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Le culte des sources dans la Gaule antique
Vaillat Claudius ; Toutain Jules
CULTUREA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385081683
Sans exclure certaines divinités qui personnifiaient plutôt des rivières que des sources proprement dites, l'auteur a fait porter ses recherches sur le culte des sources ; il ne s'est point occupé des lacs, des étangs, des mares où les Gaulois et les Gallo-romains ont si souvent consacré des ex-voto. D'ailleurs, le nombre des sources qui furent, d'après des documents certains, exactement localisées et sans aucun doute antiques, l'objet d'un culte populaire, est fort élevé. En se bornant aux fontaines naturelles qui jaillissent de terre, M. Vaillat n'en a pas moins traité une matière abondante, presque touffue et à certains égards complexe. Il est allé, pour ce faire, droit aux documents. Non seulement, il a scruté les textes épigraphiques, les monuments et les vestiges d'archéologie monumentale, les plans de sanctuaires, les morceaux de sculpture et les innombrables ex-voto recueillis autour des sources sacrées ou parfois dans les eaux de ces sources, mais encore il s'est rendu, si l'on peut dire, sur le terrain ; il a voulu voir ces sources elles-mêmes, lorsqu'elles sont encore accessibles ; il a parcouru quelques-unes des régions de la France où leur culte était le plus répandu, de Nîmes à la Bourgogne, par exemple. Aux renseignements d'origine livresque, il a pu ainsi ajouter des impressions personnelles, éprouvées sur les lieux où nos ancêtres venaient implorer ou remercier tel dieu, telle déesse." (J. Toutain) Sont étudiées ici des sources consacrées à : Adonna, Agho, Alisanus, Arixo, Avicantus, Borvo et Damons, Coventina, Clutoida, Divona, Dunisia, Epona, Grannus, Ianuaria, Icauni, Ilixo, Iluni, Ivaos, Larasson, Lexe, Lussio, Lussoius et Bricia, Matrona, Matronae, Moritasgus, Nehalennia, Nemausus, Neptune, Nerius, Nonisus, Niskae, Nymphae, Ritona, Ricoria, Sacanus, Segeta, Sequana, Siannus, Sirona, Stanna, Telo,Telo et Stanna, Ucuetis, Urae, Uxello, Vercana et Meduna, Vesunnia, Vindonnus, et plus d'une centaines d'autres sources dont le nom de la déesse ou du dieu demeure inconnu.
Résumé : La côte Nord d'Israël est longue de 180 km et plus de la moitié des habitants du pays sont dans cette région. Un millier d'années avant la naissance du christianisme, plus de 1500 ans avant la naissance de l'Islam, le roi David a fait de Jérusalem une cap
La seule vérité que nous connaissons est que la beauté de nos vies se manifeste dans la grandeur de nos intentions positives. Voilà pourquoi nous croyons que le fait qui nous réunit est la paternité de Dieu, et que la réalité que nous manifestons est à la
Le royaume, tel que Jésus le concevait, a échoué dans une grande mesure sur Terre ; pour l'instant une Eglise extérieure a pris sa place, mais nous devrions comprendre que cette Eglise est seulement l'état larvaire du royaume spirituel contrecarré ; elle fera traverser au royaume le présent âge matériel et le conduira jusqu'à une dispensation plus spirituelle où les enseignements du Maitre trouveront l'occasion de se développer plus pleinement. A travers toutes les vicissitudes de la vie, souvenons-nous toujours de nous aimer les uns les autres. Ne luttons pas contre les hommes, ni contre les incroyants. "Hier, le philosophe était un commentateur ou un engagé du savoir. Aujourd'hui, l'amoureux idéal de la sagesse est un philosophe spirituel : Dieu est une sphère infinie dont nous sommes tous le centre... De quoi combler notre effroi devant le silence éternel de l'espace infini. C'est pourquoi, le plus grand bien de tous est le dessein de ma vie". Daniel VallatSite internet de l'auteur : www. lumovivo. org
Depuis plus de 2000 ans, le Livre d'Enoch (celui qui a été emporté au ciel par les Anges et qui doit revenir avant le Jugement, selon la Bible) a la réputation de porter chance à toute personne qui le lit. Et le texte de la version "slavonique" est le plus surnaturel de tous, sans doute parce que le plus fidèle à l'original, comme le montre le dossier historique. La version bilingue "slavon/français" du professeur André Vaillant, traduction du manuscrit Uvarov du XVe siècle, est accompagnée d'un dossier complet de 120 pages avec les nouvelles découvertes archéologiques qui ont établi qu'Enoch était le prince Enmerudanki de Sippar. Un livre incontournable. Biographie de l'auteur André vaillant, Professeur du Collège de France, Professeur à l'Institut Nationale des Langues Orientales, Directeur d'Etudes à l'école Pratique des hautes Etudes.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.