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Un tueur à Munich. Josef Kalteis
Schenkel Andrea Maria ; Lux Stéphanie
ACTES SUD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782742782604
Munich, années 1930, Kathie, jeune provinciale venue tenter sa chance à la ville envisage de trouver une place de bonne, mais la fréquentation de citadines plus libres la fait rapidement changer d'avis. Elle voudrait tant vivre comme Mitzi, une amie entretenue par un fiancé lointain et "protégée" par un compagnon. L'atmosphère est aux cafés populaires, aux fêtes foraines et aux amourettes. Kathie adore la ville et apprend à utiliser le mensonge. La vie est belle, mais le danger rôde. Des yeux indiscrets sont rivés sur les jambes des jeunes filles à bicyclette. Comme dans La Ferme du crime, Andrea Maria Schenkel, en se basant sur un fait divers réel, développe son récit sous différents angles, raconte Kathie et ses espoirs comme elle donne la parole aux proches des jeunes femmes disparues ou retrouvées mortes ou à Josef Kalteis lui-même, accusé en 1939 du meurtre de plusieurs jeunes femmes à Munich et dans les environs, dans les réponses au juge lors de son procès. Et si on peut encore le croire, au début, lorsqu'il affirme ne s'en être pris qu'à une seule jeune fille mais qu'il n'aurait pas tuée, plus le récit avance, plus on découvre l'ampleur de sa folie meurtrière. Le lecteur attend alors avec effroi le moment où la jeune Kathie va croiser le chemin de Kalteis. Car Kathie n'était que sa première victime. Biographie de l'auteur Andrea Maria Schenkel vit avec sa famille près de Regensburg, en Bavière. A sa publication, La Ferme du crime, son premier roman, a été proclamé "meilleur roman criminel du printemps 2006" par les libraires allemands et a reçu le prix Fiedrich-Glauser. Un tueur à Munich a reçu la même distinction l'année suivante. Andrea Maria Schenkel vient de terminer un troisième roman.
Toute une famille fut assassinée en 1920 dans un hameau en Bavière. L'affaire n'a jamais été résolue. Andrea Maria Schenkel, à la manière de Truman Capote dans De sang froid, combinant plusieurstémoignages, reprend cette sinistre histoire pour la placer dans les années 1950.Vaches qui s'agitent à l'étable, vent qui balaie les fl ocons, coins sombres derrière les granges, brouillard pesant... Tous les ingrédients de l'inquiétude sont là, dans une région catholique très dévote, sur fond d'Allemagne imprégnée de désastre.La ferme de Tannöd représente un gros capital, convoité par beaucoup. Un soir, c'est le massacre. Plusieurs personnes pouvaient avoir envie de tuer, ou des proches de se venger.Hanté par les voix des témoins - instituteur, curé, voisin... - le lecteur referme le livre avec un coupable quasi certain, mais le malaise perdure, parce que là-haut, à Tannöd, les rancoeurs sont vives, les relations entre les individus basées sur la haine et le désir.La Ferme du crime« a été classé meilleur roman criminel du printemps 2006 par les libraires allemands. Une adaptation théâtrale a été jouée à Innsbruck (Autriche) puis à Dresde (Allemagne) en 2008.Andrea Maria Schenkel est née en 1962 à Regensburg. Son deuxième livre, »Un tueur à Munich«, est paru en 2009 dans la collection Actes Noirs.»4e de couverture : Toute une famille fut assassinée en 1920 dans un hameau en Bavière. L'affaire n'a jamais été résolue. Andrea Maria Schenkel, à la manière de Truman Capote dans De sang froid, combinant plusieurstémoignages, reprend cette sinistre histoire pour la placer dans les années 1950.Vaches qui s'agitent à l'étable, vent qui balaie les fl ocons, coins sombres derrière les granges, brouillard pesant... Tous les ingrédients de l'inquiétude sont là, dans une région catholique très dévote, sur fond d'Allemagne imprégnée de désastre.La ferme de Tannöd représente un gros capital, convoité par beaucoup. Un soir, c'est le massacre. Plusieurs personnes pouvaient avoir envie de tuer, ou des proches de se venger.Hanté par les voix des témoins - instituteur, curé, voisin... - le lecteur referme le livre avec un coupable quasi certain, mais le malaise perdure, parce que là-haut, à Tannöd, les rancoeurs sont vives, les relations entre les individus basées sur la haine et le désir.La Ferme du crime« a été classé meilleur roman criminel du printemps 2006 par les libraires allemands. Une adaptation théâtrale a été jouée à Innsbruck (Autriche) puis à Dresde (Allemagne) en 2008.Andrea Maria Schenkel est née en 1962 à Regensburg. Son deuxième livre, »Un tueur à Munich«, est paru en 2009 dans la collection Actes Noirs.»Notes Biographiques : Andrea Maria Schenkel vit avec sa famille près de Ratisbonne en Bavière. «La Ferme du crime», son premier roman, a été proclamée "meilleur roman criminel du printemps 2006" et a reçu le prix Friedrich-Glauser. «Un tueur à Munich» (2009) a reçu la même distinction l'année suivante.Dernier roman paru : «Finsterau» (2015).
