
L'homme qui fuyait le Nobel
Cette fois, il n'y échappera pas : Tristan Talberg, écrivain d'âge mûr à la notoriété bien établie, se voit décerner le prix Nobel. Le hic est qu'il n'en veut pas. Volontiers misanthrope, retiré du monde, drapé dans le deuil d'une épouse aimée qu'il pleure depuis cinq ans, il est pris de panique devant le vacarme médiatique que provoque le prestigieux prix et s'enfuit de Paris. Réfugié chez des amis sûrs, traqué par la police, qui pense à un enlèvement, et une meute des journalistes en quête d'un scoop, il doit encore fuir,mettre à l'épreuve son goût de la marche et aller vers des horizons dont il ignore tout. Croisant le chemin de Compostelle, renouant avec une sociabilité vitale, lui le sceptique désenchanté au visage transformé (il s'est rasé les cheveux et se cache désormais derrière une barbe), y trouvera un lent retour vers la vie. Sa femme, ancienne danseuse de l'Opéra, se sachant condamnée par la maladie de Huntington, obligée de troquer son rêve ultime - devenir danseuse étoile - contre un fauteuil roulant, ne l'a-t-elle pas jusqu'au bout exhorté à vivre ?
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 14/10/2015 |
| Poids | 242g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782246855828 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246855828 |
|---|---|
| Titre | L'homme qui fuyait le Nobel |
| Auteur | Tudoret Patrick |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 20151014 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les jalousies de Sienne
Tudoret PatrickJuillet verse son bleu trop cru. J'ai, ce matin, en ouvrant les jalousies, accusé sa lumière. La main en visière sur le haut de mon front, j'ai vu au loin cette colline cernée d'ifs où niche, dans l'ombre, une villa blanche. Sur la droite, là où la pente est plus douce, défilent en ordre militaire quelques arpents de vignes escortés d'oliviers. C'est bien la toile chaude que mes yeux voulaient voir. C'est bien, cette fois, la chambre de Claire. Le mobilier a changé, les tableaux qui ornent les murs ne sont plus les mêmes mais le jour a toujours cette façon brutale d'y entrer, comme par effraction. Je me rappelle la première fois ; cette manière qu'a eue Claire de s'y donner sans ambages. ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -

Créances douteuses
Tudoret PatrickDirecteur de la communication de la prestigieuse Banque du Levant, tombée, six mois plus tôt, dans la corbeille nuptiale de la Compagnie française de banque : je n'avais jamais imaginé hériter d'un fauteuil aussi cossu. Vingt années d'une carrière réduite aux acquêts des combles ministériels avaient fait de moi un fonctionnaire assorti à la couleur des murs. J'avais fait mon deuil de telles ambitions et les fonctions de responsable des publications internes que j'assumais au ministère du Travail ne me destinaient pas à ces olympes financiers. Il a fallu toute l'autorité et l'art de la persuasion de Luc pour m'imposer à ce poste. [...] Mes conversations téléphoniques avec Katia avaient fini de me convaincre de sauter le pas. " Servi par un style enlevé, Créances douteuses est une plongée sans masque dans les eaux troubles de la haute finance internationale. Peinture corrosive du monde de l'entreprise, ce roman contemporain dévoile les coulisses du Monopoly planétaire : fusions et acquisitions, plans sociaux, chantages, duels à fleurets non mouchetés... Mais ce jeu en vaut-il la chandelle quand on est amoureux ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,25 € -

Petit traité de bénévolence. Pour en finir avec les "bons sentiments"
Tudoret PatrickLa bénévolence est aujourd'hui trop méconnue. Alors que la bienveillance n'est plus qu'un mot édulcoré par une lente perversion du langage, une attitude passive réduite à une vague tolérance, la bénévolence est au contraire la forme d'amour la plus ouverte au plus grand nombre, la plus aisée à mettre en oeuvre, dans sa vie personnelle, mais aussi professionnelle et sociale. Il s'agit de vouloir faire le bien et de choisir de le mettre en oeuvre chaque jour.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,30 € -

Petit traité de bénévolence. Au-delà de la bienveillance, aimer pour agir
Tudoret PatrickRésumé : La bénévolence est aujourd'hui trop méconnue. Alors que la bienveillance n'est plus qu'un mot édulcoré par une lente perversion du langage, une attitude passive réduite à une vague tolérance, la bénévolence est au contraire la forme d'amour la plus ouverte au plus grand nombre, la plus aisée à mettre en oeuvre, dans sa vie personnelle, mais aussi professionnelle et sociale. Il s'agit de vouloir faire le bien et de choisir de le mettre en oeuvre chaque jour. Dans ce livre, Patrick Tudoret propose à chacun de remettre l'autre au centre de son champ de vision, non en vaines paroles, mais en actes portés consciemment, parce qu'aimer c'est agir. Un essai percutant au style étincelant, habité par l'espérance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 €
Du même éditeur
-
Au temps du Boeuf sur le toit
Sachs MauriceRésumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,05 € -
Le bal
Némirovsky IrèneSoudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
L'Éducation d'Alphonse
Boudard AlphonseL'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 €
De la même catégorie
-
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Ainsi parlait ma mère
Benzine RachidRésumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Les cigognes sont immortelles
Mabanckou AlainRésumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €








