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Holocaust
Turowsky Mikhai
MICHELE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782815600255
déjà présent dans plus de trente trois musées au monde, l'oeuvre de mikhaïl turowsky, peintre americain né à kiev et formé en ex-urss est mondialement reconnue par sa qualité picturale et la richesse des sujets et techniques abordées. turowsky est un des derniers rescapés de l'invasion nazie en ex-urss. en 1978 il fuit le régime soviétique dont il était un des grands peintres reconnus et peintre officiel de léonin brejnev. il se réfugie avec sa famille à new york en tant que dissident. ce livre est le catalogue officiel de la collection "holocaust cycle" qui a été présentée à new york, kiev, jérusalem pour les plus grands musées. c' est un vibrant hommage et bouleversant témoignage sur la shoah en soixante cinq tableaux réalisés en dix ans. cette collection n'a pas d'équivalent dans le monde ce travail dont la qualité exceptionnelle a été reconnue dans le monde entier donne pour la première fois l'occasion d'un livre en français et anglais destiné à un large public. un essentiel pour comprendre la shoah et plus largement les victimes des génocides auxquelles le peintre a dédié ce travail.
Résumé : Reportage très complet sur le développement des bataillons de hackers russes. Les motivations de ces génies souvent isolés, l'idéologie politique qui les anime, et leurs règles tacites.
Résumé : Ce livre propose une critique de la réduction du langage à la simple communication et du postulat de celle-ci qui, au nom d'un parler vrai, prétend dire ce qu'il en serait du réel. Vie éprise de parole cherche à faire valoir le pouvoir d'évocation ou d'invocation de la langue. Qu'est-ce que parler veut dire ? Y a-t-il un apprentissage de la langue ? Que nous apprennent Les Mots de Jean-Paul Sartre ou les Variations sauvages de la pianiste Hélène Grimaud ? Quelles sont pour les enfants et les adolescents les répercussions de l'envahissement des objets gadgets dans leur rapport au langage et à la présence de l'Autre ? Plutôt que d'être nostalgique, comment faut-il savoir y faire avec cette modernité ironique qui met en question le savoir de l'Autre ? Il s'agira de trouver comment dire à la fois oui et non aux usages immodérés de ces objets gadgets et de proposer un nouvel éclairage de l'usage fréquent des insultes dans le discours courant. Jacques Lacan faisait de l'insulte le début de la grande poésie, ouvrant une voie que ce livre cherche à explorer. Des divers fragments de vie présentés ici comme des témoignages de cures analytiques, ou des récits de vie extraits de publications, nous pouvons déduire qu'au XXIe siècle, malgré un certain désordre du symbolique, la langue reste vivante pour autant qu'à chaque instant le sujet la crée.
Lacadée Philippe ; Alberti Christiane ; Castanet H
Ouvrage de référence en psychanalyse, ce livre (dont la première édition"s'est vendue à 10 000 exemplaires), a rencontré un large écho auprès de tous ceux qui travaillent avec des enfants et des adolescents. Pourtant le" malentendu "n'a pas bonne presse; chacun, plus qu'à son tour, l'a éprouvé à ses dépens, pour peu qu'il se glisse dans la conversation, troublant les coeurs, aveuglant les esprits, prompt à fâcher les meilleurs amis. La raison nous engage à ne pas flancher: le malentendu, soit on le lève, soit on le dissipe... Mais l'enseignement de Jacques Lacan subvertit cette approche raisonnante, c'est ce que Philippe Lacadée déploie dans cet ouvrage, en nous invitant à prendre part au malentendu qui vit au coeur de nos passions. Quel rôle tient le malentendu dans l'histoire et le destin du sujet? Pour aborder cette question, l'auteur s'appuie à la fois sur la clinique psychanalytique avec des enfants et des adolescents et sur des exemples littéraires. Il lève par ce biais les équivoques qui règnent sur des concepts clés de la psychanalyse et souligne la dimension du malentendu, qui polarise l'énigme de l'enfant. Une thèse en ressort: la langue porte en elle une limite qui confronte l'être parlant à ce qui se présente toujours du côté de l'excès et à une insécurité langagière. Voilà qui ouvre une voie inédite au malentendu qui éclaire le nouage du corps vivant à la langue, là où Freud fit entendre le silence de la pulsion. Cette nouvelle édition, revue et augmentée de plusieurs chapitres, nous propose d'accueillir le nouveau qui gîte au c?ur du malentendu, loin de chercher à le dis soudre, elle le dissipe afin d'en faire surgir la part irréductible qui vit en chaque sujet" et ne saurait s'éliminer comme l'ont écrit Mallarmé, Baudelaire et comme le disent les enfants et adolescents d'aujourd'hui.
