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Un duel romantique. Le Giaour de Lord Byron par Delacroix
Bessède Claire ; Hallé Grégoire
LE PASSAGE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782847424515
Un duel romantique, Le Giaour de Lord Byron par Delacroix est le catalogue de l'exposition qui se tiendra du 11 novembre 2020 au 1er mars 2021 au musée national Eugène-Delacroix, et ensuite au musée des Beaux-Arts de Draguignan. Cette exposition présente la rencontre picturale entre un grand peintre et un grand écrivain à l'époque où l'Europe se passionne pour l'indépendance de la Grèce. En mai 1824, Eugène Delacroix lit un poème de Byron, Le Giaour, et écrit dans son journal : " Faire le Giaour. " Le poème raconte une histoire d'amour, de trahison et de vengeance meurtrière dans la Grèce sous domination turque. Delacroix en fera plusieurs tableaux et une lithographie, que l'exposition permet de confronter. Grâce aux dessins et objets présentés, elle permet de porter un nouveau regard sur le processus créatif du peintre. L'exposition montre également comment des artistes, comme Hector Berlioz, Ary Scheffer ou Alexandre Dumas, ont pu illustrer Le Giaour dans tous les domaines : peinture, théâtre, musique... jusqu'au XXe siècle.
Jean-Auguste-Dominique Ingres et Eugène Delacroix symbolisent, peut-être malgré eux, un moment emblématique dans l'histoire de l'art, la bataille entre néoclassicisme et romantisme. En face à face : deux hommes, deux peintres qui ont marqué leur époque, deux styles très différents. Aujourd'hui, les deux établissements qui portent leurs noms, le musée national Eugène-Delacroix à Paris et le musée Ingres Bourdelle à Montauban, réinterrogent cette confrontation avec un angle original : la présentation de leurs objets familiers et quotidiens, utiles à leur création ou témoignages de leurs goûts personnels. Ingres et Delacroix. Objets d'artistes explore dans le détail l'univers des deux peintres. Les objets intimes leur ayant appartenu (objets décoratifs ou souvenirs de voyage) joints aux objets de la création (palettes, pinceaux, boites et meubles à peinture...) sont mis en regard avec des vues d'ateliers ou encore des tableaux représentatifs de leur art et différents portraits des deux hommes, images d'apparat mises en scène pour les glorifier ou caricatures illustrant leur affrontement. Tous ces objets nous parlent d'une autre manière des deux artistes, montrant leurs différences mais induisant aussi des rapprochements inattendus. Ils nous amènent à nous interroger sur les liens entre la vie des artistes et leur oeuvre, et nous permettent d'entrer dans l'intimité et dans le processus créatif de deux des plus grands peintres du XIXe siècle français.
La chirurgie plastique et réparatrice de visage doit être abordée dans sa globalité. Ce premier volume, pratique et didactique, reprend les différentes techniques utilisées en chirurgie plastique et réparatrice de la face et du cou. Il traite des plaies du visage, de la traumatologie faciale, de la cicatrisation et des pansements. Il détaille les principes et les techniques de réparation des pertes de substance. Les différentes réparations topographiques sont présentées à l'aide d'une iconographie riche: dessins, cas cliniques et vidéos opératoires en ligne. Enfin, la dernière partie de l'ouvrage est consacrée au versant fonctionnel en traitant de la prise en charge des séquelles des paralysies faciales. Fruit de la longue expérience clinique des auteurs, les techniques présentées ici doivent permettent aux chirurgiens chevronnés et à ceux en cours de formation de faire face à de nombreuses situations cliniques.
La chirurgie plastique et réparatrice de visage doit être abordée dans sa globalité. Ce premier volume, qui se veut pratique et didactique, reprend les différentes techniques utilisées en chirurgie plastique et réparatrice de la face et du cou. Il traite des plaies du visage, de la traumatologie faciale, de la cicatrisation et des pansements. Il détaille les principes et les techniques de réparation des pertes de substance. Les différentes réparations topographiques sont présentées à l'aide d'une iconographie riche (dessins, cas cliniques et vidéos opératoires en ligne). Enfin, la dernière partie de l'ouvrage est consacrée au versant fonctionnel en traitant de la prise en charge des séquelles des paralysies faciales. Fruit de la longue expérience clinique des auteurs, les techniques présentées ici doivent permettent aux chirurgiens chevronnés et à ceux en cours de formation de faire face à de nombreuses situations cliniques.
Peu après son emménagement dans son nouveau domicile du 6 rue de Furstemberg, à Paris, Eugène Delacroix écrit dans son journal : "La vue de mon petit jardin et l'aspect riant de mon atelier me causent toujours un sentiment de plaisir." Delacroix ressent la nature de manière sensuelle. La nature qu'il observe est loin d'être vide et les animaux, aussi petits soient-ils, sont pour lui matière à réflexion. S'il prend plaisir aux promenades dans la campagne, il n'expose pas pour autant ses rares paysages. Il multiplie les croquis sur le motif, mais laisse une large place à l'imagination dans ses tableaux. Surtout, le passage du dessin d'après nature au tableau dépend le plus souvent du travail intellectuel de composition effectué dans l'atelier à partir de sources différentes. Il travaille à partir de ses propres études et de ses souvenirs, mais il se nourrit aussi des oeuvres des artistes qu'il admire, Rubens, surtout, pour les combats de fauves. Il entretint toute sa vie avec le sculpteur animalier Barye une amitié née d'un intérêt partagé pour les grands fauves de la ménagerie du Jardin des Plantes... Le catalogue de l'exposition Delacroix et la nature montre le travail de Delacroix, du croquis au tableau achevé, et confronte ses oeuvres au réel avec une planche botanique et des animaux naturalisés de la maison Deyrolle, déjà active du temps de l'artiste, qui laissent au lecteur le soin d'imaginer la posture de l'artiste face à l'animal.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.