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Garageland. Mod, Freakbeat, R&B et Pop 1964-1968 : la naissance du cool
Ungemuth Nicolas ; Loog Oldham Andrew
HOEBEKE
23,50 €
Épuisé
EAN :9782842303518
Garageland est un album essentiel à la compréhension de l histoire du rock. De 1962 à 1968, des groupes, dont certains sont devenus mythiques, ont inventé les codes qui ont façonné la musique de ces 40 dernières années. Des anglais comme les Troggs, Them, les Kinks, les Pretty Things ou des américains comme Shadow of Knight, Standells et les Sonics.Le garage, à l opposition du rock symphonique, du métal ou plus tard de l électro où prime le mur de son, c est la pureté et la simplicité des compositions, des formations légères au matériel réduit à sa plus élémentaire expression et qui le plus souvent répétaient dans le garage des parents, d où son appellation. C est la simplicité des moyens qui a donné toute la force et la créativité à un mouvement qui a nourri les Beatles, les Stones, les Stooges et le punk en général.Aujourd hui, la nouvelle génération rock se revendique complètement du garage, un retour aux sources dont Garageland se propose d en montrer les nombreux initiateurs.
Hewitt Paolo ; Guichard Nicolas ; Ungemuth Nicolas
Angleterre, début des sixties. Les rues des grandes villes comme les plages de Brighton sont divisées en deux camps. D?un côté les rockers, engoncés dans leurs blousons de motards. De l?autre les mods, jeunes et élégants rebelles en costumes italiens ou en parkas, au guidon d?agiles Vespas ou Lambrettas. Deux façons de voir le monde?Plus qu?un simple phénomène, les Mods affichent un vrai style de vie, avec ses codes vestimentaires, ses références triées sur le volet (La Nouvelle Vague, le cool jazz, le rhythm & blues, la musique jamaïcaine et la soul de Motown), ses clubs (comme The Scene à Soho), ses drogues (des cocktails d?amphétamines) et très vite ses groupes fétiches (Small Faces et Who en tête) pour s?imposer comme un des mouvements culturels majeurs de la jeunesse anglaise.Cette précieuse et très complète anthologie réalisée par Paolo Hewitt, sans doute le plus grand spécialiste du genre, offre - à travers une collection de textes rares, souvent signés d?auteurs et de critiques prestigieux (Nik Cohn, Tom Wolfe, Richard Barnes, Colin McInnes?) - une plongée exceptionnelle dans un mouvement qui depuis, avec The Jam ou les disques solo de Paul Weller, n?en finit plus de lever de nouveaux commandos.Un livre de référence, jusqu?ici inédit en France.« Pour moi, les Mods incarnaient la révolution. Ils étaient un groupe révolutionnaire, comme les Vietcongs? Ils n?ont jamais capitulé? Ils ont toujours combattu, bien que très minoritaires, la puissante forteresse de l?armada américaine ».Pete Meaden (premier manager des Who).« Sapés de la tête aux pieds avec un soin proche de l?obsession et un luxe de détails, les mods étaient des ?uvres d?art enveloppées de mohair. Ils ne vivaient que pour les habits, la musique et la fête. Ils écoutaient la meilleure musique, dansaient les meilleures danses et ont participé à la transformation de la vie culturelle britannique.Ils venaient de la classe ouvrière, mais avaient toujours l?air de milords. Leur mode de vie (les disques rares, la perfection vestimentaire et les clubs underground) exigeait de l?argent et une dévotion absolue (?) Avant eux, aucun autre mouvement de jeunes n?a connu cette aspiration totale à la grandeur ».Paolo Hewitt
Il tire sur tout ce qui ne bouge pas. Critique à Rock & Folk, Nicolas Ungemuth n'a jamais hésité à avoir la dent dure dans ses écrits. Y compris contre les vaches sacrées auxquelles il rend un hommage brillant (et contrasté!) dans son nouvel ouvrage intitulé Le Roman du rock...Une dizaine d'années plus tard, Nicolas Ungemuth n'a perdu ni sa plume, ni son caractère frondeur, ni ses enthousiasmes...Tout l'intérêt du livre réside dans la capacité de Nicolas Ungemuth à ne pas épargner ses idoles. Il dit ce qu'elles ont apporté à l'histoire, ce qu'elles ont perdu d'aura, ce qu'elles ont laissé comme empreinte... Certains lui reprocheront de céder à la facilité, en revanche, en égratignant la génération actuelle. «D'abord, il n'y a plus de stars, écrit Ungemuth. Depuis Nirvana, aucun groupe n'a su générer un enthousiasme massif. (Pierre De Boishue - Le Figaro du 27 septembre 2012 )
Réac, Nicolas Ungemuth ? Plutôt mélancolique, et lucide à propos des quatre dernières décennies françaises. Dans Nous vivons une époque formidable ! , le journaliste dépeint une société du XXIe siècle à côté de la plaque. Sous sa plume cruelle et drôle, nous voyons passer des trottinettes à contresens sur les avenues, des touristes qui vont en troupeaux, Anne Hidalgo et sa gestion .. "lumineuse" de la tour Eiffel, des projets de design objectivement nuls, nous assistons aux délires du "véganisme" comme de "l'antispécisme", aux dérives du langage et à l'avènement d'un nouvel hygiénisme. Pour Ungemuth, si l'époque que nous connaissons invente son lot traditionnel de stupidités, elle se distingue surtout des précédentes en faisant passer ses gadgets et ses laideurs pour des progrès "historiques". Nous aurions tout lieu d'en douter : les imprimantes 3D (des heures pour démouler un dentier) ou les "uritrottoirs " (des pissotières 2.0) sont-ils aussi nécessaires que le Gramophone ou la brosse à dents ? La trottinette électrique est-elle vraiment l'avenir du bipède ?
