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CHAUVE-SOURIS ET L'HOMME (LA)
TUPINIER D. OUTHWAIT
L'HARMATTAN
41,65 €
Épuisé
EAN :9782738404985
Chauve-souris" est un mot qui effraie, plus que l'animal lui-même, et qui reste fascinant. La chauve-souris est un peu l'Arlésienne de la zoologie et des superstitions : on en parle beaucoup et on ne la voit que rarement. A travers l'histoire des sciences, la notion de chiroptère s'est substituée à celle de chauve-souris. Le nom de celle-ci désigne aujourd'hui plus de mille espèces très variées dans leurs moeurs, leur biologie, leur morphologie. Les mots qualifiant la chauve-souris permettent de découvrir comment elle est perçue dans les différentes cultures ainsi que dans le langage scientifique. Considérée comme un modèle de vol et de radar, elle figure parmi les mammifères qui possèdent une grande faculté d'adaptation leur permettant d'évoluer dans de nombreux lieux géographiques. Elle a aussi été utilisée dans la pharmacopée. Son histoire est longue puisqu'elle apparaît dès la préhistoire et qu'on la retrouve non seulement dans les civilisations de l'Amérique précolombienne ou dans les traditions de l'Extrême-Orient, mais encore aux Etats-Unis après le désastre de Pearl Harbour. Par ailleurs, la chauve-souris a occupé une place symbolique à différentes époques et dans divers domaines : dans l'héraldique, les superstitions, croyances et traditions populaires, et plus récemment dans la spéléologie, l'industrie... Dans la littérature et les arts, elle est rapidement apparue comme le symbole du vampirisme. En plus de ces relations culturelles, se sont formés entre les chauves-souris et les hommes des liens biologiques et économiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.