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Etre en accord avec soi-même. Pour mieux négocier avec les autres
Ury William ; Taffin-Jouhaud Dominique ; Ghazal Mi
POINTS
8,40 €
Épuisé
EAN :9791041416820
La méthode indispensable pour trouver l'accord intérieur et obtenir le oui d'autrui. Bien souvent, l'obstacle majeur dans une relation compliquée, le pire ennemi à la table d'une négociation délicate, ce n'est pas l'autre, c'est nous-mêmes. Un défaut d'estime ou d'acceptation de soi, des déceptions mal surmontées, une fermeture intérieure aux possibilités offertes par tous les événements heureux ou moins heureux de la vie... Tous les comptes que nous n'avons pas réglés avec nous-mêmes viennent polluer nos relations et nos discussions avec les autres. Pour obtenir le "oui" d'autrui, il nous faut d'abord savoir dire oui à nous-mêmes, à notre vie et au monde. William Ury propose ici la méthode qui mène à cet accord intérieur. Au-delà du bénéfice qu'il apportera à tous ceux qui doivent mener des discussions difficiles, ce livre est aussi une revigorante invitation à vivre mieux tout simplement. William Ury est directeur du Global Negotiation Project, un programme qui développe des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux. Il est notamment l'auteur de Comment dire non (Points, 2023) et Comment négocier avec les gens difficiles (Points, 2023), vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.
Résumé : En 1981, Roger Fisher et moi-même avons écrit Comment réussir une négociation. Ce livre a eu un grand succès et continue à en avoir mais de nombreux lecteurs ont voulu en savoir encore plus: comment traiter avec quelqu'un qui refuse d'écouter, qui se met en colère, qui veut à tout prix imposer son point de vue, etc., bref qui refuse de négocier? Parvenir à dépasser le refus de négocier demande en effet davantage que les habituelles capacités de négociation. J'ai voulu, ici, revenir sur ces points en expliquant comment transformer les techniques d'une négociation réussie dans les situations difficiles en une méthode universelle : la stratégie du contournement. Les deux livres sont à la fois complémentaires et indépendants: si Comment réussir une négociation proposait un pas de danse, ce livre-ci explique comment apprendre à danser à un partenaire de prime abord récalcitrant... W. U.
Comment dire non à la belle-mère qui veut s'installer dans l'appartement d'en face, au patron qui vous confie une mission pendant le week-end où vous deviez fêter votre anniversaire de mariage, aux voisins qui comptent sur vous pour une réunion de quartier ? William Ury décortique la tension que nous éprouvons chaque jour entre notre désir de dire non, pour affirmer notre préférence, et notre peur de détruire la relation. Trop souvent, quand nous osons exprimer un refus, nous disons non d'une façon agressive voire blessante qui détériore ou détruit les liens. Plus souvent encore, nous nous résignons à dire oui pour éviter le conflit, mais accumulons une frustration qui mine tout autant la relation. L'auteur nous offre ici une troisième voie : celle du non positif , celui qui permet de refuser sans offenser, de s'affirmer sans compromettre nos relations. Comme dans chacun de ses ouvrages précédents, il nous fournit une méthode vraiment opérationnelle illustrée par des dizaines de situations réelles concernant tous les types de relations (amoureuses, familiales, professionnelles, politiques, commerciales, voisinage, etc.). . . William Ury. Directeur du Global Negotiation Project à l'université de Harvard, l'auteur achève ici la trilogie ouverte avec les best-sellers internationaux Comment réussir une négociation et Comment négocier avec les gens difficiles. Ces deux premiers volets (également publiés au Seuil) se sont vendus à plus de six millions d'exemplaires dons le monde. Le Global Negotiation Project, de l'université de Harvard, développe et promeut des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux.
Fisher Roger ; Ury William ; Patton Bruce ; Brahem
Quel que soit le domaine - famille, travail, relations internationales -, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différends sont "réglés" à l'issue d'une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits: l'actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants. Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties. Avec plus de cinq millions d'exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution - aux Etats-Unis en 1981, en France en 1982 - le succès de ce livre ne se dément pas. Cette nouvelle édition est complétée par des réponses détaillées aux dix questions le plus souvent posées, comme: la manière de négocier fait-elle réellement la différence face à une partie adverse plus puissante? Que faire si les personnes elles-mêmes constituent le problème? Comment adapter son approche en fonction de la personnalité, du sexe, de l'environnement culturel de l'autre partie? etc. "Par la simplicité de ses concepts et le pragmatisme de son approche, ce livre s'est imposé comme la référence mondiale en matière de négociation.", Michel Ghozol, Président du Centre Européen de la Négociation. Biographie de l'auteur Roger Fisher, avocat. Enseigne le droit et la négociation à la Harvard Law School. Directeur du Harvard Negotiation Project. William Ury est directeur du Global Negotiation Project. Bruce Patton, avocat. Directeur adjoint du Harvard Negotiation Project.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.