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Ernest Bazin, inventeur angevin
Vaissier Michel ; Richou Jacques
FEUILLAGE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782373970807
Le nom de Bazin est des plus célèbres en Anjou, attachée à une famille d'écrivains. Mais qui était donc Ernest Bazin ? Il n'est connu que de rares initiés, et on chercherait en vain ses oeuvres dans les rayons des bibliothèques. Car Ernest Bazin n'était pas homme de plume, mais industriel et inventeur, dans ce XIXe siècle épris de progrès technique et de nouveauté. Après une jeunesse aventureuse, ce touche-à-tout de génie, parfois appelé le "Tournesol angevin", s'intéressa à une foule de choses, de la conquête de l'air à la navigation en passant par les objets du quotidien, et on lui doit de nombreuses inventions, certaines en avance sur son temps, d'autres fort utiles, insolites ou très spectaculaires. L'infatigable Ernest Bazin méritait de sortir de l'oubli ; c'est chose faite, avec cet ouvrage documenté et abondamment illustré, qui part sur les traces de l'inventeur angevin, reconnu en son temps, et nous replonge dans l'époque de la révolution industrielle, des expositions techniques et universelles, quand le progrès soulevait l'enthousiasme et promettait des lendemains meilleurs.
Paul McCartney "â¯Nous les Beatlesâ¯" par Bernard Géniès et Laurent Joffrin Jimmy Page, un groupe en fusion par François Armanet Appropriation culturelle ? par Sylvain Courage Hendrix, premiers riffs par Alain Dister Dylan contre Dylan par Grégoire Leménager Looking for Joplin par Jeanne-Martine Vacher Joni Mitchell, l'autre légende du Folk par Bernard Loupias Pete Townshend, l'homme qui ne voulait pas être une rock star par François Armanet Ce que disent les pochettes par Arnaud Gonzague Portfolio : été 71, une saison avec les Stones par Dominique Tarlé David Bowie : "â¯J'aurais pu mourir en loser magnifiqueâ¯" par Philippe Boulet-Gercourt En tenue de rocker par Sophie Fontanel Les derniers mois de Kurt Cobain par Youri Lenquette
Le russe d'aujourd'hui à travers la presse a été conçu pour répondre aux besoins d'étudiants qui, après une ou deux années de russe, maîtrisent les principales bases grammaticales et disposent d'un vocabulaire sommaire. Ils veulent désormais en savoir davantage sur une Russie en pleine mutation et améliorer leurs connaissances linguistiques. L'enjeu consiste à leur proposer des articles courts, publiés pour l'essentiel en 1998 dans la presse russe et rédigés dans une langue relativement simple, qui leur permettent de mieux comprendre ce qui se passe en Russie, d'enrichir leur vocabulaire et d'approfondir leurs connaissances grammaticales. Ce manuel intéressera également les étudiants qui ont un niveau de russe plus élevé, mais souhaitent mieux connaître la Russie contemporaine.
Une introduction à la diversité des sciences phonétiques et une synthèse des résultats de la recherche récente La faculté d'acquérir une langue est le propre de l'homme : à travers le liquide amniotique, le foetus s'imprègne des sonorités verbales et du rythme de la langue maternelle, qu'il perçoit et distingue déjà des autres langues... Parce qu'elle intéresse les linguistes, les médecins ORL comme les orthophonistes et les enseignants des langues comme les chanteurs ou les psychoacousticiens, parce qu'elle s'appuie aujourd'hui sur de nouvelles technologies (imagerie cérébrale, outils informatiques...), la phonétique concerne désormais tous les scientifiques dont le domaine d'intérêt est la communication parlée, sa nature et son fonctionnement. Cet ouvrage présente tous les champs de cette discipline et propose une synthèse des résultats des recherches menées ces dernières années.
En 1860, Auguste Bonthoux et son frère cadet quittent Poligny, leur village de la vallée du Champsaur dans les HautesAlpes, pour l'Ouest américain. Sur place, son frère se noie en traversant une rivière. Déçu par ce pays qu'il juge inhospitalier, Auguste continue son périple jusqu'en Australie où il exerce le métier de géomètreexpert tout en parcourant dans ses moments de loisirs la région de Sydney à la recherche de la flore locale. Mais, plutôt que de constituer un herbier dont il craint la fragilité, il dessine puis peint avec une grande maîtrise artistique les fleurs qu'il récolte. De retour en France, en digne émule du célèbre botaniste Dominique Villars (17451814), originaire de Noyer, village situéà quatre kilomètres de Poligny, il constituera un herbier peint de sa chère flore alpine, dont Les belles toxiques, extrait des carnets dont son petitneveu Georges Gastaldy a hérité, est le premier tome.
Résumé : "La guerre en dentelles" : cette expression, que nous devons à Voltaire, renvoie toujours aux mêmes images, popularisées par Fanfan la tulipe sur le grand écran : splendeur des uniformes, courtoisie des échéanges et batailles livrées devant un public choisi, dames et gentilhommes désoeuvrés... Et pourtant ! quelle que ce soit l'époque, la guerre n'est ni une partie de plaisir, ni un spectacle. Louis XV, le soir de Fontenoy, ne donne-t-il pas à son fils le Dauphin une leçon de tempérance à la vue de l'horreur du champ de bataille : "Voyez tout le sang que coûte un triomphe. Le sang de nos ennemis reste le sang des hommes. La vraie gloire, c'est de l'épargner" ! Un an après, les combats sont toujours aussi rudes. Si elle est moins connue que Fontenoy, la bataille de Rocoux est tout aussi représentative de ce que sont les affrontements pendant la Guerre de Succession d'Autriche. Ce sont les mêmes protagonistes, les mêmes armes, la même tactique. Maurice de Saxe domine par son génie et par la puissance de ses troupes. Point d'échange courtois ou de citation célèbre, mais une violence omniprésente à l'image des fantassins français qui chargent "baïonnette au canon" pour être plus efficaces. Peut-être encore plus que Fontenoy, la bataille de Rocoux mérite donc d'être connue. Il convient donc "d'ausculter" ce que l'historien John Keegan appelle l'anatomie de la bataille de Rocoux : son contexte, les forces en présence, la bataille en elle-même. Comme les dames en dentelles du XVIIIe siècle, soyez curieux, prenez vos sièges et bonne lecture !