Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
André Bazin : généalogies d'une théorie
Ungaro Jean
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738496492
André Bain a été, jusqu'à sa mort en 1958, considéré par beaucoup comme. le " plus grand critique cinématographique de notre temps ". Mais il est aussi celui qui a porté la Critique au niveau de la théorie. Il écrit à la fois dans Esprit et dans Les lettres françaises, dans Le Parisien Libéré et dans l'Observateur. Il est aussi le fondateur des Cahiers du Cinéma. Peut-on dire pour autant qu'il édifie une théorie ? Les choses ne sont pus aussi simples. Passer, entre 1913 et 1958, de la critique à la théorie était, dans ces années de guerre et d'après-guerre, une entreprise qui demandait qu'on eût le goût du risque. Frayer son chemin à travers les philosophies de ce temps, les thèses marxistes ou la diversité des esthétiques, représentait une véritable aventure pour l'esprit. Bazin s'y hasarde en posant les éléments d'une théorie possible dont il recueille les éléments dans la critique, la théorie et la philosophie de son temps pour les organiser en un ensemble cohérent. C'est cette généalogie qu'il s'agissait de reconstituer en retrouvant les marques laissées par Bazin dans ses propres textes.
L'éducation artistique en France est source d'irritation. En effet, à l'école où elle devrait commencer, elle est peu et mal dispensée. Ce constat de départ détermine deux camps parmi les enseignants, le pouvoir politique et les citoyens : ceux, majoritaires, qui pensent que cela n'a aucune importance ; pour eux, l'éducation n'est pas un enjeu majeur, ni pour la formation des jeunes ni pour la construction de la société ; ceux, minoritaires, devenus militants par la force des résistances, qui affirment le contraire : la culture est centrale dans la vie d'un individu et dans celle d'une communauté. Longtemps cette minorité a parlé dans le désert. Mais elle a aussi avancé à petits pas, multipliant les expériences qui, à défaut de dessiner une politique, ont balisé le terrain de ce que pourrait être une réelle éducation artistique si une volonté collective se dégageait. Pourquoi a-t-il été si difficile de développer l'éducation artistique en France ? Quelles ont été, quelles sont encore les raisons politiques et sociales des blocages ? Quelles sont celles qui dépendent de la situation de l'Art en cette fin de siècle ? Sur quoi peut-on s'appuyer pour franchir une nouvelle étape et se rapprocher d'une éducation artistique pour tous ? Ces questions ont servi de base à l'enquête dont rend compte cet ouvrage. A travers leur analyse menée avec le double regard du philosophe et du journaliste, les auteurs nous engagent à croire que nous avons davantage de raisons d'espérer que de nous décourager. La société française est de plus en plus consciente de l'importance de l'éducation artistique. L'action politique est ainsi interpellée et stimulée pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier.
L'écrivain Raymond Tercafs est docteur en sciences zoologiques et passionné par les chiens. Il nous raconte 35 chiens de légende qui ont une histoire commune avec les humains. Ces textes à plusieurs niveaux de lecture raviront petits et grands. Cet ouvrage est magnifiquement illustré par Sarah Ungaro, auteur de dessins animés, qui crée chaque illustration en résonance avec les merveilleuses légendes de l'auteur.
Résumé : Eciprocity est un ouvrage de photographies, transversal et rétrospectif sur le travail de Jean-Baptiste Huynh. Cet ouvrage, intimiste et élégant dans sa fabrication, témoigne de la réciprocité d'amitié et de regards que Jean-Baptiste Huynh a entretenu avec Irving Penn et son fils, Tom Penn. Tom Penn a réalisé une sélection sur 30 années de travail dans 25 pays, et est le commissaire de l'exposition qui l'accompagne. L'ouvrage s'ouvre par un portrait sensible et poétique rédigé par Emanuel Ungaro. Y figure également une lettre d'Irving Penn adressée à Jean-Baptiste Huynh en 2005, qu'il a photographié à l'occasion de cette édition. Le livre rassemble plus d'une trentaine d'images couleur et noir et blanc parmi toutes les séries réalisées par l'artiste : Crépuscules, Miroirs, Ethiopie,...
Né en 1974 à Bogota, Antonio Ungar signe ici son troisième roman avec Trois cercueils blancs qui a été récompensé par le prix Herralde en Espagne et a été finaliste pour le prix Romulo Gallegos. Il est à ce jour traduit en six langues.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.