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Derniers mètres jusqu'au cimetière
Tuomainen Antti ; André Alexandre
10 X 18
8,60 €
Épuisé
EAN :9782264076113
A 37 ans, Jaakko a tout pour être heureux. Jusqu'au jour où, lors d'une simple visite médicale, il apprend qu'il va bientôt mourir. La raison de ce triste verdict : quelqu'un l'empoisonne depuis longtemps à son insu. Alors que cette annonce aurait suffi pour faire de cette journée la pire de sa vie, Jaakko n'est pas au bout de ses surprises. En rentrant chez lui, il découvre sa femme sur la chaise longue du jardin en plein ébat avec le livreur de leur entreprise. Trop, c'est trop ! Jaakko décide d'utiliser les derniers jours qui lui restent pour enquêter lui-même sur son empoisonnement. Et nombreux sont ceux à avoir un mobile pour le tuer, lui qui est l'heureux propriétaire d'une société hautement rentable et spécialisée dans la culture d'un champignon : le matsutake. Une espèce particulière qui pousse en Finlande et dont les Japonais raffolent au point de l'acheter à des prix déraisonnables ! Le chemin de la vérité sera parsemé de morts, qui n'empêcheront pas Jaakko de garder en tête le plus important : c'est surtout dans les derniers mètres jusqu'au cimetière qu'il faut profiter de chaque instant.
Résumé : La vie n'est pas un tableau Excel... Henri est mathématicien dans les assurances. Il calcule tout, au travail comme dans sa vie personnelle. Pourtant, il va se retrouver contraint d'affronter l'incalculable : après avoir perdu son travail, il hérite d'un parc d'aventures créé par son frère qui vient de décéder, avec la gestion psychologique des employés que cela suppose, et une montagne de dettes à rembourser. Sans parler de ces dangereux criminels qui ont bien l'intention de récupérer leur argent, avec intérêt ! Sa rencontre avec Laura, artiste au passé mouvementé et pleine de joie de vivre, ne va pas l'aider. Car soudain, Henri va être confronté à des émotions et des situations qui ne peuvent être résolues dans un simple tableau Excel.
Résumé : A Helsinki, les changements climatiques sont si violents que la plupart des habitants ont fui la ville. Tapani est resté chez lui. Deux jours avant Noël, sa femme Johanna, une journaliste de renom, disparaît. Tapani se lance dans une recherche frénétique. Il est persuadé que sa disparition n'est pas étrangère à ses récentes recherches sur un serial killer aux motivations politiques surnommé "le Guérisseur". Mais en fouillant dans le travail de sa femme, il découvre des secrets sur son passé qui la relient aux meurtres sur lesquels elle enquêtait... Tapani est prêt à tout pour retrouver l'amour de sa vie quels que soient les secrets de son passé.
Ce qui tombe du ciel n'est pas toujours providentiel... Le pilote de rallye Tarvainen parcourt les friches enneigées du nord de la Finlande avec trop d'alcool dans le sang et des pensées suicidaires plein la tête, lorsque soudain le ciel explose et quelque chose s'écrase sur le siège passager. Ce quelque chose se révèle une météorite extrêmement précieuse, en tout cas selon les habitants du village de Hurmevaara. Le trésor est temporairement exposé au musée de la ville, sous la garde du pasteur Joel, qui en tant qu'ancien militaire n'est pas complètement inexpérimenté au combat. Chose utile, car le crime organisé a déjà eu vent de ce nouveau " bijou " qui vaudrait quelques millions... Sauf que Joel a bien d'autres problèmes. Sa femme est enceinte, mais malheureusement pas de lui. Et pendant qu'il se bat contre des criminels professionnels et autres chasseurs de trésors, il se demande surtout ce que le Tout-Puissant a prévu pour lui...
