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Le Net Art et l'esthétique du partage. Les murs ont aussi des yeux qui nous regardent
Turki Ramzi ; Michaud Yves
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343161853
Le partage sur Facebook peut-il devenir un art ? Peut-il ébranler les notions de l'exposition ? Un livre d'artiste participe-t-il à la transformation d'un processus de partage virtuel en une véritable esthétique du partage ? De nos jours, les artistes déploient des cadres de sociabilités et d'actions renouvelées comme forme d'expression artistique révolutionnaire. Pris comme allant de l'art relationnel, le partage sur Facebook peut faire l'objet d'une oeuvre conceptuelle. Il s'agit, dans notre dispositif, s'articulant autour d'une analyse de certains extraits de mon mur personnel publiés sur Facebook, de dévoiler les principaux jalons qui structurent l'esthétique du partage, en mettant en question certains enjeux artistiques contemporains (exposition, valeur de l'oeuvre d'art, l'art relationnel). Ramifiée de ces concepts aussi hybrides que polysémiques, notre expérimentation reprend le dessus sur la logique rigide du mécanisme informationnel de Facebook en créant un livre d'artiste qui représente un garant et un repère d'une légitimité inédite dans la création contemporaine et dans la matérialisation de l'immatériel.
Pour Aabed, cela n'avait pas été un adieu : cela n'avait été qu'une "fella", qu'une brèche entrouverte. Il fallait oser se pencher sur le corps d'Aalé et sonder son âme. Lire, parcourir et découvrir, sur le nu de la pierre tombale, le livret d'une vie. Un recueil de versets funéraires, calligraphié d'ombres d'éclipse, avec un astérisque dans le titre. Dans ce roman intense, au fil de de ses interrogations, Mahmoud-Turki Khedher fait affleurer des émotions inscrites sur ce qu'il appelle le "tableau noir des jours" .
Suite à des revers de fortune, Brahim et ses deux enfants sont secourus par un homme qui leur cède sa masure contre un loyer spirituel plutôt que matériel, équivalant à une poignée de prières quotidiennes. L'homme dit appartenir au monde des "prédécesseurs" tandis qu'eux seraient les "successeurs". Le retour programmé des "prédécesseurs" serait annoncé, mais où et quand, nul ne le sait. Pourtant, quelques décennies plus tard, le Printemps arabe va les faire sortir de leurs tombes...
Le génral Zin-Zin était un malade "du tout sécuritaire", et sa démence "de la sûreté sans faille" s'affichait comme des épaulettes sur son uniforme. Des dispositions génétiques trouvèrent leur plein épanouissement dans un esprit dérangé, d'autant plus tourmenté que l'homme était superstitieux. Des croyances d'un autre âge l'agitaient depuis sa naissance. Cela était resté dans sa tête. . ".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.