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Les portes du silence. Directoire spirituel
UN MOINE
AD SOLEM
10,10 €
Épuisé
EAN :9782884820899
A vous, âme bienheureuse que le Seigneur attire au désert pour vous parler au c?ur; à vous seule qui l'avez choisi comme Unique; mieux: qu'il a choisie comme hostie de louange à jamais! Voulez-vous brûler devant sa Face adorable comme une cire très pure? Voulez-vous, comme les Chérubins, comme les Séraphins, être irradiée de sa clarté, embrasée de son amour, n'être pour lui, à votre tour, que lumière et charité? Consentez à oublier le monde, l'univers et vous-même. Si vous hésitez à perdre en lui et pour lui votre vie, n'allez pas outre. Ce qui suit ne vous éclairera pas. Si l'abîme vous tente, suppliez le Seigneur de vous envelopper de solitude; de vous jeter dans le silence qu'il habite, remplit, où il se manifeste. Pour vous, efforcez-vous de vivre ainsi. Autant qu'il vous sera possible, dans l'obéissance exacte et une parfaite charité, vous éviterez ces quatre choses, obstacles majeurs au silence intérieur, et qui rendent impossible la contemplation habituelle: le bruit intérieur; les discussions intérieures; les obsessions; le souci de vous-même. Cela fait, vous aurez franchi les portes du silence.
Résumé : Les pages de ce livre sont lumineuses ; elles proviennent d'un manuscrit datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et découvert en 2011. Ces écrits d'un Chartreux jaillissent comme une source. Ils disent, dans un style authentique, que le meilleur du temps est à vivre à la lumière de Dieu. "Tout bien considéré, s'il y a quelque affaire d'importance dans ce monde, c'est certainement celle-là qui doit décider de notre sort pour toute une éternité". Vocation, avenir, épreuve, joie sont ici exprimés avec des formules et des mots ciselés dans le silence et la solitude d'un ermitage. Puissent-ils redonner à tous l'espérance, la foi et l'amour.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
Pourquoi tant de chrétiens désertent-ils la messe? Pourquoi ceux qui y participent le font-ils avec un détachement croissant? N'est-ce pas parce que nous avons manqué jusqu'ici d'une présentation de la Messe réellement convaincante, stimulante, conforme aux avancées actuelles de la théologie biblique? Ce livre veut combler une telle carence. Il est né d'une longue vie de contemplation et d'adoration. Il est le fruit d'une rumination approfondie de la Parole. Il n'est pas l'oeuvre d'un homme de lettres mais d'un homme de Dieu. Toutes ces caractéristiques sont déjà en soi la garantie de sa fraîcheur spirituelle et de son incontestable originalité. Les pages de ce Chartreux sont une introduction, progressive mais vertigineuse, au mystère le plus adorable dont l'homme ait jamais été l'objet: Dieu nous aime, nous appelle, nous invite - mais Sa soif est tellement forte, Son ardeur est tellement grande, Son désir tellement intense qu'ils exigent une véritable fusion sponsale: la Messe n'est rien d'autre que ce mystère nuptial. La Réalité eucharistique qui en ressort est d'un attrait incroyable et elle répond tellement à toutes les inquiétudes actuelles qu'elle constitue un point de départ formidable pour un discours chrétien global sur l'Amour de Dieu.
Résumé : Oh, j'avais le même pochon pour le goûter quand j'étais petite ! Et moi, le même couffin pour ma poupée ! J'adore ! J'aimerais tellement réaliser ces ouvrages pour toutes les fillettes de mon entourage... Facile ! Un peu de couture, du crochet, du tricot, quelques points de broderie, et faites un bond dans le passé pour un délicieux moment de nostalgie.
De 1938 (quelques mois avant son départ en Inde) à 1957 (quelques jours avant sa mort), les lettres de l'Abbé Monchanin rassemblées ici et destinées à celles qu'il appelait ses "dirigées" , permettent de découvrir la personnalité et la spiritualité de celui que le Père de Lubac qualifiait de "prêtre génial" . Ce livre révèle les vies cachées de femmes venues d'horizons religieux et culturels divers. Missionnaires partant aux périphéries préfigurer la vocation de leurs peuples, ces femmes demeuraient au coeur de l'Eglise. "Le lien entre amis devrait être la conspiration des vocations" écrivait le P. Monchanin. Les vocations singulières de ses filles spirituelles étaient exactement les vocations chrétiennes de chacun de leur peuple - leur "lieu irremplaçable dans le Corps mystique" . Ainsi, la communion qui les unissait par delà les mers et que soutenaient les échanges épistoliers et la prière, préfigurait le Plérôme du Christ, signe lui-même de la circumincession du Père, du Fils et du Saint-Esprit, source et consommation de toute communion humaine et ecclésiale. A travers l'amitié, c'est d'une expérience de la vie trinitaire dont parlent toutes ces pages. Chacun se découvre un don fait à l'autre dans le mystère de l'Eglise et le mystère de la Trinité. De l'amitié à la Trinité : c'est ainsi écrit le P. Monchanin que "nous avons à vivre en circumincession avec tous nos frères. Et ce sera la gloire intarissable, lorsque nous sentirons que nous sommes tous intérieurs les uns aux autres" . L'abbé Jules Monchanin (1895-1957) a été prêtre (à Lyon) et ermite en Inde. C'est un acteur important d'un dialogue oecuménique et interreligieux fondé sur l'idée du "plérôme du Christ" . Ami très proche du P. Henri de Lubac, attentif à la culture - il fréquente notamment Picasso, Cocteau, Max Jacob à Paris -, c'est aussi un mystique, dont la pensée trinitaire s'accompagne d'intuitions fulgurantes dont on commence à mesurer aujourd'hui la richesse.
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.