Résumé : 1968. Alors que l'Europe implose de toutes parts, Iggy Pop et ses Stooges mettent le feu aux Etats-Unis. Le ton est nouveau, extrême, outrancier, accompagné d'un délivre sonore jusque-là inédit. Rien ne sera désormais comme avant ! En quelques années, les Stooges vont redéfinir les bases mêmes du genre, annoncer toutes les crises majeures à venir (du hard au punk en passant par le glam) et imposer un des grands monstres sacrés du rock, " Iggy l'iguane ", aujourd'hui véritable mythe vivant. Symbole sexuel jouant dangereusement avec le feu, chanteur sauvage cultivant tous les rituels du rock, Iggy Pop le miraculé a traversé avec furie et rage toutes les époques, toutes les modes, pour influencer plusieurs générations de jeunes rebelles, des Sex Pistols aux Cramps, des Ramones à Nirvana et devenir, à l'aube de ce siècle, une des dernières icônes encore en activité.
Résumé : On a beaucoup écrit sur les fleuves, qui ignorent les frontières, brassent cultures et marchandises, créent des civilisations - mais on ignore le vent. Et pourtant ! Sans lui il n'y aurait sur Terre aucune vie, l'humidité stagnerait sur les océans, les terres seraient des déserts de feu ou gèleraient, il n'y aurait pas d'érosion et donc ni terre ni cultures. Et sans pollinisation, les arbres et la terre deviendraient stériles. Il est la vie, la semence, la force à l'oeuvre de la création... La fascination de Nick Hunt lui vient, dit-il, de l'enfance, lorsqu'avec sa mère il se trouva pris dans une grande tempête sur une côte du Pays de Galles. Elle ne l'a pas quitté depuis. Jusqu'à se lancer un jour à la poursuite du vent. Du vent, ou plus exactement des vents, car ils ont chacun leur personnalité, sculptant à leur manière les paysages et les hommes. Ce qui nous vaut un fabuleux récit d'aventure sur les traces de quatre grands vents qui ont fait l'Europe : l'Helm, la Bora, le Foehn, le Mistral, à travers la pluie, les blizzards, jusqu'à se retrouver emporté par ces mêmes forces. Car là où sont les vents sauvages, là sont aussi des mythes et des légendes, l'histoire et le ouï-dire, la science et la superstition - et parfois des cabanes de montagne remplies de cornichons, de charcuterie et d'alcool fait maison. Une formidable idée pour un livre magnifique.
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).
Résumé : En 2006, Nicolas Comment assiste à l'enregistrement de l'album Amor Doloroso en tant que photographe et réalisateur d'un film documentaire. Jacques Higelin se prend alors d'amitié pour celui qu'il baptise son "scribe" et lui demande de l'aider à travailler sur ses textes. Dans ce livre sensible et personnel, Nicolas Comment retrace la carrière de cet artiste hors normes en mettant en lumière dix moments-clés vécus ensemble ou qu'Higelin lui a racontés au cours de leurs nombreuses rencontres : la découverte du jazz, la guerre d'Algérie, les premiers rôles au cinéma, les cabarets de la rive gauche, Brigitte Fontaine, Pierre Barouh et Saravah, la vie hippie en communauté, le rock seventies, la gloire, les concerts mythiques au cirque d'Hiver, à Mogador, Bercy, la traversée du désert, le grand retour... Jacques Higelin a tout connu, tout vécu, des années 1950 au XXIe siècle, une trajectoire passionnante qui est aussi celle de la contreculture en France. En conclusion de l'ouvrage, on découvrira un texte inédit de Jacques Higelin, un long poème très émouvant adressé à son public et écrit juste avant le passage à l'an 2000.
4e de couverture : Militaire de carrière, le capitaine Olivier Mas a toujours voulu intégrer les services secrets. Après un passage apprécié au sein des forces spéciales, il se retrouve dans une caserne à Verdun, coincé entre un travail répétitif et une vie quotidienne monotone. Il est grand temps pour lui de poser sa candidature et de rejoindre la DGSE. Dès sa première convocation boulevard Mortier et pendant deux années, l'officier va tenir un journal de bord de sa nouvelle vie d'agent secret. Affecté au bureau du contre-terrorisme en pleine montée du djihadisme, il raconte de l'intérieur le quotidien de ces hommes et femmes de l'ombre au service de notre sécurité. Entre alertes attentats, gestion de crise, collecte de renseignements clandestins, filatures, recrutement et manipulation de sources en France et à l'étranger, Olivier va connaître l'adrénaline, le succès, mais aussi les échecs d'un métier pas comme les autres. Jusqu'à sa dernière mission au Liban, où la mort va venir frapper à sa porte. Véritable «Bureau des Légendes» du réel, Profession espion est une plongée passionnante, intime et inédite dans l'univers si mystérieux des agents de la DGSE.