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L'insécurité linguistique chez des élèves en Côte d'Ivoire
Vahou Kakou Marcel
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343146362
L'objectif général visé par cette étude est de contribuer à une meilleure compréhension du phénomène d'insécurité linguistique chez les élèves en Côte d'Ivoire. Du point de vue méthodologique, ce travail de recherche se situe dans un double champ théorique : la sociolinguistique et la didactique du français. A propos des résultats majeurs obtenus et des implications scientifiques associées, l'on note que l'indice d'insécurité linguistique (IIL) des élèves enquêtés est compris entre 62,01 % et 75,33 %. Six stratégies, dont l'introduction de mots du nouchi dans l'énoncé en français, sont couramment utilisées par les élèves pour contourner l'insécurité linguistique. Dans la perspective de réduire l'impact de l'insécurité linguistique (IL) chez les élèves, il importe d'assurer une meilleure promotion du français et des langues locales en Côte d'Ivoire. Cette ambition peut être réalisée à travers la pédagogie de l'immersion.
Les Cantos d'Ezra Pound (1885-1972) sont l'une des oeuvres poétiques les plus marquantes - et les plus déconcertantes - du XXe siècle. Ce récit autobiographique de sa fille - regard limpide porté sur la poésie réputée difficile d'un être de génie autant que document irremplaçable - éclaire les choix (politiques, littéraires, existentiels) de l'écrivain américain. Incarcéré pendant treize ans pour avoir dit haut et fort que le monde est gouverné par les fabricants d'armes et les pseudo-lois de la finance, il dénonçait la disparition de la culture matérielle et intellectuelle, et proposait, dans tous les domaines, des idées prophétiques. Mais il s'est exprimé à un moment qui le rendait inaudible. L'heure est venue de mieux le comprendre, loin des sirènes de la vulgate idéologique. On juge l'arbre à son fruit : éduquée d'abord dans une ferme du Tyrol, puis par son père, Mary, de par son courage, son discernement, sa culture généreuse, son écriture discrète et sans complaisance, est une preuve vivante de la beauté et de la viabilité des intuitions d'Ezra Pound : "Une petite lumière, comme une chandelle à mèche de roseau / pour guider à nouveau vers la splendeur" (Canto CXVI).
La poésie est son propre meilleur ennemi, soutient James Rodenbach. Analysant un large éventail de poètes, qui va de Callimaque à Louise Glück, il montre comment la résistance à la poésie est ce que la poésie a de plus étonnant. Les poèmes transmettent bien une connaissance, avance-t-il, mais ils le font sous des formes qui travaillent sans cesse à ne pas devenir les médiums dociles de cette transmission. Cette résistance est en réalité la source du plaisir du lecteur : nous ne lisons pas de la poésie pour échapper à la difficulté, mais pour la prendre à bras-le-corps. Longenbach, armé de l'acuité de l'écrivain et du critique, plaide sa cause avec un engagement profond dans le langage poétique. Chaque chapitre apporte une perspective inédite sur un aspect décisif de la poésie (ligne ou vers, syntaxe, langage figuré, voix, disjonction), et montre bien que le pouvoir du langage dépend moins de la signification que de la façon dont il signifie - c'est-à-dire du processus temporel que nous gérons au cours de l'acte de lire ou d'écrire un poème. Un essai agile et raffiné, qui arrive à un moment crucial - à l'heure où bien des gens essaient de formater et de marchandiser la poésie en faisant d'elle autre chose que ce qu'elle est.
Après quinze années d'endoctrinement, il m'est très difficile de penser par moi-même et mes références ne sont plus les vôtres. Si vous me croisiez dans la rue, vous ne m'adresseriez même pas la parole, vous me prendriez pour une fanatique islamique. De fait, je suis vêtue comme elles, tout de noir avec une robe rasant le sol; mon voile cache le front jusqu'aux sourcils, ainsi que les joues et le menton, ne laissant paraître du visage qu'un triangle étroit: les yeux, le nez, la bouche. En Grèce, je passe inaperçue puisque depuis le v siècle, toutes les moniales orthodoxes sont vêtues ainsi. Pourquoi une fille apparemment cultivée, pas plus idiote qu'une autre, douée d'initiative et de raison, a-t-elle été pendant quinze ans incapable de s'échapper? Cela doit vous paraître invraisemblable. Le drame est que je ne le sais pas moi-même."
En tant qu'outil de vulgarisation de la grammaire du bété, langue parlée en Côte d'Ivoire, cet ouvrage est un essai en trois parties. La première traite de la structure des verbes simples ; la seconde, de la formation des verbes complexes et la dernière examine la conjugaison. Les lexèmes verbaux ont la forme canonique cvcv . La dérivation verbale montre la suffixation de morphèmes soit à une base verbale simple ou dérivée soit à une base verbale simple ou dérivée redoublée. Les locutions verbales combinent une base verbale avec un ou plusieurs éléments non verbaux. Et la langue montre dix-neuf conjugaisons.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.