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Les chemins d'Esculape. Histoire de la pensée médicale
Tubiana Maurice
FLAMMARION
24,80 €
Épuisé
EAN :9782080671219
Des deux fonctions du médecin, soigner le corps et panser l'âme, la seconde est restée jusqu'au XVIIIe siècle prédominante : on pouvait seulement donner au malade le sentiment qu'il n'était pas abandonné, qu'on luttait avec lui pour obtenir sa guérison. Au début du XIXe siècle, la science, en apportant à la fois des connaissances et une méthode, a permis la naissance de la médecine moderne. Débarrassé des idées reçues et des creuses spéculations, guéri de la vaine ambition de soigner " la " maladie, le médecin s'est mis, modestement, à confronter les signes cliniques avec les lésions anatomiques puis avec les données biologiques, pour définir et classer les affections une à une. Démarche d'une prodigieuse efficacité : en deux siècles, l'espérance de vie est passée de 27 à 77 ans. Mais ces triomphes ont fait négliger l'aspect psychologique de la santé. Drogues licites et illicites, accidents, suicides, maladies sexuellement transmissibles : la mortalité des jeunes augmente aujourd'hui. Le médecin, alors que la victoire semblait à portée de main, découvre qu'un corps ne peut être sain si l'esprit est malade. Devant le mal-être contemporain, en conservant la rigueur intellectuelle et méthodologique qui lui a valu ses succès, la médecine individuelle et curative doit aussi devenir collective et préventive, tenir compte d'une nouvelle donne économique et sociologique. Sous la plume d'un humaniste, voici retracée l'épopée de la médecine de l'antiquité à nos jours, avec ses personnages connus ou moins connus, ses errements et ses victoires, qui sont aussi ceux de toute une civilisation.
Résumé : Des deux fonctions du médecin, soigner le corps et panser l'âme, la seconde est restée jusqu'au XVIIIe siècle prédominante : on pouvait seulement donner au malade le sentiment qu'il n'était pas abandonné, qu'on luttait avec lui pour obtenir sa guérison. Au début du XIXe siècle, la science, en apportant à la fois des connaissances et une méthode, a permis la naissance de la médecine moderne. Débarrassé des idées reçues et des creuses spéculations, le médecin s'est mis à confronter les signes cliniques avec les lésions anatomiques puis avec les données biologiques, pour définir et classer les affections une à une. Démarche d'une prodigieuse efficacité : en deux siècles, l'espérance de vie est passée de vingt-sept à soixante-dix-sept ans. Mais ces progrès ont fait négliger l'aspect psychologique de la santé. Drogues licites et illicites, maladies sexuellement transmissibles, accidents, suicides : la mortalité des jeunes augmente aujourd'hui. Alors que la victoire semblait à portée de main, le médecin découvre qu'un corps ne petit être sain si l'esprit est malade. Devant le mal-être contemporain, en conservant la rigueur intellectuelle et méthodologique qui lui a valu ses succès, la médecine individuelle et curative doit aussi devenir collective et préventive, tenir compte d'une nouvelle donne économique et sociologique.
Résumé : Mohammed EI-Gorani n'a pas plus de 14 ans lorsqu'il quitte son pays natal, l'Arabie saoudite, pour étudier l'anglais au Pakistan. Peu après les attentats du 11 septembre 2001, il est arrêté et transféré vers la base militaire américaine de Guantánamo Bay, à Cuba. Dans ce nouveau bagne où le droit n'a plus court, il est l'un des plus jeunes prisonniers, et l'un des seuls Noirs. Il faudra huit ans pour que son innocence soit enfin reconnue.
Faut-il revenir à la lampe à pétrole et laisser courir les épidémies par respect de la biodiversité? Les Français sont perturbés, car soumis à des informations catastrophistes et souvent erronées. Les insecticides? Leur interdiction risque de tuer des millions d'Africains, et celle des OGM pourrait affamer la planète. Moins de 1 % des cancers sont dus à l'environnement, et non 40 % comme on le prétend. Et sans la radioactivité, des milliers de cancers ne seraient pas soignés. Quant à l'énergie nucléaire, s'il convient de la maîtriser, c'est quand même la moins polluante et en refuser l'usage mettrait la France en faillite. Mais la peur se répand, propagée par les écologistes, relayée par les médias, et assurément exploitée par des concurrents financiers, ravis de nous voir abandonner des projets qui les intéressent. La science, à qui l'on doit - entre autres - une augmentation de 21 ans de l'espérance de vie depuis 1960, est discréditée, au nom du risque zéro qui n'existe pas. Or exagérer les effets nuisibles d'une innovation sans tenir compte de ses bénéfices empêche toute amélioration notable de nos conditions d'existence. Paralyser ainsi l'avancée scientifique et technologique menace notre avenir.
La radiobiologie constitue l'un des outils les plus performants de la recherche en biologie. Elle a depuis vingt ans, comme toute la biologie, prodigieusement progressée grâce à l'accroissement des connaissances en biologie moléculaire et aux nouvelles techniques d'exploration du génome. Elle permet de disséquer la matière vivante, d'analyser les mécanismes de réparation des lésions à l'échelle moléculaire, cellulaire et tissulaire, de comprendre la transformation d'une cellule normale en cellule cancéreuse ainsi que le système de défense, multiples et puissants, contre la cancérogenèse chez les mammifères, notamment chez l'homme. La radiobiologie est le socle sur lequel la radiothérapie a été construite et perfectionnée, or celle-ci contribue grandement à la guérison de la moitié des cancers. Avec l'accroissement du nombre des guérisons à long terme, l'indice des seconds cancers provoqués par les rayonnements ionisants et les cytotoxiques a grandement augmentée: réduire leur fréquence est un impératif, la radiobiologie doit aider à le faire. La radioprotection est un exemple dont se sont inspirées toutes les réglementations contre les produits potentiellement nocifs à l'environnement. Elle a acquis au cours de ces dernières années une place prééminente en radiologie pour la protection des malades. Fondée sur la radiobiologie, elle doit évoluer avec elle. Cette troisième édition entièrement réécrite, incorpore les progrès accomplis. Ces derniers sont si nombreux et importants que deux ou trois auteurs n'auraient pas pu écrire l'ensemble des chapitres. Une équipe rédactionnelle comprenant des radiobiologistes, des radiothérapeutes et des spécialistes de la radioprotection a donc été constituée. Ils ont travaillé en étroite liaison, sous la direction du professeur Maurice Tubiana, pour rédiger un traité qui intègre les acquis récents des recherches cliniques et biologiques et dégage quelques conclusions claires, malgré l'abondance des travaux remettant en question les idées reçues et analysant l'extraordinaire complexité de phénomènes jadis insoupçonnés. Ce livre sera indispensable aux biologistes, à tous les étudiants en biologie cellulaire, aux biophysiciens concernés par les rayonnements ionisants et aux cliniciens s'intéressant à la radiothérapie, au radiodiagnostic, aux applications médicales des isotopes radioactifs et aux spécialistes des la radioprotection des patients et des professionnels.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)