Résumé : A une heure de route d'Helsinki, perdu dans la forêt dense, le manoir de Kalmela donne sur la mer Baltique. Ici, tout n'est que solitude, silence, secret. La cuisinière, peu bavarde, va et vient tandis que la fille du propriétaire, l'homme d'affaires Henrik Saarinen, promène son alcoolisme mondain de salon en salon. Autant de bruits, de sons étouffés auxquels le nouveau gardien se familiarise peu à peu. Aleksi, 33 ans, n'a pas le look habituel de sa profession. Rien n'est "habituel" chez cet homme taiseux, et le hasard n'entre pour rien dans sa présence au manoir. Pour cette place, il a quitté son emploi de charpentier et une jeune fille qu'il aimait. Cette place, il l'attend depuis vingt ans - depuis ce jour où sa mère a disparu sans laisser de traces, arrêtant à jamais le cours normal de sa vie. De foyer en foyer, l'obsession de l'absente ne l'a plus quitté, ni la certitude qu'Henrik Saarinen, patron de sa mère, était à l'origine de son assassinat. Une intuition dépourvue de preuves, dédaignée par la police, mais qu'Aleksi est venu étayer sur place, dans l'intimité du prédateur. Car - il en est persuadé -, le riche sexagénaire dont la décontraction cache mal le regard carnassier est prêt à recommencer. Dix ans plus tôt déjà, une autre victime est venue rejoindre les affaires classées sans suite : une femme très (trop) semblable à sa mère, enlevée dans des conditions similaires bien que son cadavre, à elle, ait été retrouvé. Malgré les avertissements du policier chargé de l'enquête à l'époque, Aleksi s'entête à y voir la signature de Saarinen. Se laissera-t-il dévorer par son obsession, au risque de se détruire lui-même ?
«D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.4e de couverture : Babette est une Française devenue domestique en Norvège, après la Commune qui l'a contrainte à l'exil. Ses patronnes sont deux vieilles filles austères. Le jour où elle gagne dix mille francs or à une loterie, elle leur demande de la laisser préparer un dîner fin, dans la grande tradition française. Sa fortune y passe, mais une soirée aura effacé des années de carême. «D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour la romancière du Sud américain Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.Notes Biographiques : Descendante d'une famille patricienne du Danemark, la baronne Karen von Blixen-Finecke est née en 1885 près de Copenhague. Elle part en 1914 pour le Kenya afin d'y diriger avec son mari la plantation du café qui lui inspirera son ?uvre célèbre, La ferme africaine et y demeure, dix ans après son divorce, jusqu'en 1931. Elle se retire ensuite dans la demeure familiale de Rungstedlund, où elle se consacre à son ?uvre jusqu'à sa mort en 1962.
«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu?à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d?ange virevoltent doucement, où il n?y a rien que la félicité de celui qui vit dans l?ignorance de soi.» Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu?un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu?il ne pourra affronter sans l?assistance d?un habitué des sorties en mer. De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C?est lui qu?on envoie dans cet enfer blanc, «là où l?Islande prend fin pour laisser place à l?éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d?âge, leurs caractères opposés, ils n?ont d?autre choix que de s?accrocher l?un à l?autre, s?accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l?impitoyable nature. Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l?extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu?elle nous torture».
Quatrième de couverture Un grand-père fou, une mère servante, un père qui est le plus pauvre des cordonniers d'Odense, où il naît en 1805. Àquatorze ans, il arrive à Copenhague, vit dans le quartier des prostituées, s'essaie au chant, à la danse, à l'art dramatique, tombe amoureux d'une petite bossue, plus tard d'une prestigieuse cantatrice, sans d'ailleurs avoir avec elles ni avec aucune autre femme le moindre rapport. Des romans, des poèmes, des pièces de théâtre. Puis les merveilleux contes. Très vite, le fils du plus pauvre des cordonniers d'Odense devient un des hommes les plus célèbres et fêtés d'Europe : traduit en quinze langues (et jusqu'en bengali !), il est invité par les souverains dans leurs châteaux, accueilli à Weimar comme un autre Goethe et, lorsqu'il va à Londres, c'est chez Dickens qu'il descend. Le Conte de ma vie s'achève en 1875, au moment où «le vilain petit canard» va rejoindre au pays de «la reine des neiges» «la petite marchande d'allumettes » et «la fée au sureau».
Quatrième de couverture Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts. Parfois les mots font que l’on meurt de froid. Cela arrive à Bárður, pêcheur à la morue parti en mer sans sa vareuse. Trop occupé à retenir les vers du Paradis perdu, du grand poète anglais Milton, il n’a pensé ni aux préparatifs de son équipage ni à se protéger du mauvais temps. Quand, de retour sur la terre ferme, ses camarades sortent du bateau le cadavre gelé de Bárður, son meilleur ami, qui n’est pas parvenu à le sauver, entame un périlleux voyage à travers l’île pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, ce livre dans lequel Bárður s’était fatalement plongé, et pour savoir s’il a encore la force et l’envie de continuer à vivre. Par la grâce d’une narration où chaque mot est à sa place, nous accompagnons dans son voyage initiatique un jeune pêcheur islandais qui pleure son meilleur ami : sa douleur devient la nôtre, puis son espoir aussi. Entre ciel et terre, d’une force hypnotique, nous offre une de ces lectures trop rares dont on ne sort pas indemne. Une révélation…