Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fromentin. Le roman d?une vie
Tudoret Patrick
BELLES LETTRES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782251448039
De La Rochelle, sa ville natale - où il revint sans cesse - à Paris, de la Côte d'Azur à la Vallée du Loir, de Venise à la Belgique et à la Hollande, de l'Algérie à l'Egypte, la vie romanesque d'un écrivain et peintre - un des plus grands orientalistes - parmi les plus admirés de son temps. Entre 1820 et 1876, le siècle défile, riche en convulsions politiques, en bouleversements économiques et sociaux, en révolutions artistiques. C'est dans cette France en ébullition - il vécut deux révolutions, un coup d'Etat signant les débuts du Second Empire, les guerres coloniales, la guerre de 70, la Commune de Paris, enfin l'avènement de la IIIe République - qu'Eugène Fromentin mène son destin d'homme libre et d'homme de foi, aussi fiévreux et amoureux que sage, d'une exigence égale dans ses deux arts. Auteur de Dominique, encensé par George Sand, Flaubert, Sainte-Beuve et bien d'autres, modèle pionnier de l'"écrivain voyageur", découvreur d'un certain Orient, il s'en fera le chantre par sa plume et son pinceau. Ecrivain, son oeuvre est entrée dans La Pléiade. Peintre, il est représenté dans le monde entier : au Louvre, à Orsay, La Rochelle, mais aussi Londres, New York, Boston, Philadelphie, Saint-Pétersbourg ou Doha. C'est une figure unique de l'histoire artistique que ces pages font renaître. D'une plume brillante, quasi fraternelle pour son sujet, Patrick Tudoret brosse ici le roman d'une vie.
C'est entre 1952 et 1971, pendant quasiment vingt ans, qu'Alexandre Vialatte, merveilleux écrivain, romancier, traducteur ? introducteur de l'oeuvre de Kafka en France ?, chroniqueur, mais aussi moraliste, au fond, et de la meilleure veine, donna ses célèbres chroniques (aujourd'hui accessibles en recueils), au journal La Montagne. Ayant voulu renouer avec ce riche patrimoine littéraire, le grand quotidien régional, fleuron du groupe Centre-France, a porté sur les fonts baptismaux, au milieu des années 2000, les " Chroniques du temps présent ", paraissant chaque semaine dans sa version du dimanche. Inscrites dans la tradition initiée par Alexandre? " le grand ", elles ont ainsi accueilli des écrivains de renom parmi lesquels Philippe Muray, Denis Tillinac, François Taillandier, Danièle Sallenave, Luis Sepùlveda, Cynthia Fleury ou Rosa Montero. Patrick Tudoret, qui en a été, depuis le début, une des plumes les plus régulières, offre ici une sélection de ses chroniques : chroniques douces amères, ironiques, drôles, cinglantes, désenchantées ou enthousiastes, toujours en prise avec le monde, ses singularités, ses grotesques et, malheureusement, ses drames.
Résumé : Nom : Le Stang. Prénom : Roch. Age : 46 ans et des broutilles. Raison sociale : commissaire divisionnaire, patron de la DIPJ de Bordeaux. Signe particulier : Breton abrupt, taillé dans le granite. Pourquoi cette convocation du directeur général de la " Grande maison " et cette brillante promotion au rang de contrôleur général sonnent-elles pour lui comme une sanction, une mise à l'écart, un avertissement qui viendrait " d'en haut"? C'est le début de cinq jours fous. Cinq jours haletants. Une enquête explosive aux lisières du pouvoir dont il sortira meurtri. Et si, ressurgie d'un passé oublié, Claire était la clé de tout...? Fantômes du passé, assassinats, filatures, interrogatoires, écoutes téléphoniques, réseaux d'influence et machination impliquant des politiques au plus haut niveau... Tels sont les ingrédients de ce brillant polar à la française au style enlevé, à l'humour acéré.
Résumé : La bénévolence est aujourd'hui trop méconnue. Alors que la bienveillance n'est plus qu'un mot édulcoré par une lente perversion du langage, une attitude passive réduite à une vague tolérance, la bénévolence est au contraire la forme d'amour la plus ouverte au plus grand nombre, la plus aisée à mettre en oeuvre, dans sa vie personnelle, mais aussi professionnelle et sociale. Il s'agit de vouloir faire le bien et de choisir de le mettre en oeuvre chaque jour. Dans ce livre, Patrick Tudoret propose à chacun de remettre l'autre au centre de son champ de vision, non en vaines paroles, mais en actes portés consciemment, parce qu'aimer c'est agir. Un essai percutant au style étincelant, habité par l'espérance.
Tout commence dans les années 1950, lorsque les théories structuralistes annoncent la mort de l'auteur, au moment même où la télévision se met à le porter au pinacle et fait de lui le "représentant" de son livre. L'émission littéraire devient alors un passage obligé pour l'écrivain, icône cathodique dont les performances audiovisuelles comptent plus que la qualité littéraire de son oeuvre. L'émission littéraire - exception culturelle à la française née avec Lectures pour tous, en 1953, connaît son apogée dans les années 80 et 90, avec un modèle jamais égalé Apostrophes - puis amorce une lente déchéance. Elle est, aujourd'hui, reléguée à des horaires plus que tardifs ou avalée par la télé-réalité et le divertissement qui s'arrogent le quasi-monopole de la promotion du livre. Dans le sillage des évolutions que subit la télévision de service public en matière de réglementation, l'avenir marquera-t-il un retour du littéraire sur les plateaux sous la pression de l'État? Ce livre pose un regard aigu sur les "liaisons dangereuses" entre littérature et télévision, et propose une analyse sans concession de la télévision contemporaine. Biographie de l'auteur Patrick Tudoret est docteur en science politique de l'université Paris I Sorbonne et chercheur en sciences de l'information et de la communication. Egalement romancier et auteur dramatique, il est l'auteur d'une douzaine de livres publiés notamment aux éditions de La Table Ronde: La Gloire et la cendre 2008, Créances douteuses (2003), La Nostalgie des singes (1997) et Les Jalousies de Sienne (1994).
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »