Voilà une thématique que bien peu connaissent en Europe occidentale ! L'analyse de la décentralisation territoriale en Roumanie à l'aune de son histoire administrative, durant les trois périodes (monarchique, communiste et contemporaine), permet d'appréhender la complexité du fonctionnement étatique et se propose d'apporter une contribution à l'étude du droit administratif en examinant aussi bien le niveau local que le niveau central. Les projets de réformes administratives ont jalonné la mise en oeuvre de la décentralisation territoriale en Roumanie depuis 1859, lorsqu'est créé l'Etat roumain. Avec l'héritage doctrinal de la fin du XIXe relatif au système administratif local roumain, Ils contribuent à une réflexion générale sur la décentralisation territoriale en faisant remonter des questions scientifiques oubliées. Aujourd'hui et en particulier depuis janvier 2007 et l'adhésion de la Roumanie à l'Union Européenne, il est utile d'adapter ce riche héritage doctrinal aux contextes scientifiques et socioéconomiques actuels. Le but de cette décentralisation est d'améliorer la compétitivité internationale de la Roumanie, et de réduire le décalage économique et social entre la Roumanie et les Etats membres de l'Union européenne.
Résumé : "Il envisageait de changer de file quand le visage d'une fillette apparut dans le pare-brise arrière, parfaitement encadré par les autocollants écaillés. Elle semblait avoir cinq ou six ans. Visage lunaire, joues roses. Fins cheveux blonds rassemblés en deux couettes hautes. La première chose qu'il se dit, c'est qu'elle aurait dû être attachée. La deuxième fut : Izzy". Depuis ce jour, Gabe n'a jamais revu sa fille. Trois ans après le drame, il arpente jour et nuit l'autoroute dans l'espoir de la retrouver. De leur côté, Fran et Alice passent aussi leur temps en voiture... mais pour fuir ceux qui leur veulent du mal. Leurs histoires convergent vers un même groupe : Les Autres. Soumettez-leur une requête, ils trouveront une solution. Mais à quel prix ?
L'intérêt scientifique pour la médiatisation comme programme de recherche devient prégnant dans la première décennie du XXIe siècle. Il s'agit d'un tournant issu de la sociologie de la communication et des médias qui représente à la fois une réaction face à la révolution technologique et une réponse naturelle en termes d'innovation épistémologique devant l'urgence de mieux appréhender la complexité de nos sociétés supra saturées de médias. C'est au coeur de ce tournant que l'ouvrage interroge les transformations sociétales en relation avec l'évolution des médias, les nouvelles interactions homme-machine, la politique, la culture populaire, la religion, la soutenabilité, les institutions, autant de mondes sociaux performant au regard de la médiatisation. En effet, sur la base des recherches de terrain, il propose des analyses sur plusieurs phénomènes : la digitalisation massive, les transformations de l'espace public, la liquidité des structures organisationnelles, la littératie médiatique, l'ubérisation de l'autorité et du leadership. Les questionnements soulevés et approches engagées constituent l'apport pionnier de la recherche française aux théories de la médiatisation développées dans les pays anglo-saxons, nordiques et américano-latins.
Cet ouvrage met en exergue les enjeux et le rôle de la métaphore dans la communication de la connaissance ouvrant une perspective théorique nouvelle sur la mise en parole et l'institution du monde symbolique de la science. Il s'agit d'un livre qui, d'une part, conceptualise le phénomène de "médiation métaphorique" à l'oeuvre dans les dispositifs compréhensifs et, d'autre part, pose dans l'épistémologie sociale la théorie de la compréhension et de la description des problèmes de communication.
Une nuit, Annie a disparu de son lit. Il y a eu des recherches. Tout le monde imaginait le pire. Finalement, au bout de quarante-huit heures, ma petite soeur est revenue. Mais elle ne pouvait pas - ou ne souhaitait pas - dire ce qui s'était passé. Quelque chose lui est arrivé. Je ne peux pas expliquer quoi. Je sais juste que, quand elle est rentrée à la maison, elle n'était plus la même. Elle n'était plus ma Annie. Je ne voulais pas avouer aux autres et encore moins à moi-même que, parfois, j'avais peur d'elle. Et puis, il y a deux mois, j'ai reçu un e-mail : Je sais ce qui est arrivé à votre soeur. Ca recommence...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.