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Planète interdite. Suivi de L'être et le mouvement
Urbain Jean-Didier
DE L AUBE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782815957106
Nos mobilités ont vécu un bouleversement sans précédent avec la crise du Covid-19. Le confinement généralisé a enfermé cinq milliards de personnes ? : cela a été un choc pour chacune d'entre elles, et pour nos sociétés. Mais pour l'auteur de cet ouvrage, spécialiste du voyage, cela a aussi impliqué la privation de son objet d'étude - la mobilité. Il lui a fallu repenser ces questions dans un nouveau contexte ? : celui d'un monde immobilisé. Une première dans nos sociétés en perpétuels mouvements. Ce livre est le fruit des analyses de cet immobilisme imposé, notamment les impacts sociaux et culturels, psychologiques mais aussi politiques, bien au-delà de la crise covid... Dans un monde qui interdit aux hommes la mobilité et le contact, donc la liberté de circuler et de se toucher, ne serait-ce pas le droit d'exister qui est aboli ?? Jean-Didier Urbainest sémiologue, ethnologue et anthropologue. Il est notamment l'auteur de L'idiot du voyage. Histoires de touristes (Payot).
Résumé : Loin des figures célèbres ou spectaculaires du voyage, Jean-Didier Urbain jette les bases méthodologiques d'une ethnologie de proximité, là où règnent le carnet de bord, et le journal intime relatant une aventure personnelle au c?ur de l'ordinaire. Pas d'exotisme, donc, mais une invitation au voyage dans un monde proche, celui dans lequel nous vivons quotidiennement, dont il s'agira de se désaccoutumer pour le voir autrement et, partant, le découvrir et l'explorer à nouveau.
Résumé : Longtemps, la Méditerranée fut une mer d'hiver. Le soin, la culture et le sexe étaient ses trois piliers, que l'on aille sur la Côte d'Azur, en Grèce ou en Egypte, en Algérie ou en Turquie. Au début du XXe siècle, cependant, les choses changent : on y vient l'été pour le soleil, la chaleur, les loisirs. Pourquoi ? Dans ce livre savoureux et sentimental où l'on croisera Gauguin et Matisse, la rivalité avec l'Atlantique et la montagne, les débuts du naturisme et de la liberté sexuelle, les premiers voyages de noces à Venise, ou encore la création du Club Med, Jean-Didier Urbain raconte un moment de profonde mutation de la société et des mentalités : celui où, depuis l'Angleterre, la Belgique, la Hollande, l'Italie, l'Allemagne et, bien sûr, la France, on s'est mis à aimer le soleil plutôt que la lumière.
Jean-Didier Urbain, anthropologue, professeur à l'université Paris-Descartes, met au coeur de sa réflexion sur le tourisme le sujet voyageur, dans un essai anthropologique original. En effet, loin d'être une étude sur le développement commercial du tourisme ou ses ramifications et impacts, l'auteur place le voyageur au centre de sa réflexion et étudie l'hétérogénéité des usages du voyage de tourisme dans le temps, dans l'espace, ainsi que dans son rapport à l'autre. Le touriste est ici affirmé comme acteur, dont l'envie du monde, plurielle et changeante, est une réaction à un état social qui entraîne la transformation du monde, sa revalorisation, son augmentation de patrimoine, et donc son sens.
Résumé : Ce qui nous excite et nous attire dans le voyage, c'est le plaisir. Sexe, érotisme et passions amoureuses sont la face cachée du voyage et de ses récits ; en général, ils sont voués à l'allusion, à l'euphémisme, au mensonge, au secret, à l'omission. De l'inhibition à l'extase, en passant par la tentation (et les déceptions), de Flaubert et ses tétons d'Egypte à Vendredi étreignant un arbre, ce livre ne cache rien, mais il explique aussi que, loin des bordels et des aventures sexuelles, existe un autre érotisme, qui tient à l'attirance de l'ailleurs, et qu'à cette aune c'est la planète entière qui devient érotique ! Un livre qui est donc aussi une histoire des émotions face au monde.
Résumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.
Morrison Toni ; Lemaître Pascal ; Dauvergne Benoît
« Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.4e de couverture : « Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1