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Ecritures créatives. Représentations contemporaines et enjeux professionnels
Ulma Dominique ; Pauzet Anne ; Prouteau Anne
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753586147
Cet ouvrage se conçoit comme un espace de rencontres, de croisements et d'échanges ouvert à des chercheurs, des enseignants, des formateurs et des professionnels de domaines tels que l'ingénierie, le coaching, le milieu hospitalier, les arts, la rédaction professionnelle. Dans un contexte où les dispositifs d'éducation et de formation s'ouvrent aux pratiques d'écritures créatives, le fil rouge de ce recueil interroge les processus d'écriture créative à l'oeuvre dans les domaines professionnels (insertion sociale, développement personnel, entreprise, domaine thérapeutique), personnels mais aussi éducatifs (universitaires, scolaires, périscolaires). Cet ouvrage questionne en quatre temps les enjeux contemporains de ces pratiques inédites en terme d'évolution des représentations, de transfert de compétences, de processus de création, d'autodidaxie. Il approfondit les perspectives épistémologiques des ateliers d'écriture contemporains en montrant en quoi ces pratiques amènent à penser un changement de paradigme en formation mais également dans le monde professionnel. Il scrute le champ du développement personnel que permet cette médiation par l'écriture. Il revient sur la question, déjà largement étudiée, mais ici revisitée, de l'apprentissage de l'écriture. Si écrire s'apprend, quels dispositifs sont mis en place et quels sont les présupposés théoriques et résultats de ces dispositifs?? Il examine également la question de la transmission et des transferts possibles de compétences. Inscrit dans son temps, cet ouvrage veut relever le défi d'un "?tous capables créateurs?" transposé dans des contextes encore peu explorés.
Le 1e mai 2004, l'Union européenne a accueilli dix nouveaux membres. Ce premier élargissement réalise sur les plans juridique, politique et économique la réunion des Etats et des peuples qui partagent déjà un même espace géographique, historique et culturel. Comment les systèmes éducatifs européens s'emparent-ils de cette nouvelle réalité ? Que signifie enseigner l'Europe aujourd'hui ? Après deux colloques sur les échanges éducatifs, un sur l'identité européenne et une réflexion sur l'altérité, l'Association française pour le développement de l'éducation comparée et des échanges a proposé à des chercheurs et des praticiens d'aborder la question de " L'Europe : objet d'enseignement " dans cette nouvelle publication qui rassemble les travaux de deux journées d'études, l'une en mars 2004, avant l'élargissement, l'autre en avril 2005, presque un an après cet événement majeur. Pourquoi est-il important aujourd'hui d'enseigner l'Europe à l'Ecole, quels sont les enjeux de cet enseignement, à chaque niveau de l'éducation ? Enseigner l'Europe, cela concerne-t-il des savoirs, des savoir-faire, des savoir-être ? Quelles sont les disciplines concernées par l'enseignement de l'Europe et quelle est la part de apprentissages transversaux ? Quelles nouvelles pratiques, quels nouveaux outils sont sollicités Quelles questions l'enseignement de l'Europe pose-t-il aux institutions de formation ? Telles sont les questions auxquelles les contributions rassemblées dans cet ouvrage veulent apporter des réponses.
Les travaux présentés dans cet ouvrage constituent un ensemble d'articles de chercheurs français, québécois, belges et espagnols réunis sur le thème du verbe, son acquisition, son enseignement. Sur le plan international, cet ouvrage est original parce qu'il rassemble non seulement des recherches en français langue maternelle, mais aussi en français langue seconde ou étrangère et en catalan et castillan langues maternelles, offrant ainsi au lecteur des perspectives comparatives. En soulignant le lien entre recherche linguistique et application didactique, les contributions proposent une réflexion sur les critères identificatoires mobilisés par les élèves, leurs difficultés quant à l'emploi des temps, et la maîtrise de l'accord verbal. Ce faisant, elles ouvrent de nouvelles pistes pour la formation des enseignants.
Biographie de l'auteur Gilles Baillat, professeur des universités en sciences de l'éducation à l'Université de Reims Champagne-Ardenne, est directeur de l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres de Champagne-Ardenne et vice-président de la Conférence des directeurs d'IUFM. Daniel Niclot, docteur en géographie de l'Université de Paris 7 et titulaire d'une habilitation à diriger des recherches, est actuellement professeur des universités à l'Université de Reims Champagne-Ardenne et membre du Laboratoire d'étude et de recherche sur les professionnalisations (LERP). Dominique Ulma, titulaire d'une thèse en éducation comparée sur l'Europe à l'école, est maître de conférences en sciences du langage à l'Université Claude Bemard Lyon 1-IUFM.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.