Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Comment dire non. Savoir refuser sans offenser
Ury William ; Chemla Paul ; Ghazal Michel
POINTS
8,70 €
Épuisé
EAN :9791041410934
Comment dire "non" au patron qui vous confie une mission pendant le week-end ? William Ury, spécialiste mondialement connu de la négociation, décortique la tension entre votre désir de dire "non" , pour affirmer votre préférence, et la peur de détruire la relation. Trop souvent, le refus suppose de dire "non" d'une façon agressive voire blessante qui détériore ou détruit les liens. Plus souvent encore, le "oui" est privilégié pour éviter le conflit, mais suppose une frustration qui mine tout autant la relation. Grâce à William Ury, découvrez une troisième voie : celle du "non positif" qui permet de refuser sans offenser. Une méthode simple et éprouvée pour vous affirmer sans compromettre vos relations. William Ury est directeur du Global Negotiation Project, qui développe des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux. Il est notamment l'auteur de Comment réussir une négociation (Seuil, 2022) et Comment négocier avec les gens difficiles (Points, 2023), vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.
Résumé : En cinq étapes, découvrez une méthode imparable pour maîtriser l'art de la négociation auprès des interlocuteurs les plus difficiles Comment agir face à quelqu'un qui ne veut pas écouter, qui se met en colère, qui se braque, qui refuse de négocier ? Avec pédagogie et précision, William Ury détaille les outils indispensables pour réussir une négociation face à un interlocuteur récalcitrant. En cinq étapes simples, la stratégie dite du "contournement" vous permettra de passer de l'affrontement à la coopération. Une méthode simple et efficace grâce à laquelle plus personne ne vous résistera. William Ury est directeur du Global Negotiation Project, qui développe des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux. Il est notamment l'auteur de Comment réussir une négociation (Seuil, 2022) et Comment négocier avec les gens difficiles (Points, 2023), vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.
Comment dire non à la belle-mère qui veut s'installer dans l'appartement d'en face, au patron qui vous confie une mission pendant le week-end où vous deviez fêter votre anniversaire de mariage, aux voisins qui comptent sur vous pour une réunion de quartier ? William Ury décortique la tension que nous éprouvons chaque jour entre notre désir de dire non, pour affirmer notre préférence, et notre peur de détruire la relation. Trop souvent, quand nous osons exprimer un refus, nous disons non d'une façon agressive voire blessante qui détériore ou détruit les liens. Plus souvent encore, nous nous résignons à dire oui pour éviter le conflit, mais accumulons une frustration qui mine tout autant la relation. L'auteur nous offre ici une troisième voie : celle du non positif , celui qui permet de refuser sans offenser, de s'affirmer sans compromettre nos relations. Comme dans chacun de ses ouvrages précédents, il nous fournit une méthode vraiment opérationnelle illustrée par des dizaines de situations réelles concernant tous les types de relations (amoureuses, familiales, professionnelles, politiques, commerciales, voisinage, etc.). . . William Ury. Directeur du Global Negotiation Project à l'université de Harvard, l'auteur achève ici la trilogie ouverte avec les best-sellers internationaux Comment réussir une négociation et Comment négocier avec les gens difficiles. Ces deux premiers volets (également publiés au Seuil) se sont vendus à plus de six millions d'exemplaires dons le monde. Le Global Negotiation Project, de l'université de Harvard, développe et promeut des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.