de ce livre où se mêlent habilement le roman policier, la philosophie et l'Histoire, soutenu par un style très personnel à connotation épique. Cette ardente méditation sur le Mal est aussi un hymne magnifique à la littérature française.
De Romain Gary, la vie et l'oeuvre sont connues: ses pseudonymes, sa gueule de faux dur, son mariage glamour avec une star... Ce qu'on sait moins, c'est sa part d'ombre, son incapacité à rejoindre le monde des vivants après son séjour dans l'armée des ombres, la fragilité du barrage qu'il édifia contre une mère abusive, de Vilnius à Moscou et a Nice. Cet essai tente de découvrir le réseau des épreuves qui poussèrent un romancier à succès, un amant de la vie à inventer Ajar, puis a se suicider. Champion des enchanteurs, des escrocs, des saltimbanques, Gary fut à l'avance l'adversaire des donneurs de leçons et des spécialistes du chantage aux grands sentiments. Irréductible inassignable, sortant toujours du cadre romancier. Biographie de l'auteur Sarah Vajda est docteur ès sciences du langage (EHESS). Romancière, elle a publié entre autres contamination et le terminal des anges. Essayiste, elle est l'auteur d'un barres et d'un Jean-Edern hallier remarqués.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.