Borie Jacques ; Ansermet François ; Rabanel Jean-R
Au fil de ces pages, le lecteur découvrira ce qui se passe à notre époque dans le cabinet d'un psychanalyste, lorsque celui-ci consent à accueillir des sujets psychotiques. Nul voyeurisme ici, mais au contraire le témoignage d'une expérience unique fondée sur une éthique de la parole. A l'heure où le discours sur la folie tend à disparaître, et avec lui le traitement humanitaire et social qui a longtemps prévalu, ce livre est une preuve vivante qu'il existe au moins un lieu où le sujet peut adresser sa souffrance et, à partir de là, engager un travail pour construire une solution qui permette tout simplement de lui rendre la vie possible. En effet, pour chaque cas, le psychanalyste est amené à inventer un dispositif adéquat qui tienne compte à la fois des exigences de l'Autre auquel le sujet à affaire, et de la jouissance qui est en jeu pour lui. A mille lieues de tout objectif normalisateur visant à éradiquer ce qui cloche, l'analyste est un orfèvre qui place au coeur de ce qui constitue la dynamique de l'expérience le réel propre au sujet. On ne sort pas indemne d'une telle lecture qui mène à découvrir à quoi peut tenir une existence, souvent à pas grand-chose - quelques détritus, un mot que l'on invente, une image que l'on construit... Ces pages démontrent qu'est possible, au un par un, un traitement de la folie, qui trouve son fondement dans l'expérience inaugurale que Freud inventa, il y a de cela plus d'un siècle avec des sujets névrosés, et que Jacques Lacan, à sa suite, fonda en raison. C'est cette boussole qui, ici, oriente la pratique.
Cet ouvrage est né de ce constat: la psychanalyse est très attaquée sur le terrain de l'homosexualité, elle est souvent tenue pour normative, nostalgique d'un Nom-du-Père et d'un ordre symbolique de fer. De nombreux théoriciens du genre, et des auteurs queer, souvent relayés par les médias, critiquent encore beaucoup Freud et Lacan en raison de leurs théories prétendues conservatrices. II se trouve pourtant que la psychanalyse, pratique qui remet sans cesse la doctrine en chantier, modifie le discours tenu sur l'homosexualité. Freud la sortit définitivement du champ des déviances, voire des dégénérescences, quant à Lacan, c'est en s'attachant à définir l'hétérosexualité qu'il a ouvert la voie des homosexualités. Si cet ouvrage collectif évoque "les" homosexualités féminines, c'est que l'orientation lacanienne appelle à penser l'homosexualité au pluriel. Les avancées sur la sexuation rendent nécessaire cette distinction saisissante: tout sujet, qu'il soit homme ou femme anatomiquement, peut se ranger côté homme ou côté femme, dans un mode de jouissance ou dans un autre, dans un discours ou dans un autre. De ce fait, l'expérience de la psychanalyse est audacieuse. Ce livre fait le pari de démontrer que cette démarche, hors-standard et hors-normes, peut conduire à une légèreté inédite, une fierté, oui, discrète, car un peu à soi.