Toute une famille fut assassinée, en 1920, à Tannöd, un hameau de Bavière. L'affaire n'a jamais été résolue. Andrea Maria Schenkel, à la manière de Truman Capote dans De sang froid, par la voix des différents témoins, reprend cette sinistre histoire pour la placer dans les années 1950. Vaches qui s'agitent à l'étable, vent qui balaie les flocons, coins sombres derrière les granges, petite fille qui, la nuit, a peur du loup, brouillard matinal pesant... Tous les ingrédients de l'inquiétude sont là, dans une région catholique très dévote, sur fond d'Allemagne imprégnée de désastre, un pays où les ranc?urs sont vives, un impératif : se débrouiller pour trouver de quoi vivre. Un soir, une jeune femme, Barbara, son beau-père, sa mère, et ses deux enfants ont été assassinés sauvagement. Barbara avait été abusée par son beau-père, qui en avait déjà harcelé d'autres. Plusieurs personnes pouvaient avoir envie de le tuer, ou leurs proches de se venger. Et la ferme de Tannöd représente un gros capital, convoité par beaucoup. Encore frissonnant, hanté par les voix des témoins - instituteur, curé, voisins... -, le lecteur referme le livre avec un coupable quasi certain, mais le malaise perdure, parce que là-haut, à Tannöd, les relations n'étaient pas si simples entre les individus et que le monde paysan est fait de secrets, de ranc?urs et de non-dits. La Ferme du crime (Tannöd) a été classé meilleur roman criminel du printemps 2006 par les libraires allemands. Une adaptation théâtrale sera mise en scène à Innsbruck (Autriche) puis à Dresde (Allemagne) au printemps 2008.
Résumé : Munich, 1938. Le petit Carl Schwarz doit quitter l'Allemagne avec ses parents et sa soeur. Sa mère est catholique, mais le pays est devenu trop dangereux pour son père juif. La famille déniche des billets de bateau pour Shanghai via Gênes, mais au dernier moment le père décide de rester à quai. Lui qui a défendu son pays dans les tranchées de la Première Guerre mondiale ne peut pas croire que l'Allemagne s'en prenne à sa personne. Au même moment, une jeune fille tombée enceinte d'un soldat sans être mariée est envoyée chez sa tante, faiseuse d'anges ; celle-ci s'occupe d'elle et la recueille. Une femme du monde qui a eu plusieurs fois recours à ses services vient lui demander une nouvelle fois son aide. Mais à présent, elle voudrait adopter un nourrisson - c'est à cette seule condition que Himmler lui accordera le droit d'épouser l'homme avec qui elle vit. En 2010, aux Etats-Unis, Carl Schwarz coule une retraite paisible avec Emmi, la femme qui partage son existence depuis plus de soixante ans. Un après-midi, le téléphone sonne. Un homme, mandaté par le musée de l'Holocauste, aimerait lui poser des questions. Soudain tout le passé resurgit... Saga du plus haut romanesque, Le Bracelet verse une lumière bouleversante sur l'une des périodes les plus sombres de notre histoire.
Un homme espionne la femme qui habite en face de chez lui. Il la regarde se déshabiller, observe ses allées et venues, s'introduit chez elle pendant son absence. Puis il fait irruption sur son lieu de travail, prétexte un hold-up, l'enlève et l'emmène dans un vieux moulin en forêt. Là, il la retient prisonnière cinq jours durant dans cette pièce où son père enfermait déjà sa mère quand il était petit...Monika croit d'abord au cambriolage qui a mal tourné. Mais bientôt elle trouve une photographie d'elle, enfant, avec son jeune frère. Ce jeune frère qu'elle avait roué de coups après une dispute. Ce jeune frère qui avait succombé à ses blessures. Elle commence alors à s'interroger sur les véritables motivations de son kidnappeur.Dans l'isolement de la forêt débute un face-à-face cruel et cauchemardesque, dévoilant les plus obscurs méandres de l'esprit humain, entre une victime et un agresseur de moins en moins clairement désignés...4e de couverture : Un homme espionne la femme qui habite en face de chez lui. Il la regarde se déshabiller, observe ses allées et venues, s'introduit chez elle pendant son absence. Puis il fait irruption sur son lieu de travail, prétexte un hold-up, l'enlève et l'emmène dans un vieux moulin en forêt. Là, il la retient prisonnière cinq jours durant dans cette pièce où son père enfermait déjà sa mère quand il était petit...Monika croit d'abord au cambriolage qui a mal tourné. Mais bientôt elle trouve une photographie d'elle, enfant, avec son jeune frère. Ce jeune frère qu'elle avait roué de coups après une dispute. Ce jeune frère qui avait succombé à ses blessures. Elle commence alors à s'interroger sur les véritables motivations de son kidnappeur.Dans l'isolement de la forêt débute un face-à-face cruel et cauchemardesque, dévoilant les plus obscurs méandres de l'esprit humain, entre une victime et un agresseur de moins en moins clairement désignés...Notes Biographiques : Andrea Maria Schenkel vit avec sa famille près de Ratisbonne en Bavière. «La Ferme du crime», son premier roman, a été proclamée "meilleur roman criminel du printemps 2006" et a reçu le prix Friedrich-Glauser. «Un tueur à Munich» (2009) a reçu la même distinction l'année suivante.Dernier roman paru : «Finsterau» (2015).
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.